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Commune de Aït Naoual M'zada : Vingt cinq ans de marginalisation
Publié dans El Watan le 14 - 09 - 2009

Depuis 1984, les trois grandes agglomérations de la municipalité n'ont pas bénéficié de projets importants.
La commune d'Aït Naoual M'zada, distante de 82 km du chef-lieu de la wilaya de Sétif et regroupant plus de 5 600 habitants est une région laissée-pour-compte. Promue au rang de municipalité en 1984, la commune rappelle imparfaitement le titre d'un des best-sellers de littérature : 25 ans de solitude. Avec une superficie qui avoisine les 34 km2, un relief montagneux à la vue superbe et de la bonne terre arable, la commune dispose de grandes potentialités pour s'épanouir. Pourtant la précarité demeure le seul maître des lieux. A Aït Noual M'zada, tout le monde, citoyens et administrateurs, est unanime à dire que la roue du développement peine à se mouvoir et que les bilans sont toujours « maigres ». La municipalité qui compte 3 grandes agglomérations, Aït Khelad, M'zada et Aït Naoual, ne dispose que de deux centres de santé qui « ne servent qu'aux injections », selon les propos d'un citoyen. On n'y trouve ni corps médical ni équipements adéquats. Dans le secteur des travaux publics, les citoyens sollicitent l'achèvement des travaux au niveau de la RN 75 dans sa tranche reliant Bouandas à Barbacha et la promotion du CC 100 et 101 en chemins de wilaya et ce afin de faire sortir la municipalité de son enclavement. Egalement, les responsables locaux émettent le souhait de voir, un jour, leur commune équipée en matériels adéquats. « Vu l'état piteux des routes, surtout en période hivernale et l'inexistence d'un centre de santé approprié, nos femmes se trouvent parfois contraintes d'accoucher à mi-chemin ; c'est à la fois pénible et dangereux pour les patientes », lance le P/APC M. Ikassoulane Pour ce qui est du logement rural, beaucoup de bâtisses vétustes nécessitent la rénovation dans les plus brefs délais, parce que la région est une zone à haut risque en raison des glissements de terrain.
A cet effet, les services de l'APC ont recensé quelques 400 familles qui doivent être relogées. Le même nombre de foyers demeure sans électricité et les nombreuses promesses des services de Sonelgaz sont toujours non tenues. Quant au secteur de l'éducation, la localité affiche un manque flagrant en matière de cantines et transport scolaires. « L'aménagement de 3 bus et de 4 cantines provisoires ne répond nullement aux besoins de nos nombreux élèves », déclare un autre responsable. Les agriculteurs d'Aït Noual M'zada espèrent percevoir des subventions pour relancer leurs activités, auparavant florissantes, comme ils ne désespèrent pas de voir leur commune dotée d'une chambre froide, d'une huilerie, de retenues d'eau et de sentiers menant à leurs champs. Par ailleurs, les jeunes souffrent, en plus du chômage endémique (estimé à 80%) de l'absence d'aire de jeu et de divertissement. En effet, mis à part une bibliothèque non encore équipée et deux espaces de jeux qui n'ont que le nom, la localité ressemble à un mouroir terrifiant. Enfin à Aït Noual M'zada, les responsables locaux se disent armés d'une grande volonté afin de promouvoir et de propulser la commune vers l'avant, et les citoyens se considèrent victimes d'une centralisation à la peau dure.


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