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Référendum sur la Constitution : aboutissement d'une priorité majeure de Tebboune pour une Algérie nouvelle
Publié dans Algérie Presse Service le 25 - 08 - 2020

Le référendum sur la révision constitutionnelle, prévu pour le 1er novembre prochain, constituera l'aboutissement d'une des priorités majeures que s'est assignées, au lendemain de son élection, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en vue de jeter les bases de "l'Algérie nouvelle".
La date du référendum sur la révision constitutionnelle a été fixée au 1er novembre prochain, a annoncé ce lundi la Présidence de la République dans un communiqué.
"Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce lundi M. Mohamed Chorfi, président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), qui lui a présenté un exposé sur les préparatifs en cours pour l'organisation des échéances électorales programmées, à commencer par le référendum sur le projet de révision de la Constitution", a indiqué le communiqué.
"Au cours de cette rencontre et, à la lumière des consultations du président de la République avec les parties concernées, il a été décidé de fixer la date du 1er novembre 2020 pour la tenue du référendum sur le projet de révision de la Constitution", a-t-il précisé.
Le Président Tebboune a appelé, lors de la récente rencontre Gouvernement-walis, à se préparer pour le référendum de révision de la Constitution "afin de garantir les meilleures conditions et moyens matériels et psychologiques à même de permettre au citoyen d'avoir son mot à dire sur l'avenir de son pays".
Il a exprimé, par la même occasion, ses remerciements à ceux qui ont contribué à l'enrichissement de la mouture de l'avant-projet de révision de la Constitution parmi les personnalités nationales, les partis politiques, les syndicats, les associations civiles, les enseignants universitaires et autres, comme il a salué et "valorisé" les 2500 propositions formulées.
Il a souligné que la révision de la Constitution constitue l'une des priorités des chantiers annoncés par ses soins pour l'édification de "l'Algérie nouvelle". D'ailleurs, lors de sa conférence de presse tenue au lendemain de son élection le 12 décembre 2019, à la magistrature suprême, il avait affirmé que sa priorité, sur le plan politique, consistera à opérer une "profonde réforme" de la Constitution.
Joignant le geste à la parole, le Président Tebboune, a procédé le 8 janvier 2020, à la création d'un Comité d'experts chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle, dans le cadre de la concrétisation de cet engagement.
La révision de la Constitution constitue la "pierre angulaire pour l'édification d'une nouvelle République afin de concrétiser les revendications de notre peuple, exprimées par le mouvement populaire", comme l'a souligné la Présidence de la République.
Présidé par M. Ahmed Laraba, en sa qualité de professeur de Droit international public, et membre de la Commission du Droit international de l'ONU, le comité avait pour mission d'"analyser et d'évaluer, sous tous ses aspects, l'organisation et le fonctionnement des institutions de l'Etat" et de "présenter au président de la République des propositions et recommandations ayant pour objet de conforter l'ordre démocratique fondé sur le pluralisme politique et l'alternance au pouvoir".
Lire aussi: Le référendum sur la révision constitutionnelle fixé au 1er novembre
Les propositions et recommandations du comité devraient également permettre de "prémunir" le pays contre toute forme d'autocratie et d'assurer une "réelle séparation et un meilleur équilibre des pouvoirs en introduisant davantage de cohérence dans le fonctionnement du pouvoir exécutif et en réhabilitant le Parlement notamment dans sa fonction de contrôle de l'action du gouvernement".
La mouture de l'avant-projet sur les amendements proposés par le comité a été remise, le 24 mars dernier, par M. Laraba au Président Tebboune qui a salué les membres de ce comité "pour les efforts fournis, deux mois durant, pour traduire la volonté de changement radical en articles constitutionnels lesquels constitueront les fondements de l'édification de la nouvelle République, une fois cautionné par le peuple dans sa version consensuelle finale".
Il est à noter, par ailleurs, que la distribution de ce document aux personnalités nationales, chefs de partis, de syndicats, d'associations et d'organisations de la société civile ainsi qu'aux médias avait été reportée en raison de la conjoncture que vit le pays, suite à la propagation de la pandémie du Coronavirus Covid-19, le temps de l'amélioration de la situation sanitaire.
Le dernier mot reviendra au peuple
Le Président Tebboune a affirmé que "le changement revendiqué par le Hirak populaire est, certes, un changement pacifique, mais radical qui passe par la Constitution, le socle de l'Etat", soulignant, à ce propos, que "le changement ne doit pas s'opérer au sein des bureaux ou être l'apanage d'un certain groupe mais doit émaner du peuple qui aura le dernier mot et toute la liberté de valider ou de refuser la mouture de l'avant-projet de révision de la Constitution".
Il a précisé, dans le même sillage, qu'en cas de refus, "l'ancienne Constitution sera reconduite, avec la détermination d'opérer le changement", ajoutant que "les partisans de la période de transition et les comploteurs d'autres rives ont tort puisque le train est déjà en marche et ne reviendra pas en arrière".
M.Tebboune a insisté, également, sur le fait que "l'Algérie nouvelle a grand besoin d'adopter une nouvelle attitude où les actes et les paroles se correspondent, et où les bons comportements et le dévouement dans le travail se conjuguent".
Lire aussi: Révision constitutionnelle: ce que prévoient les dispositions de la Constitution et du régime électoral
"L'Algérie a grand besoin de bases solides sur lesquelles reposera la Constitution consensuelle dont l'esprit est inspiré de la Déclaration du 1er novembre, une Constitution qui nous rassemblera et nourrira l'espoir en l'Avenir", a-t-il notamment souligné.
"Nous sommes tous au service du Peuple et nous croyons réellement à la réalisation de ses revendications légitimes exprimées le 22 février 2019", a assuré le président Tebboune, relevant que "le Peuple algérien a appris, grâce aux expériences vécues, comment distinguer instinctivement entre le dévoué et le fourbe parmi ses enfants".


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