A ceux qui continuent de nous faire croire que Vichy est parti, alors que la France collabora-sioniste a pris possession de toutes les manettes du pays, plantons le décor colonial embelli par le tsunami fasciste qui déferle sur l'hexagone isra-Heilien dirigé par le putschiste de l'Elysée, qui a envoyé un message politique transparent, aux bovins et aux veaux de Charles de Gaulle, en déployant l'armée pour abattre un million de têtes du cheptel national touché par la dermatose nodulaire du système de désinformation détenu par Pierre-Edouard Stérin, le milliardaire fasciste et ses amis, qui financent à coup de millions d'euros la nazi-sphère. En plus du refus de normaliser avec les monstres de l'Humanité, le nouveau système colonial ne pardonnera jamais au pays du Jasmin d'avoir condamné son enfant chéri, Bernard-Henry Lévy, le philou-Azov isra-Heilien, à 33 ans de prison pour le dernier complot (il n'est pas à son premier coup d'essai) qu'il a fabriqué contre la Tunisie en 2023, en compagnie de mercenaires locaux et multi nationaux. C'est effectivement le seul Etat au monde (une République et non pas une monarchie arabe), qui a condamné ce mercenaire nazi-sioniste du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv ; il a orchestré la descente aux enfers de beaucoup de peuples innocents, sous couvert de liberté d'expression et de démocratie avec sa chemise blanche largement ouverte au vent des chaos, afin de justifier le génocide en cours contre le peuple palestinien. C'est pour cette raison que le système colonial a balisé la route politique de la révolution au « jasmin » artificiel pour les tunisiens, par le propriétaire du royaume du hachich, André Azoulay, celui qui est aussi « commandeur des croyants» au dialogue interreligieux, puisque son clan a rasé toutes les Eglises et les Mosquées de Gaza. Il est en train de réaliser la même prophétie de son monologue interreligieux en Cisjordanie, en élargissant « le travail » à la Basilique de la Nativité de Bethléem et à la grande Mosquée d'Al-Aqsa. C'est à partir de son royaume que partent les très belles opérations d'espionnages (genre Pegasus), de narcotrafics (avec Rotailleau), de corruptions (Maroccogate), de pédophilie, de terrorismes (Institut Mohamed VI de Rabat, MAK), de fake news , dans le cadre des complots contre les peuples innocents. Il ne faut pas oublier que le roi du bakchich, André Azoulay, est aussi l'un des principaux acteurs sionistes qui a jeté la France dans les larges bras du diable Chaitanyahou, le monstre recherché par la Cour Internationale de Justice et la Cour Pénal International, pour ses crimes contre l'Humanité toute entière. La « gauche » est d'extrême droite : C'est donc depuis cette monarchie médiévale, centre opérationnel du système colonial de la France-à-fric, que le roi Azoulay a décidé de venger BHL, le colonel complotiste de l'armée de l'air la plus morale du monde des monstres, en emboitant le pas à Michelle Alliot-Marie, la « sinistre-ministre de l'inférieure » du régime qui avait préconisé d'exporter en Tunisie le « savoir-faire démocratique » de la police-milice moderne du fasciste Bruno Retailleau. Et ce n'est pas la disparition de François Gèze (le parrain des « islamistes » du FIS, de Omar Benderra, de Salima Mellah, de Boualem Hamadache, ...etc.), le correspondant du Moulay André Azoulay, qui va changer la donne dans les manœuvres politiques moderne, puisque leur « ami le roi » Azoulay a le bras très très long, même à « gauche toute ». Il a réussi un coup de maître de la charrette, en connectant toute la gauche française (partis pros politiques, syndicats, associations, etc.), connectée à l'extrême droite fasciste, en la rassemblant le 16 décembre 2025, à la Bourse du travail « des guerres néocoloniales » de Paris, en annonçant à grand fracas leur solidarité d'attaque contre le peuple Tunisien. Ils font du bon boulot, en orchestrant les chaos au Sud, afin d'alimenter l'immigration incontrôlée, et accélérer l'arrivée du duo Le Pen-Bardella aux commandes. Ils n'ont vraiment pas honte, ni peur de brandir, pour la Tunisie, leurs slogans coloniaux civilisateurs de « liberté d'expression et de démocratie », usés par les « printemps tous noirs » de l'Otan et de Tel-Aviv, depuis la France coloniale où le reste des militants épargnés par la répression sioniste, sont entrés depuis longtemps dans la clandestinité. A côté des représentants des lâches partis politiques de la gauche française paternaliste :Dylan Boutiflat, député, secrétaire à l'International PS ; Raquel Garrido (et son Jules), « L'après », ancienne députée; Mounir Satouri, Les Ecologistes, député Européen; Arnaud Le Gall, La France Insoumise -LFI-, député; NPA, Nouveau Parti Anticapitaliste; Amara Ben Amara, du groupuscule -PEPS- (Pour une écologie populaire et sociale- nostalgique de l'empire colonial) de Patrick Farbiaz qui a recyclé Sanhadja Akrouf en « féministe ». des syndicats traitres au profit du système bourgeois (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA), LDH et FIDH,on retrouve parmi les signataires civilisateurs de ces excréments politiques coloniaux contre le peuple Tunisien, tous les mercenaires des multinationales des « Droits de l'Homme » financés par les services secrets de l'Otan et les groupes des philanthropes de la finance internationale comme Georges Soros (Open Society), la Fondation du milliardaire Nicolas Puech (petit-fils d'Emile Hemès, le fondateur du groupe familial Hermès International), la Fondation MacArthur de l'homme d'affaires John et de sa femme Catherine, de l'AFD (Agence française de développement, organe de financement néocolonial français du Quai d'Orsay), la fameuse organisation d'exportation de la démocratie – Freedom House-, de TrustAfrica de la « Ford Foundation » qui infiltre l'Afrique par la sombre « société-civile » à partir de Dakar, ...etc. La LDH et la FIDH, au service du grand capital, étaient naturellement partie prenante dans ce complot contre le peuple tunisien. ATTAC, le CRID, le MRAP, la Fondation Frantz Fanon, Femmes plurielles (une épicerie politique) étaient aussi signataires de cet appel de la haine coloniale contre le peuple Tunisien. Ces structures politiques, syndicales et associatives étaient accompagnées de groupuscules associatifs « indigènes » majoritairement téléguidées par la monarchie de la pédophilie (CMODH, ASDHOM, AMF, ATMF, …etc.), des structures tunisiennes entretenues par le système à Paris (ADTF, FTCR, UTIT, …etc.), ainsi que d'autres groupuscules recrutant pour le compte des terroristes du MAK, comme le fasciste Ali Aït-Djoudi de Riposte international, ou encore le tribaliste Aïssa Rahmoune recruté par la « FIDH » pour son professionnalisme dans la manipulation politique « racialiste ». Pour mieux faire passer la pilule de la manipulation politique, indispensables pour justifier leur complot, au moyen des slogans usés de « Droits de l'Homme » et de « démocratie », des collabos divers et variés, issus du Sud global, ont été associé à ces festivités coloniales. Ces Ils ont même convoqué Lana Sadeq, qu'ils ont désigné à la tête d'une association « AOC » (Appellation d'origine contrôlée) palestinienne, venue revendiquer la démocratie en Tunisie (soutien du peuple Palestinien), pour nous faire oublier le génocide toujours en cours en Palestine occupée, mené par le monstrueux régime des généraux de Tel-Aviv. Ce sont des génies ces pourris. Euromed-Droits Bien que ce soit le « CRLDHT » (un comité fantoche des droits de l'Homme blanc à coloniser la Tunisie), un organisme squelettique hébergé douillettement par la France de Rotailleau, des Le Pen, d'Eric Zemmour, au 21ter rue Voltaire (Paris 11ème), qui revendique ce complot gauchiste depuis le CICP (Centre international de culture populaire sous contrôle du régime), il n'en demeure pas moins que cette opération coloniale parait avoir été orchestrée efficacement par Euromed-Droits, l'une des plus puissantes institutions politiques de l'Union européenne (à côté de la Fondation « Anna Lindh » d'André Azoulay), issue du processus de Barcelone (1995) précédant le projet printanier de l'UPM (Union Pour la Méditerranée) de Nicolas Sarkozy en 2007. Ce projet de l'UPM initié par le cercle des économistes en France, vise à livrer les pays du Sud du bassin méditerranéen à l'influence exclusive d'Israël, en organisant des chaos dans les Républiques « arabes » avec le concours des monarchies, et de permettre au régime français de remettre le couvert colonial en Afrique. « Euromed-Droits», cette organisation impérialiste supranationale, est dirigée, depuis juin 2019, par Rasmus Alenius Boserup, un expert danois de la politique réservée aux « Arabes », qui a troqué sa tenue de Viking pour endosser un « Kamis Akbar », pour les besoins des « révolutions arabes » colorées au sang des peuples innocents. Rasmus Alenius Boserup est un peu le genre de Lawrence d'Arabie, puisqu'il est titulaire d'un doctorat en études arabes de l'Université de Copenhague et d'un doctorat en histoire et civilisation de l'EHESS, Paris. Il a précédemment travaillé durant sept ans en tant que chercheur principal en politique arabe contemporaine à l'Institut danois d'études internationales, et a été téléguidé par les services de la couronne royale Danoise en tant que directeur exécutif de l'Institut de dialogue dano-égyptien au Caire. On ne peut pas dire qu'il a côtoyé Kamal Jendoubi et Ziad Abdeltawab, deux Srdja Popovic du Caire, qui tiennent l'Institut du Caire pour les Etudes des Droits de l'Homme, un laboratoire des révolutions colorées réservées aux frisés « Arabes ». A suivre…