L'opinion politique à l'appréciation des juges    Rachid Nekkaz demande sa remise en liberté    Le verdict reporté au 6 décembre    Décès du frère du cheikh de la Zaouiya Tidjaniya à Dakar : Djerad présente ses condoléances    Les créances de la direction de Sidi Abdellah en hausse    L'AADL met en demeure le groupe Aceg-Chine    Ouverture de la campagne "Campus France Algérie" pour la rentrée universitaire de 2021    Le ministre de l'industrie et l'ambassadeur de Croatie examinent les relations    Une organisation népalaise appelle l'ONU à faire pression sur le Maroc pour se retirer immédiatement du Sahara occidental    Une contre-expertise indépendante bat en brèche la thèse de la police    Le gouvernement Castex contredit Macron    Tesla rappelle 870 voitures en Chine    L'armée sahraouie poursuit ses attaques contre des positions de l'armée marocaine    Belmadi soutient Bentaleb    Le paludisme menace des dizaines de milliers de personnes    Inquiétude des bénéficiaires    Rentrée tardive pour les élèves de la cité des 1 000 logements sociaux    "Impossible de supprimer le ministère des Moudjahidine..."    HENRI TEISSIER, UN SEIGNEUR DE PAIX    Une technologie algérienne au service des éditeurs et des lecteurs    Décès de Mgr Teissier : la scène religieuse perd "un de ses fidèles serviteurs"    Arsenal - Wilshere : "Özil ? C'est une honte"    Bouira : Les structures sportives se dégradent    Violences contre les femmes : 96 affaires traitées depuis janvier à Tizi Ouzou    Prévention contre la pandémie dans les établissements scolaires à Biskra : Aucun élève n'est atteint de la Covid-19    Man City : Mahrez et ses coéquipiers assurés de terminer premiers de leur groupe    7 conseils pour dormir plus rapidement    Protéger les enfants travailleurs durant la pandémie    Quand s'endetter rapporte    Combat «Don quichotien» ?    L'Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne    NI OFFRE NI DEMANDE    oeuvres sociales de l'Education: Une prime pour le personnel infecté par la Covid-19    Pr Ryad Mahyaoui: «La décrue des contaminations, un indice encourageant»    USM Bel-Abbès: Dans l'attente de solutions miracles    USM Alger: Ne pas tout remettre en question    WA Tlemcen: Garder les pieds sur terre    Indifférence aux prix    Henri Teissier, l'ancien archevêque d'Alger, est décédé    Devant être la rampe de lancement du développement national durable: l'école algérienne doit revoir sa copie (5ème partie)    Le président Tebboune annonce son retour    Deux terroristes abattus au cours d'un accrochage    Monseigneur Henri Teissier tire sa dernière révérence    Henri Teissier était profondément attaché à l'Algérie et avait une grande estime pour son peuple    Le gouvernement sahraoui réagit aux déclarations "contradictoires" d'El Othmani    Opep+ : poursuite des consultations pour un consensus adapté au marché pétrolier    CONSEIL NATIONAL DES DROITS DE L'HOMME (CNDH) : Lazhari critique la résolution du parlement européen    Les Gilets Jaunes, le Hirak et l'enjeu de la démocratie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le scénario du 18 avril pourrait-il se reproduire ?
Election présidentielle du 12 décembre prochain
Publié dans El Watan le 26 - 11 - 2019

Quel sera le sort de la présidentielle, programmée pour le 12 décembre prochain ? Le processus électoral ira-t-il à son terme, face à cette contestation populaire grandissante ? A moins d'un mois du jour du scrutin, la tension sur la scène politique nationale ne cesse de monter.
La mobilisation contre cette joute prend de l'ampleur et les candidats engagés dans cette course peinent à faire campagne. Une situation qui suscite des interrogations sur l'utilité du maintien d'une telle élection qui, de l'avis de nombreux observateurs, ne fera que compliquer la crise actuelle. En tout cas, des voix commencent à s'élever pour réclamer son annulation ou carrément supposer l'invalidation des résultats de ce processus électoral.
C'est le cas du président du Front pour la justice et le développement (FJD-Adala), Abdallah Djaballah. Dans une interview accordée, dimanche dernier, à Al Jazeera Net, le leader du parti islamiste laisse entendre qu'en cas de boycott massif de cette élection, notamment en Kabylie, ses résultats ne seront pas validés. «Cela conduira à l'annulation des résultats et à la mise en place d'une courte période de transition pour aboutir à un consensus autour d'une nouvelle démarche», explique-t-il.
Et de souligner : «Cette hypothèse est liée à la possibilité d'un boycott global de la région de la Kabylie. Si un tel événement se produit, l'intérêt de l'unité nationale m'appelle à proposer de ne pas officialiser les résultats et d'aller vers une courte période de transition dans laquelle un dialogue global et inclusif sera organisé.
Et cela pour mettre en place les conditions nécessaires pour permettre de répondre aux demandes du peuple.» Abdallah Djaballah, dont le parti a refusé de prendre part à cette élection, rappelle la position de sa formation et critique sévèrement le processus politique actuel. Selon lui, «une grande partie du régime de Bouteflika est toujours en place» et «seuls des symboles politiques, militaires et financiers ont quitté le pouvoir».
Outre Abdallah Djaballah, le sociologue Lhouari Addi avait appelé, il y a quelques jours, «au report de l'élection du 12 décembre pour des raisons d'Etat». «La semaine précédant la date du vote est pleine de tous les dangers. Il est encore temps d'éviter le pire. Pour cela, l'état-major doit annoncer le report de l'élection et la mise à la retraite de Gaïd Salah pour raison d'Etat.
Cela diminuera la colère populaire et ouvrira des perspectives pour un compromis acceptable par le hirak et par l'état-major», explique-t-il dans un texte publié sur sa page Facebook. Selon lui, «ce qui se passe en Algérie, ce ne sont pas des émeutes que les services de sécurité pourraient légitimement neutraliser pour assurer l'ordre public». «C'est une révolution qui vient des profondeurs de la société et de son histoire. La société a une revendication principale, que les membres de l'état-major ont le devoir de satisfaire sous une forme ou sous une autre», précise-t-il.
Le vice-président de la LADDH, Saïd Salhi, a, lui aussi, appelé à l'annulation de cette élection et l'ouverture d'un dialogue sérieux pour parvenir à une solution consensuelle à la crise actuelle. De nombreux partis de l'opposition, y compris ceux qui étaient favorables à l'organisation d'une élection présidentielle, se montrent opposés à la tenue de cette joute dans les conditions actuelles. Le pouvoir en place finira-t-il pas écouter la voix du peuple ?


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.