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Nadia Sebkhi. Romancière et fondatrice du magazine L'IvrEscQ : Une femme qui se bat pour la défense de la littérature
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Publié dans El Watan le 21 - 02 - 2015

Dans un pays où la littérature et la lecture sont en perdition, des résistantes et des résistants se battent pour permettre à la culture de survivre et de s'épanouir. Parmi ces hommes et ces femmes du combat pour les lumières, Nadia Sebkhi, poétesse, romancière, fondatrice et directrice du magazine L'IvrEscQ.
Cette passionnée de littérature a animé, mercredi dernier, une rencontre sur le thème «Magazine littéraire et écriture» à l'Institut des langues étrangères (ILE) d'Oran.
Organisée par l'unité de recherche sur la culture, la communication, les langues, les lettres et les Arts (UCCLLA-CRASC), la rencontre a été animée par Yamina Zinaï de l'université d'Es-Sénia. Les étudiants (es) ont ainsi rencontré une résistante qui fait de la défense de la littérature son combat au quotidien.
La romancière a évoqué son œuvre littéraire: «Un amour silencieux», un recueil de poésie paru en 2004, «Sous le voile de mon âme» édité en 2006 et son dernier roman «Les sanglots de Césarée» publié en 2012. «Loin d'émarger au registre de l'univers noir, j'écris pour réinventer le printemps. Je veux réinventer la femme et le jeu de séduction entre la femme et l'homme», se confie-t-elle. «Durant sa longue histoire, l'Algérie a connu plusieurs invasions et donc autant de civilisations.
Aujourd'hui, il faut revenir sur ce que nous sommes et sur ce que nous sommes capables de faire», souligne-t-elle. La romancière a, dans la foulée, déploré l'absence de promotion de la littérature en Algérie.
D'où l'idée et surtout le défi de créer un support médiatique totalement dédié à la littérature. Lancé en 2008, l'IvrEscQ est, en effet, une revue spécialisée dans la littérature algérienne et universelle. «Le magazine est ouvert à tous les écrivains sans aucune exclusion. Nous avons ouvert notre espace à tout le monde. La littérature n'a pas de frontières», explique la romancière. «L'IvrEscQ est un énorme défi», martèle la romancière.
Et de poursuivre: «Au début, à la rédaction, nous nous disions que ce magazine ne pouvait pas durer plus de trois numéros. A la sortie de chaque numéro, je me disais que c'était le dernier. Et pourtant, nous continuons et nous continuerons à nous battre pour que vive la littérature».


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