CAN-2021 (U17): l'Algérie dans le groupe B avec le Nigeria    Mouloud Mammeri, héritage et transmission    Une club de Serie A négocie avec Maurizio Sarri    OL : Slimani s'enflamme pour Rayan Cherki    Le Brent renoue avec des niveaux d'avant la crise    Moteurs électriques : les 5 variantes    Un recyclage de nouvelle génération    Le rôle de la cité scientifique de Boumerdès dans la récupération de nos richesses en hydrocarbures    Boukadoum souligne les positions de l'Algérie    Peugeot Landtrek, l'héritier des 404 et 504 pick-up, est né    Le Plan d'action du gouvernement adopté par le CNT    Evolution stylistique et technologique    De l'essence synthétique selon Porsche    Le groupe Toyota en tête du classement    "Le pays ne peut supporter d'autres échecs"    Terrain du Hirak    La prison se charge des convictions !    Le Chabab sans attaquants face à Mamelodi Sundowns    Benamar Mellal, l'atout des Hamraoua    Bouakaz appelle à la «mobilisation générale»    Les flammes de la passion    Saisie de quelque 2 kg de kif traité    Sanitaires «privatisés»    Prenez soin de vous... mangez de la soupe !    Légumes grillés au citron et à la coriandre    Distribution prochaine de 154 LPA    Plusieurs maisons menacent effondrement    Droit d'inventaire vs changement de serrures    EN QUÊTE D'ALGER    L'impossible quadrature du losange qui tourne en rond sans même les images de Perseverance !    Meriem Akroun, ou quand la volonté transcende le handicap    La "French touch" en deuil    Des associations appellent à la réouverture des espaces culturels    Le manga algérien au cœur du débat    SKAF : L'affaire des U21 fait polémique    SOUVENIRS, SOUVENIRS, C'ETAIT IL Y A CINQUANTE ANS ...    La Casbah : La citadelle dévoile ses secrets et son passé rayonnant aux visiteurs    Le ministre du Travail: Vers une intégration massive des jeunes du pré-emploi    Au lendemain du deuxième anniversaire du Hirak: La marche des étudiants empêchée    Sahara occidental: Washington continue de soutenir le processus onusien    Assassinat de Ali Tounsi: Le procès reporté au 4 mars    Début de la vente des vignettes automobile à partir du 1er mars    Après avoir reçu la première dose il y a 21 jours: La deuxième phase de vaccination contre la Covid-19 lancée    Mourad Preure, expert en pétrole: «Nos gisements sont surexploités»    185 nouveaux cas durant ces dernières 24 heures    Les mises en garde de Belhimer    Vers plus de députés à l'APN    Sabri Boukadoum: Envoi de troupes en dehors des frontières, des «rumeurs infondées»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Retrait de confiance au maire de Belouizdad
La gestion de l'APC bloquée depuis plusieurs mois
Publié dans El Watan le 20 - 01 - 2021

Selon les élus, le retrait de confiance est motivé par la mauvaise gestion des projets et les retards abusifs dans la réalisation, la prise de décisions unilatérale, l'abus de pouvoir et l'atteinte aux deniers publics par le p/apc.
Rien ne va plus à la municipalité de Belouizdad. La dissension s'installe entre les membres élus et le p/apc, M. Ammamra. En effet, quinze (15) membres sur les dix-neuf (19) que compte la municipalité ont apposé leurs signatures de retrait de confiance contre le premier magistrat, lesquels ont généré un blocus au sein de l'apc depuis le mois d'octobre dernier.
Les 15 élus, dont la majorité sont d'obédience FLN tout comme le p/apc, ont refusé à l'unisson de signer les trois dernières délibérations figurant dans l'agenda du programme conformément à l'article 16 de la loi 08/90 du code communal.
Officiellement, ils portent de lourdes accusations contre le premier magistrat, citant «la mauvaise gestion des projets et les retards abusifs dans la réalisation, la prise de décisions unilatérale et l'abus de pouvoir avec gel des commissions,
la marginalisation des élus, l'atteinte aux deniers publics et délaissement des recettes de l'APC, détournement de projets à d'autres desseins, désinformation et fermeture des canaux de communication, incitations conflictuelles autour du dossier du relogement et les locaux du président ainsi que l'utilisation du matériel de l'APC à d'autres fins», estime l'élus Rekik Mourad et les autres membres à El Watan qui se disent être dans une situation de confiscation de souveraineté populaire.
L'échange d'accusations entre les protagonistes, à savoir les élus et le p/apc est au menu et le recours aux révélations fracassantes paraît l'épée de Damoclès que se partagent les membres du bureau qui déclarent détenir des dossiers au cas où l'administration (wilaya et ministère) se soucierait de leurs préoccupations. «Nous avons détecté plusieurs anomalies dans la gestion des affaires courantes de la collectivité locale où l'opacité règne en maître», nous disent les élus et d'enchaîner : «Le p/apc cumule les tares. On ne vous cache pas qu'il veut nos voix pour adopter des projets douteux que nous ne voulons pas cautionner durant cette période d'une probable dissolution de toutes les instances communales. Il faut savoir que les membres du bureau, une fois les projets inscrits et votés, n'ont aucun droit de regard sur les montants des financements, le choix des entreprises en charge, la signature des Ordres de service (ODS). Au final, nous ne sommes que des figurants pour servir, sans le vouloir, les intérêts du premier responsable et de son entourage. Chose que nous ne voulons pas cautionner par devoir d'éthique», expliquent les élus.
Commission d'enquête
«Nous demandons une commission d'enquête pour venir s'enquérir dans les plus brefs délais de la gestion des affaires de la commune», lance le collectif faisant référence à la gestion douteuse du stade municipal et la salle des fêtes. Par ailleurs, il va sans dire que l'obstacle dépasse les frontières de la commune.
Les plaignants pointent du doigt également le peu d'intérêt que porte le wali délégué d'Hussein Dey à cette affaire, lui qui est censé être l'interlocuteur idoine pour dénouer la situation. «Nous nous sommes présentés à la daïra pour faire valoir notre droit auprès du wali délégué, mais contre toute attente, ce dernier nous a affiché carrément son dédain et nous a accusés de vouloir entraver la bonne gestion de la commune tout en défendant le p/apc mordicus», se désolent-ils, soupçonnant des connivences entre les deux responsables.
Face à ce blocus, les élus comptent se réunir dans les jours à venir au siège de l'Assemblée en présence d'un huissier de justice, conformément à l'article 55 du code communal, demandent aux autorités locales d'approuver leur décision.
Finalement, l'APC de Belouizdad, connue depuis des années pour son instabilité, est en proie à l'obstruction, l'étranglement et la mauvaise gestion.
Une situation qui, par voie de conséquence, pénalise grandement, en particulier les administrés et d'une manière générale la population de cette commune qui est déjà minée par de multiples problèmes. Nous avons tenté de joindre le p/apc, en vain.
Advertisements


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.