2 436 affaires traitées en 2017    La planche à billets plus sollicitée que prévu    Marche de soutien aux travailleurs de Cevital    Kia Al-Djazaïr : remises, GPL et nouveautés au menu    Les eurodéputés des Verts et de la gauche dénoncent un vote illégal au parlement européen    250 000 réfugiés pourraient rentrer en 2019, selon l'ONU    USMA, le dernier challenge pour 2018 s'envole !    L'Algérien Syoud bon dernier de sa série    Shakhtar-Lyon, duel pour le dernier ticket    Fin de la trêve entre le ministère de l'éducation et les syndicats    Deux élus locaux destitués    Les élèves de 43 écoles primaires de la wilaya mangent des repas froids    Aïn Témouchent célèbre le 11 Décembre    Mohamed Aïssa, le vivre-ensemble et tout le reste    Distribution de près de 2 000 logements    NA Hussein Dey: Lacète n'appréhende pas l'arbitrage en Zambie    Au fil... des jours - Communication politique : nouvelles du front ! (Suite et fin)    Renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation: Les élus locaux en pleine campagne électorale    De quel droit vous parlez au nom des Algériens ?    Une bande de narcotrafiquants démantelée    Pour mauvaise gestion: Fin de fonctions du DG et du SG du CHU de Bejaïa    Kafka, l'Algérino    Louh: Enquêtes sur 67 affaires d'agressions sur des Algériens à l'étranger    L'ASM Oran en deuil: Mohamed El-Kadiri a tiré sa révérence    IS Tighennif: L'Idéal mène le bal    La terre des rêves, des chants de piste et des kangourous: Alice Springs, cœur central du territoire des Aborigènes, le 17 novembre 2018.    Transfert : Vers un retour de Boudebouz en Ligue 1 française    GTMO 5+5: 9e réunion des ministres des Transports mercredi à Nouakchott    Guerre commerciale : Les Etats-Unis et la Chine au bord du gouffre financier    Les "gilets jaunes" annoncent une nouvelle journée de manifestations    Espagne : Madrid menace d'intervenir en Catalogne    4 établissements fermés !    Le projet approuvé par le CNI    L'Office central de la répression de la corruption dissous ?    Le FLN favorisé    Commerce : Ouverture de la 1ère Foire commerciale intra-africaine au Caire    Necib à la Radio : "Le bilan 2018 du secteur des ressources en eau est positif"    Union des radios et télévisions arabes : Réélection du DG de la Radio algérienne    La 15e édition de DimaJazz du 18 au 22 décembre    Pacte mondial sur les migrations: Les observations de l'Algérie    Agressions contre des Algériens à l'étranger: Enquêtes sur 67 affaires    Coup d'envoi de la 11e édition du Salon Djurdjura du livre à Tizi-Ouzou: Plaidoyer la promotion de l'acte de lire et du livre    TIARET : 2 individus arrêtés et 3 voitures et un fusil saisis    MASCARA : Un sexagénaire se suicide à El Keurt    2 000 marcheurs pour la liberté à Béjaïa    Les textes désormais contestables    Coupe d'Algérie: DRB Tadjenanet-CRB et ESS- O Médéa, affiches des 32es de finale    Commémoration du 58e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960 : Aïn Témouchent abritera les festivités nationales    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Concurrence déloyale et insuffisances
TRANSPORTS PUBLIC ET PRIVE
Publié dans El Watan le 13 - 09 - 2004

La concurrence malhonnête fait rage à la place du 1er Mai. Les transporteurs privés en charge des liaisons vers Birkhadem et Ben Aknoun, pour ne citer que ceux-là, foulent « au pied des quais » les règles de bienséance. Ces transporteurs ne se suffisent plus du taux de remplissage effectué dans la plupart des cas au-dessus de la moyenne en charge au niveau de la station de Aïssat Idir, qui leur est affectée.
Ils poussent maintenant l'effronterie jusqu'à marquer une seconde fois un arrêt qui dure plus de vingt minutes à proximité de la station urbaine El Mokrani, réservée pourtant exclusivement à l'Etusa. « Le personnel au sol » de l'Etusa est soumis, désarmé, à cette rivalité déloyale. « L'arrêt est fictif. Il est créé de toutes pièces par les transporteurs privés par la force de l'habitude. Ils prennent la poudre d'escampette dès qu'une patrouille de police montre le nez. En plus, ils s'arrêtent hors de l'enceinte de la station. Le moindre reproche est souvent sujet à bagarre », nous confie un contrôleur. En effet, ces transporteurs privés redoublent de malice et jouent à longueur de journée au jeu harassant du chat et de la souris avec les forces de l'ordre. Ils viennent empiéter ainsi sur les plates-bandes du transporteur historique pour lui couper littéralement l'herbe sous le pied. « Si certains usagers se laissent prendre au jeu, d'autres en revanche, notamment nos clients habitués sur nos lignes, continuent de nous faire confiance et font la sourde oreille aux receveurs qui excellent dans la criée », ajoute cet employé. A côté de ces démonstrations de force, certains automobilistes, dont le plus souvent des chauffeurs de taxi, échappent à la vigilance des contrôleurs et foncent à toute allure dans les allées de la station afin de rallier l'avenue Mohamed Belouizdad. « Ces pratiques inconvenantes s'effectuent au mépris de l'interdit et de la sécurité des usagers », nous confie notre interlocuteur. Les signaux de fréquentation des bus ciel et blanc sont au vert et la notion de service public reprend peu à peu des couleurs. La raison est toute simple, a-t-on appris de ce passager : « Le parc de l'Etusa flambant neuf offre toutes les conditions de sécurité et de confort aux voyageurs longtemps sevrés de ces deux qualités par les transporteurs privés. » Ce n'est pas trop tôt, même s'il subsiste quelques imperfections et dont la plus importante réside essentiellement dans l'amélioration de la carte horaire. Le citoyen, longtemps malmené dans les bus privés, poussifs et repoussants de saleté, est séduit par les prestations de service de l'Etusa. Seulement le terminus, œuvre de l'organisme Egctu, révèle en revanche un manque criant en bancs publics et de lieux d'aisances. L'épuisement se fait sentir dans la posture debout et la clientèle n'a pas d'autre choix que de s'asseoir sur une publication à même le trottoir. L'aménagement d'une station de transport urbain doit répondre au préalable à des conditions contenues dans un cahier des charges. L'avis de l'opérateur de transport public est requis, afin de pallier ce déficit et d'offrir par la même occasion toutes les commodités nécessaires à une station digne du statut de la capitale.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.