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Concert de jazz de Ibrahim Maâlouf : Des sonorités orientales
Publié dans El Watan le 02 - 05 - 2009

Une heure durant, Ibrahim Maâlouf a offert à un public nombreux et connaisseur un moment de pur enchantement. Le trompettiste s'est totalement libéré en survoltant son répertoire dans une parfaite osmose avec ses musiciens : Eric Groleau à la batterie, Maêl Guezel au vibraphone/cajon, Charles Sidoun aux percussions et Bernard Viguié à la basse.
Après une intro où tous les instruments musicaux se sont mis en branle, Ibrahim Maâlouf salue son public par un bonsoir décontracté et espiègle : « Bonsoir à vous tous, Alger. Vous avez l'air en forme. Je suis heureux d'être parmi vous ce soir. C'est mon tout premier concert en Algérie. Les deux seuls fois où je suis venu à Alger, c'était avec Marcel Khalifa. J'espère qu'on fera la fête ensemble », dira-t-il. Avec une parfaite aisance dans le jeu scénique, Ibrahim Maâlouf s'empare de sa trompette fétiche en invitant les mélomanes à reprendre avec lui une pièce musicale rock, empreinte de sonorités orientales. En effet, dès les premières intonations jouées, on pouvait reconnaître des airs libanais de la célèbre chanson Aâla Dalrouna. Comme pour mieux encourager le public, l'artiste lui lancera des phrases telles que « Vous avez une superbe voix. Gardez-la, on en a besoin ce soir. » Les titres se suivent et ne se ressemblent pas. Les musiciens d'Ibrahim Maâlouf peuvent se targuer d'animer des concerts construits autour d'une musique entraînante, donnant envie de danser, mais comme il nous le dira, en aparté, il y a toujours une petite partie plus méditative, plus mystique qu'il aime à appeler « prière collective universelle ». En témoigne le morceau If I, où plus d'un sera transporté dans les arcanes de la mise en scène théâtrale. Prenant un air des plus graves, Ibrahim se concentre sur son inséparable trompette tout en occupant l'espace de la scène. Ayant le pouvoir de donner vie à une atmosphère, Ibrahim change de registre en proposant, cette fois-ci, une ambiance avec un jeu d'intensité variable. Ibrahim a repris certains titres de son premier album tels que Shadows, Diaspora, avant de se lancer dans des improvisations personnelles des plus « succulentes » dont Yah Yah, Wall, Express. Alors que tous le monde baignait dans des couleurs musicales orientales, rock, électro et jazz-funk plus actuelle, Ibrahim prend une initiative jugée, selon lui, de « dangereuse ». Il annonce au public qu'il a décidé de lancer un « concours du public » axé sur la reprise en live d'une mélodie qui figurera en introduction de son prochain album qui sortira à l'automne prochain. Le public se prête au jeu du talentueux musicien. Après deux essais, la bonne version est enregistrée pour le plus grand bonheur de tous. Après des improvisations instrumentales personnelles de chaque musicien, la fin de la soirée se devine avec le dernier titre Express. aussitôt, le bas de la scène est envahi par une foule nombreuse... et par Ibrahim lui-même. Modeste, ce dernier se mêle à ses fans pour esquisser quelques pas de danse connaisseurs et endiablés à la fois.

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