Avis consultatif de la CIJ, un pilier juridique pour faire taire tous les arguments sionistes    Kickboxing/ Ligue One Championship: Mahmoudi opposé au Japonais Taiki Naito le 3 août à Bangkok    L'OMS confirme la présence du virus de la polio dans les eaux usées de Ghaza    Aïn Temouchent: remise en service de la station de dessalement d'eau de mer de Beni Saf    Boughali s'entretient avec le président de l'Assemblée nationale du Nicaragua    G20: l'Algérie soutient la tenue d'une session extraordinaire du Conseil exécutif de l'UA    Présidentielle: le prétendant à la candidature Belkacem Sahli dépose son dossier    Présidentielle: le prétendant à la candidature Ahmed Gouraya dépose son dossier    Présidentielle: le prétendant à la candidature Bouamrioune Slimane dépose son dossier    Exportations hors hydrocarbures: les mesures prises pour l'encouragement des exportateurs mises en avant    Compétitions africaines interclubs 2024-2025: les représentants algériens obtiennent leurs licences africaines    Mondial 2025: la sélection algérienne en stage du 17 au 24 juillet à Alger    AADL 3: la plateforme d'inscription ouverte jeudi jusqu'à minuit comme dernier délai    Les résultats de l'examen du baccalauréat annoncés jeudi à 16h00    Assurance agricole: des journées de sensibilisation contre la DNC bovine    Festival de la poterie de Maâtkas: un art et un métier ancestral à préserver    Transports: inauguration du musée de l'ETUSA    Présidentielle: le Califat général de la confrérie Tidjania appelle à une participation massive autour du projet d'Algérie nouvelle    Création de dix sites d'exploitation du corail rouge    Un nouveau chef de Sûreté de wilaya    L'inaccessibilité des jeux aux citoyens ordinaires ne fera que diviser davantage la France    Bentaleb préside la cérémonie de sortie de la 9e promotion    Un rapport partiel présenté devant Faid    Une vengeance sans limites ?    Riche programme au profit des enfants de la communauté nationale à l'étranger    Repêchage d'un noyé, porté disparu à la plage de Fenar, à Ben Abdelmalek Ramdhan    Démantèlement d'une bande spécialisée dans le vol de motos    L'aveu d'échec de l'armée sioniste à Ghaza    Manifestation grandiose pour exiger la fin de l'agression sioniste    « La politique d'exportation vise à consolider les efforts de l'Etat »    Les vestiges d'un combat légendaire découverts    Classée au patrimoine culturel matériel national    En Egypte, le taxi-bibliothèque de Mohammed véhicule la lecture    Accord trouvé entre Ittihad Djeddah et l'AS Rome pour le transfert d'Aouar    «Des médailles olympiques les plus chères au monde»    TIZI-OUZOU : « VILLAGE POTEMKINE »    L'agonie du peuple palestinien, c'est le déjà-là de notre propre mort (*)    Algérie : le 5 juillet 1962, l'indépendance sous le coup d'Etat permanent    La décision du président de la République de se présenter pour un 2e mandat saluée    62 ANS APRES L'INDEPENDANCE : DIRIGEANTS OU NOUVEAUX COLONS    Algérie assoiffée : Une nation riche en pétrole, perdue dans le désert de ses priorités    Election présidentielle en Algérie. En avant toute vers la stagnation    Algérie : Manœuvres insidieuses autour de l'exploitation du gaz de schiste dans le Sahara    Le Président Tebboune va-t-il briguer un second mandat ?    Prise de Position : Solidarité avec l'entraîneur Belmadi malgré l'échec    Pôle urbain Ahmed Zabana: Ouverture prochaine d'une classe pour enfants trisomiques    Coupe d'afrique des nations - Equipe Nationale : L'Angola en ligne de mire    Suite à la rumeur faisant état de 5 décès pour manque d'oxygène: L'EHU dément et installe une cellule de crise    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La loi sur la gratuité des plages bafoiée : Les barons assurés de l'impunité
Publié dans El Watan le 22 - 07 - 2010

Les estivants les moins nantis sont évidement la cible de ces vautours assurés de toute impunité.
Quoique mis en évidence à l'entrée de chaque site de baignade, les écriteaux de l'APPL assurant que l'accès aux plages est gratuit conformément à la loi, font juste office de décor. Des plages de Bordj El Kiffan, en passant par celles de Bordj El Bahri, El Marsa, Aïn Taya, de Heuraoua, ou encore de Réghaïa, le constat est pratiquement le même. il révèle en somme une toute autre réalité. Hormis les largesses et le laisser-faire accordés aux jeunes qui exploitent les plages illégalement en imposant des tarifs d'accès exorbitants aux estivants, ce sont paradoxalement les agents de l'EGCTU qui versent dans ce créneau illégal. A l'entrée de Decca Plage, dans le littoral est-algérois, ces derniers profitent du laxisme des services de sécurité, pourtant présents sur les lieux en grand nombre, pour percevoir les droits de stationnement à leur profit, et ce, en ne remettant pas de tickets aux automobilistes. « Nous ne donnons pas de tickets à partir de 19h », s'entête à expliquer un jeune planté à l'entrée de la plage, qui plus est, arbore un gilet portant le sigle de l'établissement en question. Le directeur de l'EGCTU à qui nous avons soulevé le problème affirme de son coté, que « ce genre de pratiques est l'apanage des agents qui sont recrutés au niveau local. Il est du ressort des services de sécurité présents sur place de lutter contre ce genre d'abus.
Néanmoins, les citoyens peuvent nous faire part de ces agissements inacceptables pour que nous prenions à notre niveau les dispositions qui s'imposent en pareils cas, à savoir l'élimination immédiate des éléments qui sont derrière ces actes ». Au niveau des plages, c'est une autre forme d'arnaque que les estivants subissent. A Bordj El Kiffan, par exemple, les vacanciers qui tenteront de planter leurs parasols à même le sable se verront systématiquement refoulés de la plage, qui se trouve en fait fractionnée en périmètres d'exploitation reconnaissables par des cordes qui délimitent chacune des parcelles. Des gros bras veillent ainsi au grain et délogent, sans hésitation aucune, les « intrus » récalcitrants. Il n'est par ailleurs pas rare que les citoyens payent les deux cents dinars d'usage deux fois de suite. « J'ai dû payer la somme de 400 DA pour cette place », affirme une mère de famille, et d'ajouter : « Un jeune m'a, une première fois, réclamé les 200 DA, et quelques instants plus tard se présente un autre jeune pour me réclamer la même somme. » A Bordj El Bahri, notamment à la plage des Ondines, la situation qui prévaut est similaire aux autres sites. En plus du parking qui devient, au delà d'une certaine heure de l'après-midi, la propriété de jeunes qui s'imposent par la force, la plage est également payante. Sous prétexte de location de parasols, des jeunes gens font payer aux estivants le droit à une place sur le sable. Sur un autre registre, à Tamentfoust, le droit à l'exploitation des parkings n'est pas réservé uniquement à l'EGCTU, car l'APC d'El Marsa, dont dépend la localité, a donné l'autorisation à des jeunes du quartier pour exploiter les trottoirs en guise d'aire de stationnement. Les automobilistes qui refusent de s'acquitter des 50 DA auront affaire à l'exploitant qui affiche une allure qui dissuaderait les plus récalcitrants des propriétaires de voiture souvent en compagnie de leurs familles. Les pouvoirs publics de par cette situation anarchique ont démontré leur incapacité à faire appliquer la loi, et ce sont les couches les plus défavorisées qui payent le prix. Jusqu'à quand ?


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.