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La fertilité et les effets de l'âge
Congrès de la Société de médecine reproductive à Oran
Publié dans El Watan le 29 - 11 - 2014

Le 2e congrès national de la Société algérienne de médecine de la reproduction (Samére), qui se tient à Oran pour deux jours, a pout thème principal «La fertilité en relation avec l'âge».
La fertilité en relation avec l'âge est le thème central du 2e congrès national de la Société algérienne de médecine de la reproduction (Samére) qui se tient, hier et aujourd'hui, au Méridien d'Oran. Il est organisé en collaboration avec la Fédération internationale des sociétés de fertilité (IUT-IFFS).
Outre les chercheurs nationaux, universitaires ou praticiens dans les centres de procréation médicalement assistée, des sommités mondiales prennent part à cette rencontre, à l'exemple du professeur Paul Devroey (Belgique) qui a développé la technique de la micro-injection intracytoplasmique (ICSI), grâce à laquelle il est possible d'inséminer un ovule avec un seul spermatozoïde.
Les avancées technologiques sont au cœur des thérapies de lutte contre l'infertilité, comme la vitrification des ovocytes. «Le nouveau procédé est la vitrification (congélation rapide) des ovocytes ou même des spermatozoïdes et quand c'est bien fait, le taux de réussite est appréciable», indique M. Devroey. La technique permet d'anticiper les effets négatifs de l'âge, mais aussi de certains traitements qui peuvent induire des insuffisances ovariennes précoces.
Les modes de vie qui privilégient les plans de carrière au détriment de la procréation, jadis caractéristiques du monde occidental, commencent à toucher les pays comme l'Algérie, d'où le besoin de recourir à ces procédés alternatifs. Evoqués lors de ce congrès, sont interdits les dons d'ovocytes et le procédé des mères porteuses dans les pays musulmans.
Au-delà c'est à l'appréciation de chacun. «Mis à part les deux interdits liés au don de gamètes, pour le reste, la situation a beaucoup évolué et la procréation médicalement assistée est maintenant acceptée», explique Mohamed Aboulghar, pionnier en Egypte pour avoir, dès le milieu des années 1980, fondé le premier centre dédié à la fécondation in vitro (VIF).
«Dans nos pays arabes, les pôles d'excellence médicale sont au même niveau qu'en Occident, mais c'est au niveau de la répartition homogène que le problème se pose car en dehors de ces centres, c'est le désert», déplore ce professeur en gynécologie obstétrique de l'université du Caire qui a fondé et présidé en 1996 la société de fertilité du Moyen-Orient.
Dans leurs interventions, les spécialistes ont rendu compte des résultats des dernières recherches et des méthodes les plus appropriées pour vaincre l'infertilité. Les marqueurs que sont les AMH (pour hormone antimüllérienne), les FSH (hormones folliculo-stimulantes) pour la détermination des réserves ovariennes ont été étudiés dans le détail pour mieux orienter les traitements. Selon le professeur Amarouche, «aux Etats-Unis, ces 10 dernières années, les premières naissances chez les femmes âgées de 35 à 39 ans ont augmenté de 36% et de 70% chez celles de 40 à 45 ans».
Procréer à un âge avancé comporte des risques et les méthodes analysées présentent toutes des limites. «La PMA ne peut pas traiter la qualité ovocytaire», explique le chercheur algérien, pour revenir à l'évidence : le temps joue contre la femme. Présidente de la Samére, Mme Oumeziane indique que plus de 500 participants se sont inscrits à ce congrès, qui s'adresse à ceux qui prennent en charge des couples infertiles : gynécologues obstétriciens, endocrinologues, etc. «L'assistance médicale à la procréation a débuté d'abord dans le secteur public dans les années 1990, mais elle a été malheureusement interrompue car ses initiateurs sont partis.
Elle a repris avec le secteur privé dans les années 2000 et on en est aujourd'hui à15 centres en Algérie, dont 3 à Oran.» Pour les organisateurs, il faudrait que les femmes et les médecins prennent conscience et consultent de plus en plus tôt afin de pouvoir offrir les bienfaits de l'assistance médicale car celle-ci n'est pas une baguette magique : si elle peut apporter des solutions, elle a néanmoins des limites.
Parmi les participants, M. Aboudaoud travaille dans un centre PMA qui reçoit des couples qui ont traîné 5 ou 10 ans avant de solliciter l'assistance médicale à la procréation. Que de temps perdu alors que l'orientation était évidente dès la première consultation ! D'où la nécessité d'élaborer une charte des recommandations minimum à laquelle devraient être astreints les médecins.


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