Crise politique et dialogue national: Une liste et des couacs     22ème vendredi de protestation: «Pas de dialogue sans la libération des détenus d'opinion»    Affaires Haddad et Tahkout: Ghoul en prison, Zoukh sous contrôle judiciaire    Frenda: Un guichet unique pour les fellahs    Le ministre du Commerce à Oran: Un plan directeur de la grande distribution à l'étude    Sénégal 0 - Algérie 1: Héroïques jusqu'au bout    Analyse - Un cocktail à l'algérienne    Comment ils ont joué    Bac: un taux de réussite de 49,06%    On ne construit pas un pays en bâclant, en trichant    Face au diktat de ses clients «publics»: L'aveu d'impuissance de la Sonelgaz    Edition du 20/07/2019    Les Guerriers du Désert sur le toit de l'Afrique    Le «Hirak» se hisse au sommet de l'Afrique des peuples !    6.800 agents et 25 laboratoires en alerte    Position du Collectif de la société civile du dialogue national    Le peuple tient le cap    Dix personnes incarcérées    Un intérêt soutenu pour la filière blé    Le groupe Sonelgaz accompagnera le programme national    Plusieurs vétérinaires pour le contrôle de la vente et de l'abattage    L'Ensemble «Safar» de musique andalouse en concert    Les téléspectateurs toujours emballés    Lancement de la 2e phase qualificative    Le casse-tête des médecins spécialistes    Entre satisfactions et défaillances…    Un diplomate turc tué à Erbil    Une 2e étoile pour les verts !    Mila : une tombe romaine découverte à Aïn El-Hamra dans la commune de Ferdjioua    VIGNETTES AUTOMOBILES : La période d'acquittement prendra fin le 31 juillet    ORAN : Démantèlement d'un réseau de trafic de véhicules    PRISON D'EL-HARRACH : Amar Ghoul rejoint ses partenaires politiques    La tombe de Kamel-Eddine Fekhar profané    STATION REGIONALE DE PROTECTION DES VEGETAUX A MOSTAGANEM : Alerte à la mineuse de la tomate de saison    AFFAIRES SONATRACH ET KHALIFA : Chakib Khelil et Rafik Khalifa seront rejugés    Bac 2019 à Sétif : Plus de 10.000 candidats admis    Algérie-Sénégal : Historiquement, c'est les Verts qui ont l'avantage    La Revue nationale volontaire sur la mise en œuvre des ODD présentée par l'Algérie à New York    Mesures légales pour relancer la production    Trump accusé de racisme par le Congrès    Révolution populaire : mémoire, identité et avatars constitutionnels    ACTUCULT    La mise en œuvre de l'Accord d'Alger sur le Mali toujours «en cours»    Village Sahel (Bouzeguène) : Ouverture, demain, du Festival Raconte-arts    Syrie : Les combats s'intensifient à Idleb aggravant la situation humanitaire    Niqab en Tunisie: "Montrez-moi patte blanche ou je n'ouvrirai point"    Saisie en 2012 : L'OMC donne raison à la Chine contre les USA    Constantine : les lauréats du concours Cheikh Abdelhamid-Benbadis récompensés    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les crevasses géantes, un danger de mort encore ignoré...!
Publié dans Réflexion le 29 - 04 - 2012

La dégradation quotidienne des trottoirs et des chaussés ne parait point inquiéter aucune autorité censée mettre fin a ce saccage sans égal des biens publics. Seul le citoyen demeure l'unique victime a endosser les multiples désagréments causés par de telles négligences souvent nuisibles a sa santé et a son cadre de vie. Les crevasses géantes ont fini par attenter à son intégrité physique, de par les chutes lui causant de multiples traumatismes aux pieds, l'obligeant à des immobilisations plâtrées pour de longs jours d'ennuis et de dégout...!
Finalement, les trous, les nids de poules, les fissures et pour finir les crevasses géantes n'inquiètent plus personne, elles sont devenues une particularité presque naturelle caractérisant l'état piteux des chaussées et des trottoirs de la ville. Le droit du piéton ne parait point être respecté, il circule sur un trottoir impraticable ne répondant à aucune norme lui assurant une bonne marche. Souvent, le citoyen est obligé de contourner des crevasses béantes, des affaissements partiels de la chaussée lui causant d'énormes désagréments et des ennuis de santé. Certains résidents au sein de nouveaux centres urbains de la ville, ont été gravement blessés et hospitalisés suite à des chutes au sein de ces "trous de la mort", ils se sont sortis avec des entorses et foulures des pieds et des incapacités de travail allant d'une semaine à une quinzaine de jours d'immobilisation plâtrée. Cette déplorable situation résultat souvent de la réalisation de divers travaux dont le colmatage des fuites d'eaux ou le passage de nouvelles canalisations d'eau , de gaz ou de nouvelles lignes de la fibre optique, qui malheureusement une fois achevés ,ne connaissent aucune remise en l'état d'origine du lieu des travaux . Ces négligences aboutissent à une "saccage" lamentable du lieu des opérations où les trous sont multiples et le bâclage de la chaussée avec de la caillasse rendant davantage la marche trop incommodante et l'accès des plus difficiles. Une victime, M.R.M, la cinquantaine, rencontrée à la polyclinique pour un contrôle médical de sa luxation de pied qui l'immobilise depuis déjà dix jours, m'explique que son pied gauche a été pris dans l'une de ces crevasses, suite à la réfection d'une fuite d'eau. D'après lui, les ouvriers ont colmaté la fuite avec un bout de chambre à air et remis de la terre, du ciment et des pierres de gros calibre sans la moindre inquiétude pour les piétons. Après quelques jours, le sol s'est affaissé en laissant apparaitre une crevasse assez large, invisible dés la tombée de lui, et où le malheureux citoyen cité a chuté et s'est retrouvé le pied luxé. La dégradation du trottoir a pris des proportions alarmantes et aucun quartier de la ville n'a pu être épargné, elle gène énormément la circulation du piéton et attente a son intégrité physique et nuit abondamment à l'image de la ville. Malgré les clauses des cahiers de charges imposant a toute entreprise publique ou privée de remettre en l'état d'origine le terrain où les travaux d'aménagement de tous genres ont eu lieu, le respect de ces dernières ne semble guère être de mise. Chaque entrepreneur ou son sous- traitant d'un marché public ne tient qu'à finir le travail et empocher le chèque sans se soucier de l'état du lieu d'exercice malgré que la loi promulguée en ce sens en l'année 2004, interdise de tels dépassements qui les sanctionne sévèrement mais à ce jour nul n'a pu l'être, et seul le citoyen continue de se faire plâtrer les pieds et porter seul son mal...!

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.