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Batna
Les cybercafés naissent et meurent
Publié dans El Watan le 15 - 08 - 2004

Les cybers à Batna poussent comme de champignons mais disparaissent souvent aussi vite qu'ils ont vu le jour.
Nous avons remarqué que beaucoup de gestionnaires ou animateurs de cybers sont de jeunes universitaires, qui n'ont pas trouvé de débouchés dans leurs diverses spécialités. Après enquête, une chose est sûre, mieux vaut être propriétaire de son local. Les charges en moins, la facture au final n'en sera que plus allégée. C'est la condition sine qua non pour réussir, nous diront les personnes interrogées. « Tous les mois, je dois m'acquitter d'une facture de téléphone d'un montant de 80 000 DA. Si le local n'appartient pas mes parents, j'aurai mis la clef sous la porte il y a longtemps », nous dira un jeune. Un autre, nous expliquera que pour rentabiliser son affaire, il doit constamment renouveler son matériel, car beaucoup de ses clients n'en prennent pas soin. Il ajoutera : « Je change 3 à 6 souris par semaine. Les jeunes sont les plus insouciants. Ils viennent pour jouer et abîment aussi les touches des claviers. » Le gérant d'un cyber, très coté de la ville, nous dira qu'il reste souvent tard le soir pour permettre aux clients d'avoir accès à un ordinateur ou à Internet. Il dira aussi : « C'est un gage de sérieux et le client est fidélisé. Pour ce faire, je m'arrange avec mon frère et nous nous partageons les créneaux horaires. De plus, nous offrons une initiation à la navigation sur le Net. Contrairement à d'autres, nous proposons aussi des services d'impression et de création de programmes à la carte. Notre matériel est du dernier cri. Le bouche-à-oreille fait le reste. » Le propriétaire d'un cyber qui vient d'ouvrir, nous avouera que bien que ce soit interdit, il propose de graver des CD aux amateurs. Et d'ajouter : « J'offre également un service de traitement de textes. La climatisation de mon local est un atout appréciable pour les clients. Mais tout cela a un prix. » Un autre veut installer le fax pour offrir un nouveau service : « Ce n'est pas facile d'attirer une clientèle certes nombreuse à Batna mais qui est de plus en plus exigeante », ajoutera-t-il. Chacun de ces jeunes gérants essaye de trouver le créneau qui lui assurera une rentrée d'argent substantielle. Mais toutes les personnes que nous avons interrogées se plaignent des factures d'électricité mais surtout de celles du téléphone qu'elle estiment trop élevée. « Un jeune, qui n'a ni moyens conséquents ni local, ne pourra jamais tenir le coup. La loi du marché est impitoyable », conclura un ancien cyber-gérant.

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