Nice : Boudaoui titulaire face à Rennes. Atal encore absent    Milan : Pioli est désolé, mais...    [Vidéo] Des milliers de manifestants dans Les rues d'Alger    Real : Un accord de principe trouvé avec Sergio Ramos ?    Encore un corps repêché à El Tarf    Institut Cervantès à Alger : Communication « Alger dans la fiction théâtrale Lopesque »    Ould Kaddour dans le collimateur    Un Algérien nommé Aït Ali Brahim    Mohamed Bazoum, élu président du Niger    Le Maroc veut construire un deuxième mur de défense    La Tunisie retient son souffle    Panique en Israël    Le CICR appelé à protéger les Sahraouis dans les territoires occupés    Libération sous caution de Nabil Karoui    Á 90 ans, Goudjil confirmé à la tête du Sénat    «La pensée libre» à la barre    L'avocat de Blida libéré hier    Le Mouloudia encore loin du compte    Trois chocs à l'affiche    Un clasico sans âme    Benchaïra forfait face au MCA    La double confrontation face à la Côte d'Ivoire officialisée    Place aux jeunes ! Quand ils seront vieux !    L'Algérie ou le déclin par les mathématiques    Un important lot de vaccin reçu hier    Le ministère du Travail dément l'introduction de modifications    Hirak, quels débouchés politiques ?    Les cinémas autorisés à rouvrir à New York    Le rêve brisé d'un amoureux du cinéma    Plus de 50 œuvres littéraires abordant la valeur de la cohésion nationale publiées    Sardine, vin, prière et pêcheurs !    Sur les traces du passé glorieux de l'ancienne "Zucchabar"    Djamaâ El Djazaïr : Le périmètre de protection et les règles de sécurité fixés    Lutte contre la criminalité : Saisie de 650 comprimés psychotropes    Journée nationale de la Casbah : 80% du patrimoine bâti de La Casbah classés «rouge»    L'UGTA pour un retour à la retraite proportionnelle    Pré-emploi et terrain sinistré    Annexe régionale d'Oran de l'Office national des statistiques: Les travailleurs en grève illimitée    Tlemcen: Un jeune tué d'un coup de couteau à Aïn Youcef    Mascara: Une mère et son bébé sauvés in extremis à Zahana    Sans diagnostic point de remède !    Tiaret: Sur les traces de l'homme préhistorique de Columnata    Le nouveau découpage assurera la "fixité des populations"    Le pouvoir d'achat en cote d'alerte    Assassinat de Ali Tounsi: Le procès reporté au 4 mars    Au lendemain du deuxième anniversaire du Hirak: La marche des étudiants empêchée    Sahara occidental: Washington continue de soutenir le processus onusien    Les nouveaux dirigeants libyens bientôt en Algérie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





FMI: l'endettement élevé freine l'adaptation des pays à l'évolution de l'économie mondiale
Publié dans Algérie Presse Service le 14 - 04 - 2019

L'endettement élevé des pays freine leur adaptation à l'évolution rapide de l'économie mondiale, a indiqué le fonds monétaire international (FMI) sur son site web, qui note que la croissance économique ralentit et la dette publique reste élevée dans le monde entier.
Dans le nouveau "Moniteur des finances publiques" élaboré par trois économistes au sein du FMI, à savoir Vitor Gaspar, John Ralyea et Elif Ture, il est soutenu que les pays endettés peuvent adopter une vision à long terme pour favoriser une croissance plus forte et inclusive.
Dans ce but, ils doivent mettre de l'ordre dans leurs finances publiques en réduisant progressivement la dette pour se préparer au prochain ralentissement économique et en modernisant la politique budgétaire pour investir dans l'avenir de la population.
Par conséquent, il est nécessaire de mieux répartir les dépenses, de dégager plus de marges budgétaires et d'améliorer la politique fiscale.
Les auteurs de l'étude notent de même qu'un endettement élevé peut limiter la capacité des dirigeants d'augmenter les dépenses ou de réduire les impôts pour compenser une faible croissance économique, car les créanciers peuvent se montrer moins disposés à financer des déficits budgétaires croissants.
En outre, le paiement des intérêts sur la dette a pour effet d'évincer les dépenses d'éducation, de santé et d'infrastructure, à savoir des investissements qui contribuent à la croissance des pays à long terme.
Premièrement, les pays devraient réorienter leurs dépenses vers des investissements favorisant la croissance dans les infrastructures, l'éducation et les soins de santé, tout en réduisant les gaspillages tels que les subventions inefficaces en matière d'énergie.
Il est également important, dans un monde plus numérique et automatisé, de mettre davantage l'accent sur les politiques qui favorisent l'éducation permanente et le perfectionnement continu des compétences.
Singapour, par exemple, subventionne la formation de tous les adultes pendant toute leur vie professionnelle, et les Pays-Bas offrent des déductions fiscales pour la formation de la main-d'œuvre.
Deuxièmement, les mesures visant à améliorer la gestion des finances publiques et à augmenter les recettes pourraient dégager plus de marges budgétaires.
Dans les pays avancés, une meilleure gestion des actifs financiers de l'Etat pourrait engendrer jusqu'à 3 % du PIB par an en recettes supplémentaires, comme le montre le Moniteur des finances publiques d'octobre 2018.
Les pays émergents et les pays en développement à faible revenu devraient accroître leurs recettes fiscales.
Troisièmement, les pays avancés devraient revenir à une imposition plus progressive des revenus, qui contribuerait à réduire les inégalités. La plupart d'entre eux disposent également de marges pour accroître considérablement les recettes tirées de l'imposition des successions, des terres et des biens immobiliers.
En outre, les Etats devraient coopérer pour réformer la fiscalité des grandes entreprises multinationales, en particulier dans le secteur du numérique. Cela contribuerait à augmenter les recettes, y compris dans les pays en développement à faible revenu, en limitant les transferts de bénéfices et la concurrence fiscale mondiale.
Ces mesures contribueraient à stimuler la croissance économique à long terme, facteur essentiel pour réduire une dette publique élevée et onéreuse.
Elles permettraient également de répartir plus largement les gains économiques au sein des pays et d'un pays à l'autre, et de rétablir la confiance du public dans les institutions indispensables à la stabilité économique, ont également noté ces trois économistes.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.