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Dégradation de la voirie, abattage clandestin, ordures ménagères... Le wali interpellé par les habitants de Mers El Kebir 
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 04 - 11 - 2019


  Porte d'accès de la daïra d'Aïn El Turck, la municipalité de Mers El Kébir, véritable livre relatant l'histoire de la contrée ouest du pays, avec ses quartiers mythiques aux noms évocateurs, tels, qu'entre autres, St Clotilde, Long Champ et Roseville, végète lamentablement dans la plus exécrable désuétude depuis des années, à la faveur d'une insolente indifférence et d'un stupide laisser-faire des uns et des autres. La cheffe de daïra de Boutlélis, désignée par intérim à la tête de celle d'Aïn El Turck, a été choquée, lors d'une visite de travail dans cette municipalité, effectuée quelques jours auparavant, par le sordide état des lieux. La responsable a vivement sermonné les responsables en les exhortant à sortir de leur inertie. Peine perdue, car depuis, une guerre des tranchées, s'est pernicieusement installée au sein de l'Assemblée populaire et communale, contribuant ainsi à l'embourbement de la situation dans une vase gluante d'où il est très difficile de s'extirper et ce, au grand détriment de toute une population aux abois. La prestigieuse renommée de Mers El Kébir a été sordidement biaisée à travers des zones où est répertorié le plus grand nombre de bidonvilles dans la wilaya d'Oran. Les petits chemins vicinaux de cette municipalité, permettant d'accéder à ses hauteurs, se sont piètrement transformés en pistes de charretiers, dans les bas côtés sont sordidement ornés d'amas de déchets de volaille provenant des ateliers d'abattage clandestin, qui pullulent et puent exécrablement dans cette zone où le sanglier glandouille allégrement aux côtés des chiens errants et autres espèces d'animaux nuisibles. «Notre lieu de résidence est envahi par des meutes de rats et il nous est difficile de respirer avec la puanteur des restes de volailles entassés sur les accotements. C'est un véritable lieu de reproduction pour différentes espèces d'insectes véhiculant des maladies. C'est aussi un garde à manger pour les rats, les chats de gouttière, les chiens errants et même les sangliers, nombreux dans notre lieu de résidence», se sont indignés des habitants du lieu-dit Dadayoum, un bidonville régularisé où est répertorié l'essentiel des ateliers clandestins de l'abattage de la volaille. L'odeur de pourriture envahit les logements et irritent, au plus haut point, les locataires. « Nous n'avons pas à faire le travail des autres. Puisque nos responsables tolèrent l'informel alors ils n'ont qu'à assumer ses néfastes retombées sur notre cadre de vie et celui de l'environnement », ont encore fait remarquer nos interlocuteurs, qui signalent « d'avoir, à plusieurs reprises, adressé vainement des requêtes aux responsables concernés pour dénoncer ce piteux état de fait ». Et comme le ridicule ne tue point, des dépotoirs en parpaing, ressemblant à s'y méprendre à de petits mausolées, décriés dès le début par la population et réalisés contre vents et marées sur les trottoirs des principales rues de cette municipalité, sont venus ajouter leur grain de sel à cette anarchie nauséabonde et ce, en se transformant comme prévu en de véritables points noirs. Ce piètre désordre aux odeurs pestilentielles est encore majoré par des avaloirs obstrués, qui sont à l'origine de la stagnation de liquide visqueux, ayant découlé des sachets poubelles déposés autour des dépotoirs débordants d'ordures, mélangé avec les eaux pluviales lors des averses, qui ruissèlent le long des caniveaux longeant les trottoirs. « Cela fait très longtemps que nous avons perdu tout espoir quant à une réaction des responsables concernés, à priori beaucoup plus occupés à une guerre intestine, qu'ils se livrent depuis des mois. Cette situation de déliquescence à l'extrême n'a que trop perdurer et ce, sans susciter leur réveil de l'hibernation et contribue à la décadence du cadre de vie et celui de l'environnement dans notre municipalité» ont fait remarquer des habitants du quartier Roseville, dépités au plus haut point. Toujours est-il que la population interpelle le wali pour mettre un terme à ce déplorable marasme, dans lequel elle se débat sordidement.

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