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Un colloque international prévu en avril: La biotechnologie fait ses pas en Algérie
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 11 - 01 - 2010

La biotechnologie fait ses pas dans nos universités. Il s'agit, en fait, de développement de méthodes biologiques modernes qui apporteront des changements dans le domaine de la santé, de l'alimentation et de l'agriculture. Pour débattre de la biotechnologie, devenue une tendance mondiale, le département de biotechnologie de l'université d'Es-Sénia Oran organisera, du 26 au 29 avril prochain, un colloque international sur le thème de Start-up et biotechnologie au complexe touristique les Andalouses. Cette manifestation scientifique d'envergure mondiale, organisée en partenariat avec l'Association des compétences algériennes (ACA) et en collaboration avec la direction générale de la Recherche scientifique et du Développement technologique, verra la participation de sommités mondiales connues par leurs recherches et travaux dans ce domaine. Du côté algérien, cette rencontre sera encadrée par les deux docteurs, installés au Canada et aux Etats-Unis, M. Mehtali Madjid et Chenna Ahmed. Du côté étranger, c'est le professeur Nancy Karanja de l'Unesco qui va rehausser par sa présence cette rencontre, ainsi que le professeur Clive James. Durant quatre jours, ces chercheurs et universitaires vont parler de la biotechnologie et des évolutions qu'a connues ce domaine et qui ont contribué à des changements profonds dans la vie des populations. Quelque 300 participants vont prendre part à cet évènement, venus de 30 pays étrangers. Le chef du département de biotechnologie de l'université d'Oran, le docteur Baba Ahmed, explique, concernant les avantages de la biotechnologie, que cette science «permet de mettre sur le marché une nouvelle génération de produits à forte valeur ajoutée et aussi la création d'emplois, ainsi que la mise à la disposition de substances stratégiques fortement demandées». Par la place privilégiée qu'occupent actuellement les biotechnologies dans les systèmes de recherche dans le monde, des programmes nationaux ont été mis en place par la plupart des pays industrialisés dans le seul but d'intégrer les biotechnologies dans l'industrie, ceci vu l'impact et les retombées de cette technique dans les domaines de l'agriculture, de la santé et de l'environnement. La possibilité clairement démontrée de concevoir des systèmes de production biologique selon des schémas rationnels est l'une des raisons de l'intérêt porté aux biotechnologies par les pouvoirs publics, les entreprises et les milieux financiers de la plupart de ces pays tels que la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis, ils se sont créés de nombreux centres de biotechnologie, structures d'interface qui favorisent la mobilité des chercheurs entre les universités et les entreprises.
Pour l'histoire, «c'est à partir du milieu du XXe siècle que les progrès de la biologie fondamentale ont approfondi la connaissance du métabolisme des cellules vivantes et permis la maîtrise croissante de leur fonctionnement. L'utilisation des méthodes de la biologie dite ‘moléculaire' contribue à donner aux biotechnologies les caractéristiques de ces ‘technologies du futur' capables, au même titre que la micro-informatique et la robotique, de transformer à terme la vie des individus. Le potentiel de développement des méthodes biologiques modernes annonce des changements majeurs dans les domaines du médicament et de la santé, de l'alimentation et dans l'agriculture. Les biotechnologies apportent des éléments de réponse à quelques-uns des grands problèmes de notre planète: la malnutrition, la maladie, le coût de l'énergie, la pollution. En fait, l'utilisation des potentialités du monde vivant n'en est qu'à ses débuts. L'ensemble extrêmement riche et varié des micro-organismes et des cellules animales et végétales constitue un réservoir extraordinaire d'acteurs susceptibles de contribuer à la mise en oeuvre de procédés industriels nouveaux. Le passage au stade de l'application industrielle est assuré par une série de travaux multidisciplinaires, regroupés sous les vocables de ‘génie microbiologique' et ‘génie enzymatique', destinés à placer les souches de micro-organismes ou de cellules dans des conditions telles qu'elles puissent exprimer au mieux les caractéristiques recherchées».

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