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L'ancien patron de BRC en liberté conditionnelle
Condamné par le tribunal militaire à 30 mois de réclusion criminelle
Publié dans El Watan le 16 - 03 - 2009

Condamné le 26 novembre 2007 par le tribunal militaire de Blida à 30 mois de réclusion criminelle, Moumen Ould Kaddour, l'ex-PDG de BRC, a été libéré après avoir bénéficié d'une liberté conditionnelle. L'ancien patron de la société algéro-américaine, filiale de Sonatrach, avait été arrêté dans la discrétion la plus totale six mois avant sa présentation au parquet militaire par des officiers du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) pour une affaire de « divulgation de secrets d'informations classées secret-défense ».
Grief que ses avocats et sa famille ont nié, estimant le dossier présenté à la justice « vide de toute preuve ». Il s'agit, en fait, d'un enregistrement d'une conversation téléphonique qu'un lieutenant du service d'écoute, Chettouh Mahdi, aurait téléchargé sur un flash-disc et remis au nommé Adel Miloud, un civil, qui l'a donné à son tour à Ould Kaddour. Le jour du procès, dont l'audience s'est tenue à huis clos, les trois accusés ont plaidé non coupables. Pour leurs avocats, « cette affaire est vraiment banale et ne mérite même pas d'être jugée par un tribunal militaire, dans la mesure où les informations contenues dans l'enregistrement n'avaient aucune importance ».Une version rejetée par le ministère public, lequel a requis 7 ans de réclusion criminelle contre le militaire, 6 ans contre Adel Miloud et 5 ans contre Moumen Ould Kaddour. Après des délibérations qui ont duré plus de trois heures, le tribunal militaire a prononcé 30 mois de réclusion à l'encontre de Moumen Ould Kaddour, 5 ans contre l'officier de l'ANP et 3 ans contre le civil.
Il est important de rappeler que cette affaire est intervenue juste après le scandale qui a éclaboussé la société algéro-américaine BRC. Celle-ci a suscité de nombreuses rumeurs sans que les autorités jugent nécessaire de donner une explication. Pourtant, beaucoup n'ont pas manqué de faire le lien avec le volumineux dossier « des marchés complaisants de gré à gré » à Brown and Rooth Condor (BRC), une joint-venture entre Sonatrach (51%) et une filiale de la compagnie Halliburton, qui demeure à ce jour en instruction auprès du tribunal de Bir Mourad Raïs, près la cour d'Alger. De nombreux hauts responsables, des cadres de la compagnie et même Moumen Ould Kaddour ont été entendus sur « la surfacturation » de contrats et des marchés de gré à gré passés sans appel d'offres, comme ce fut le cas pour la réalisation des deux tours abritant aujourd'hui les sièges du ministère de l'Energie et qui auraient coûté la bagatelle de 40 milliards de centimes chacune aux contribuables.
Une mission d'inspection de l'IGF, dépêchée sur instruction du président de la République, avait passé au peigne fin les contrats avec BRC et découvert que cette compagnie usait « de privilèges et de complaisance » pour accaparer de nombreux contrats avec Sonatrach, le ministère de l'Energie et des Mines, celui de la Défense nationale et Naftec. Une plainte a été déposée fin 2006 auprès du parquet de Bir Mourad Raïs, lequel a examiné tous les marchés accordés à cette société depuis 2001. La mise en branle de ces deux affaires durant la même période a été interprétée comme étant la conséquence d'une lutte de clans entre Bouteflika et une partie des services de l'armée. Ould Kaddour est aujourd'hui libre, mais jusqu'à quand, sachant qu'un autre dossier le concernant (au tribunal de Bir Mourad Raïs) est suspendu sur sa tête comme l' épée de Damoclès depuis plus de trois ans !


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