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Les bidonvilles déversent leurs eaux usées dans le lac
Zone humide de Réghaïa
Publié dans El Watan le 13 - 09 - 2015

En dépit de son classement en 2002 par les instances internationales «site Ramsar», la zone humide de Réghaïa subit de plein fouet une pollution dégradante.
Les déversements non contrôlés qui proviennent de bidonvilles se trouvant sur les collines bordant le lac continuent d'infliger au lac un avilissement poignant, fragilisant de plus en plus son équilibre écologique. Une autre pollution provient des déversements qui se font en amont à partir de l'oued de Réghaïa.
Toute cette zone est une merveille de la nature, où la diversité est une particularité inhérente. Ces attributs risquent de disparaître si rien n'est fait par les pouvoirs publics afin de les sauvegarder. La décadence qui s'abat sur le lac est visible à partir de l'accès principal, où les constructions anarchiques débordent sur les terres agricoles. Une route sinueuse serpente un flanc de montagne pour aboutir à l'entrée du centre cynégétique.
Sur le côté droit de la route, des centaines de baraques sont perchées sur la colline, lui conférant des allures de favelas brésiliennes. Ces baraques ne sont pas raccordées au réseau d'assainissement.
Les déversements des égouts se font directement dans le lac. Des odeurs nauséabondes envahissent l'espace environnant, rendant l'air irrespirable. Malgré la pollution, les oiseaux persistent, on ne sait d'ailleurs par quelle motivation, à construire leurs nids sur les berges du lac.
Le paradoxe est captivant tant il déploie au grand jour une volonté impressionnante. «ces oiseaux ont vraiment de l'enthousiasme, car ils s'accrochent à cet endroit malgré les odeurs et la pollution», confie un habitué des lieux et d'ajouter : «Les pouvoirs publics doivent stopper cette pollution dans les plus brefs délais, car il y va de la sauvegarde de cette zone humide».
Rappelons que le centre cynégétique fait partie de cette zone humide et s'étend sur une superficie de 30 hectares. La zone humide rattachée au centre s'étend, quant à elle, sur une superficie de 842 hectares. Le plan d'eau du lac fait 75 hectares.
En dehors des 30 hectares qui délimitent le périmètre du centre, les autres parties de la zone humide sont exploitées dans le domaine de la villégiature destinée à un public large et varié.
Les autres rives du lac et la plage d'El Kadous sont également exploitées dans le même créneau. Le lac de Réghaïa correspond à l'estuaire de l'oued de Réghaïa dont l'embouchure est barrée par un cordon dunaire. Aujourd'hui, ces dunes son doublées à quelque 600 mètres en amont d'une digue artificielle qui retient un lac permanent.
Toutefois, cette configuration est fragilisée par les bidonvilles qui surplombent le lac. Les occupants de ces mansardes, peu soucieux de l'environnement, laissent couler librement les eaux usées, qui finissent leur course carrément dans le lac, d'où la nécessité d'une action urgente pour sauvegarder la zone.


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