L'empire Haddad s'écroule    Le procès de Mahieddine Tahkout reporté à lundi prochain    Karim Tabbou sera-t-il libéré ?    Sonatrach sort ses griffes    Poutine dénonce les nouvelles sanctions américaines contre la Syrie    Des milliers de Ghazaouis manifestent contre le plan israélien d'annexion    Zeffane blessé au niveau de l'ischio-jambier    L'Atlético Madrid enterre presque les espoirs de titre du Barça    Clubs et LFP mis devant le fait accompli !    «Les quinze prochains jours seront cruciaux»    Les hôtels et les cités U à la rescousse    Installation des colonnes mobiles pour la lutte contre les feux de forêt    Un triptyque de Francis Bacon vendu 84,6 millions de dollars aux enchères sans public de Sotheby's    Ali Laskri se rallie à l'option du congrès extraordinaire    3 ans de prison ferme requis    12 terroristes éliminés et 05 autres arrêtés durant le premier semestre 2020    Europe : L'Otan met en place un nouveau plan de défense    Communiqué de l'AJSA    Pandémie de Covid-19 : La Tunisie impatiente de recevoir des touristes maghrébins    On vous le dit    Du sens du patriotisme en Algérie    Covid19: possible recours aux infrastructures hôtelières pour couvrir le déficit enregistré par certains établissements hospitaliers    Hausse des contaminations à la covid-19 à chlef : Aménagement d'une nouvelle unité d'hospitalisation des malades    Agence CNAS : Une campagne d'information sur la plateforme numérique AraaCom    L'hommage de son ancien élève Noureddine Melikchi, expert à la NASA    Gouvernement: Les zones d'ombre et le reste    Nouveau pôle urbain d'Oued Tlélat: Des dispositions pour livrer 8.000 logements LPL    Chlef: Des souscripteurs AADL en colère    La mère des batailles    Le journalisme, ce « champ de mines et de ruines » !    Sidi Bel-Abbès : Une élue dévouée tire sa révérence    Youcef Benmicia, nouveau président    La FAF s'est fixé une date butoir    Les avocats dénoncent les conditions d'organisation du procès    Vers de profonds changements dans le secteur de l'énergie    Vu à Tizi Ouzou    Le pétrole progresse,    L'université pilier de l'économie du savoir ?    Les retombées de la crise sanitaire en débat    Répression contre l'opposition à Hong Kong    Un mort et des blessés dans les manifestations de mardi    L'épreuve    L'infrangible lien...    Plus de 200 corps exhumés en trois semaines en Libye    "La crise sanitaire a éveillé les consciences"    Mohamed Sari à la tête du Conseil national des arts et des lettres    "Senouci est un patriote qui a donné son cœur pour l'Algérie"    CAN-2021 : La compétition décalée à 2022    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





128 établissements scolaires sans chauffage
Secteur de l'éducation à Boumerdès
Publié dans El Watan le 14 - 12 - 2013

Des milliers d'élèves ne sont pas encore délivrés du froid dans leurs établissements.
Les milliers d'élèves de la wilaya de Boumerdès poursuivent leurs cours dans des classes dépourvues de chauffage. La directrice de l'éducation a fait état de 128 écoles qui ne sont pas dotées de cette commodité, dont 82 relèvent du cycle primaire, 36 du moyen et 10 du secondaire. Certains potaches évoluent, en cette période de froid, dans des salles qui n'ont rien à envier aux réfrigérateurs. Cet épineux problème se pose surtout au niveau des établissements construits en préfabriqué. La wilaya en compte une soixantaine pour un total de 811 classes, dont 511 dans le cycle primaire. Leur dotation en chauffage n'a pas été effectuée à ce jour, sous prétexte de risques d'incendies et autres dangers. «Cela fait plus d'un an qu'on nous a ramené des bains d'huile, mais on ne les a pas installés pour une histoire d'insuffisance de la charge électrique», déplore Nabil, un élève scolarisé au lycée en préfabriqué de Sidi Daoud.
«Parfois on ne sent plus qu'on est en classe, tellement le courant d'air souffle de partout, notamment à partir des fenêtres brisées ou celles qui ne se ferment pas convenablement», s'indigne-t-il, ajoutant que le bloc administratif est dépourvu d'électricité depuis cinq jours.En sus de ces carences, Nabil se plaint de la détérioration des classes, précisant que le projet portant leur remplacement par d'autres en dur n'est pas encore entamé. «Les travaux devraient commencer avant le 17 novembre, mais l'entreprise n'est toujours pas installée», regrette-t-il. Au lycée Tala Maâli, dans la commune de Zemmouri, les élèves n'espèrent pas voir leurs conditions de scolarité s'améliorer de sitôt. «Nous n'arrivons plus à nous concentrer à cause du froid, notamment en début de matinée. Les responsables du secteur justifient l'absence de chauffage par le manque de la charge électrique, mais ils n'ont encore rien fait pour lancer le nouveau bloc pédagogique pour éradiquer les classes en préfabriqué», dénoncent certains d'entre eux, apostrophés au centre-ville. «Pour le moment, ils (les responsables, ndrl), n'ont refait que l'étanchéité», enchaînent-ils.
Le même problème prévaut également au niveau d'une cinquantaine d'écoles primaires érigées en dur. Ces dernières sont dotées de poêles à gaz, mais la plupart de ces appareils sont vétustes, mal entretenus et dégagent une fumée susceptible de nuire à la santé des élèves. D'où la nécessité de les remplacer par les chauffe-eau, plus adaptés, car ne présentant aucun danger, aussi bien pour les élèves que pour les structures éducatives. Lors d'un point de presse tenu mercredi dernier, la directrice de l'éducation, Mme Gaïd, assure que ses services ont fourni des efforts considérables pour venir à bout des insuffisances qui pourraient entraver la scolarité des élèves de la région. «Nous avons acquis 900 bains d'huile, mais il y a des chefs d'établissements qui nous les ont rendus, car ils ne peuvent les faire fonctionner pour insuffisance de charge électrique», a-t-elle précisé, en citant l'exemple du lycée Chafaï, dont une partie n'est pas chauffée. Selon elle, le problème ne pourrait être résolu qu'avec l'installation de nouveaux équipements électriques performants au niveau des écoles non dotées de chauffages centrales. Mais cela tarde à se concrétiser à ce jour, même si d'aucuns savent que ce n'est nullement les moyens financiers qui manquent pour mettre un terme au calvaire des élèves.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.