Révision de la taxe sur véhicules et maintient de l'augmentation du prix du carburant    Cour d'Alger: le procès de Abdelghani Hamel et des membres de sa famille reporté    L'Algérie présidera le CPS de l'UA durant le mois de juin 2020    CONGRES DU PARTI FLN : Abou El Fadl Baadji plébiscité nouveau secrétaire général    DR ABDERRAHMANE MEBTOUL A RADIO FRANCE INTERNATIONALE-PARIS : Les conséquences sociales et économiques en Algérie de l'épidémie du coronavirus    COUR MILITAIRE DE BLIDA : Le président Tebboune nomme un nouveau procureur général    IMPACTEE PAR LA CRISE SANITAIRE : Les pertes d'Air Algérie estimées à 3500 milliards de centimes    PLAGE DE SIDI EL MEJDOUB : Deux personnes sauvées d'une noyade certaine    MOSTAGANEM : Le wali interdit les baignades et l'accès aux plages    Coronavirus: 127 nouveaux cas,199 guérisons et 7 décès en Algérie durant les dernières 24h    Covid-19: lancement d'enquêtes épidémiologiques dans les wilayas aux taux élevés    Pétrole: deux réunions de l'OPEP en juin pour évaluer l'impact des baisses de production    Malte : Saisit pour 1,1 milliard de dollars de fausse monnaie libyenne    On vous le dit    Révolution algérienne: les offensives du 20 août 55, un acte sauvagement réprimé dans le sang    Maintien de la paix : Pékin promet une plus grande contribution    ES Sétif : Halfaia remet sa démission    Manifestation à Rome contre le gouvernement Conte    CAF : Ahmad Ahmad briguera un second mandat    FAF : Réunion du bureau fédéral aujourd'hui    Accusations de prévarication : La BAD temporise malgré l'appel    Impact de la Covid-19 : Quand l'industrie de l'aérien bat de l'aile    Un maghrébin au long cours    "Le Hirak raconte le rêve contrarié d'un peuple"    Washington signe la fin de sa relation avec l'OMS    Ghardaïa: arrestation de dix présumés "coupeurs de route" à Hassi-Lefhal    Epidémie du Covid-19 à Béjaïa : Le CHU gère son espace    Souk Ahras : La fourrière pour 454 véhicules    Le gouvernement prêt à négocier avec les talibans    Six ouvrages pour dire la tragédie nationale    Maison de la culture Ali Zamoum : Un concours de théâtre pour les familles    Mercato en Europe Une nouvelle donne pour les clubs    Réunion du Conseil des ministres aujourd'hui: «Mémoire nationale» et relance de l'industrie au menu    BRAS D'HONNEUR    Géopolitique et champ d'action militaire    Hommage à Michel Seurat    MC Oran: Hyproc au secours du Mouloudia    Il y a trente ans, un confinement à Oran    Au-delà de «Algérie mon amour» : tant de naïveté (réelle ou feinte) ne peut qu'interpeller    Kamel Daoud : l'arbre aux fruits mûrs    L'infrangible lien…    Le Maroc rapatrie ses ressortissants bloqués en Algérie    La défense de Karim Tabbou refuse de plaider à distance    Des dérogations pour la diaspora algérienne ?    Les feuilles de l'automne    L'Algérie représentée au festival Docu-Med    Le théâtre, une thérapie libératrice de la peur et du stress    CC du FLN : le favori bloqué et accusé d'avoir le Coronavirus    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Al Qods occupée : Riyad, Rabat et Ankara se disputent le statut de gardien des Lieux saints
Publié dans El Watan le 22 - 05 - 2019

Les visions de l'Arabie Saoudite ne datent pas d'aujourd'hui : Riyad, qui a déjà récupéré le contrôle des Lieux saints de La Mecque et de Médine qui était assuré par la Jordanie, espère devenir gardienne de la Mosquée Al Aqsa.
Le très attendu plan de paix américain au Moyen-Orient a ravivé la compétition entre l'Arabie Saoudite, le Maroc, et la Turquie sur le contrôle des lieux saints de l'islam à Al Qods occupée, assuré actuellement par la Jordanie. Les spéculations vont bon train sur la possibilité de transférer le contrôle de la Mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l'islam, à un autre pays, alors que la Maison-Blanche s'apprête à dévoiler la partie économique de son plan, lors d'une conférence prévue les 25 et 26 juin à Bahreïn.
Selon des analystes politiques, la plus grande crainte de la Jordanie aujourd'hui est de voir le nouveau plan mettre fin à son contrôle historique des lieux saints au profit d'autres pays comme l'Arabie Saoudite, le Maroc et la Turquie. Les craintes du royaume hachémite se sont accentuées dernièrement, voyant dans le plan américain une conspiration en dépit des assurances de l'émissaire américain pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt.
Les trois pays ne cachent pas leurs ambitions à ce sujet en cherchant à jouer un rôle dans un éventuel accord qui devrait redéfinir le statut de la ville sainte. Les visées de l'Arabie Saoudite ne datent pas d'aujourd'hui : Riyad qui a déjà récupéré le contrôle des Lieux Saints de La Mecque et de Médine, qui était assuré par la Jordanie, espère devenir gardienne de la Mosquée Al Aqsa.
Le Roi Abdallah a implicitement fait référence à ce différend avec Riyad, lorsqu'il a évoqué en mars «les pressions exercées» par l'Arabie Saoudite pour amener la Jordanie à changer sa position sur Al Qods occupée. Dans le même temps, le Maroc, qui préside le Comité d'Al Qods, est entré en lice en accordant, en avril, une subvention financière pour la restauration du troisième lieu saint de l'islam, une première du genre depuis plusieurs années.
La Turquie, animée par une revendication historique, ambitionne de retrouver son influence d'antan au Moyen-Orient, multipliant les initiatives financières et humanitaires en faveur de la ville sainte.
En attendant, les détails du plan de paix américain qui seront révélés en juin, la Maison- Blanche veut aborder les aspects économiques de l'accord lors de la conférence de Bahreïn. La conférence est «une occasion cruciale» pour «discuter de stratégies et galvaniser l'appui en faveur d'investissements et d'initiatives économiques potentiels susceptibles d'être rendus possibles par un accord de paix», a indiqué dimanche la Maison-Blanche dans un communiqué conjoint avec le Bahreïn.
L'administration américaine veut tirer profit de la situation économique désastreuse dans les Territoires palestiniens pour imposer son plan biaisé au profit d'Israël, et mène à cet effet d'intenses négociations avec les Etats arabes du Golfe pour les inciter à le financer.
L'Autorité palestinienne a dénoncé en mars «une guerre financière» menée par les Etats-Unis et Israël pour forcer les Palestiniens à «accepter une proposition de paix inacceptable». Lundi, Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine, a affirmé que «les tentatives visant à promouvoir une normalisation économique de l'occupation israélienne de la Palestine seront rejetées». «Il ne s'agit pas d'améliorer les conditions de vie sous l'occupation, mais d'atteindre le plein potentiel de la Palestine en mettant fin à l'occupation israélienne», a-t-il déclaré.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.