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Nouvelles de Kabylie
Publié dans El Watan le 05 - 07 - 2007


Bouzeguène : La population réclame
un meilleur cadre de vieLors de sa visite effectuée avant-hier à Bouzeguène, le wali a été approché par un comité de quartier venu attirer l'attention du premier responsable de la wilaya sur les multiples problèmes qui caractérisent leur cité, entre autres, le manque d'électricité, l'assainissement, le réseau d'eau potable, la viabilisation, etc. Le comité s'est plaint de l'attitude du responsable de l'agence foncière qui aurait refusé de les recevoir. L'état d'avancement du CFPA d'une capacité de 250 places a été également au centre des préoccupations. Le projet accuse un long retard dû essentiellement aux multiples délocalisations pour opposition de citoyens. Le wali a insisté pour que le centre soit livré dès la rentrée prochaine. Dans la même localité, le wali a procédé à la pose de la première pierre d'une crèche communale qui sera édifiée à côté de l'école d'Aït Ikhlef et le lancement de 100 locaux commerciaux au chef-lieu en plus des 32 locaux de Houra et de 28 à Loudha Guighil.
Boudjima : Les élus face à l'insécurité
Depuis le 15 mars 2006, date de la première réunion de l'exécutif communal de Boudjima consacrée à la situation sécuritaire dans la région, les élus locaux et les présidents des comités de villages n'ont pas cessé d'interpeller le wali de Tizi Ouzou afin de trouver une solution adéquate à cette situation. Il est nécessaire de rappeler que depuis le départ de la gendarmerie en 2001, aucun autre corps de sécurité n'a été affecté dans cette localité pour sécuriser la population. Selon certains citoyens, l'absence des services de sécurité a aggravé le banditisme et la délinquance. Plusieurs délits (vols de véhicules, kidnappings, agressions…) ont été signalés ces derniers temps dans cette région. Les élus locaux se disent inquiets quant à l'ampleur de ce phénomène qui présente un danger sur le développement local. Cependant, ils déclarent qu'ils sont incapables, à eux seuls, de rétablir la situation. M.Boukharoub Smaïl, premier vice-P/APC, précise que les élus ont fait toutes les démarches pour régler ce problème. Ils ont lancé à maintes reprises des appels de détresse au wali pour affecter un détachement de la garde communale. Plus de dix demandes ont été formulées dans ce sens, a-t-il indiqué. La récente demande est datée de 10 juin dernier, signée par le P/APC, M.Mâala : elle a exprimé la nécessité d'affecter ce corps le plus vite possible pour assurer au moins la sécurité dans des lieux jugés « sensibles » tels que les agences postales, les écoles, le siège de l'APC. Enfin, on notera que les élus ont reçu des promesses du wali de Tizi Ouzou lors de sa visite à Boudjima en décembre 2006, pour le règlement de ce problème. « Ces promesses n'ont connu aucune suite. Ce ne sont que des promesses ! », dira l'élu local.
Béjaïa : Les enseignants ont leur centre de soins
Les travailleurs de l'éducation et de la culture de Béjaïa ont désormais leur centre de soins. La Mutuelle nationale des travailleurs de l'éducation et de la culture (Munatec) est à la fois son initiatrice et sa propriétaire. Le centre est baptisé « Saïd Lahdiri », du nom de l'ex-secrétaire général de cette mutuelle qui active sous la bannière de l'UGTA. Un grand syndicaliste qui avait brutalement disparu, voilà 14 ans, en plein exercice de ses activités syndicales, à Béjaïa. Une manière de rendre un hommage appuyé à un dirigeant syndical des enseignants qui avait fait preuve, durant plus de deux décennies, de dévouement aux luttes syndicales, avant d'être élu député de Béjaïa (1987-1992). Située en plein cœur du quartier Iheddaden (cité Adrar), cette nouvelle structure sanitaire a été qualifiée de « grand acquis » par les enseignants qui prenaient part, jeudi, à la cérémonie d'inauguration. Doté d'un équipement à la fois adapté et bien fourni, ce centre offrira aux fonctionnaires de l'éducation et de la culture une multitude de prestations médicales.
Toudja : Le village Tardam toujours sinistré
L'association Akhrib Oumazigh, s'exprimant au nom des habitants du village Tardam, dans une déclaration rendue publique, veut crier son désespoir quant à voir concrétiser ses attentes après le « gigantèesque incendie du mois d'octobre 2006 qui a tout ravagé » sur son passage. Pour rappel, la grande canicule qui a sévi à l'époque dans la région de Béjaïa a été à l'origine d'une suite effrénée d'incendies qui, pour la seule commune de Toudja, s'était soldée par 85 hectares d'oliviers brûlés et quelques centaines de ruches parties en fumée. Le document revient sur l'aide promise par les élus locaux (P/APC et P/APW). Une promesse aux sinistrés qui en chiffres, est-il précisé, devait s'élever à 4 millions de dinars, en plus du réaménagement du centre de santé du village. Mais, dénonce l'association, « aucune aide réelle n'est à ce jour parvenue » aux sinistrés. Les sociétaires d' Akhrib Oumazigh décrivent une situation « de gravité » se traduisant, entre autres, par le « calvaire » de l'alimentation en eau par « citernage », l'eau disponible sur place étant déclarée « polluée ». Une situation qui contraint « bon nombre de villageois à l'exode ». L'association réitère son appel auprès des autorités « pour que les promesses faites soient enfin tenues », de manière que ceux qui restent encore au village ne soient pas forcés à suivre l'exemple de ceux qui sont partis, est-il signifié.


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