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Les critiques des uns et le wait and see des autres
La classe politique à propos du retour de Ouyahia aux affaires
Publié dans El Watan le 25 - 06 - 2008

La classe politique est quasi-unanime : la nomination d'Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement répond à des considérations de rapports de force au sein du régime, mais aussi aux échéances politiques en perspective.
Le Front des forces socialistes (FFS), par la voix de son premier secrétaire national, Karim Tabbou, déplore que « les affaires du pays continuent à être gérées dans l'opacité, loin de toute norme de gouvernance ». Un procédé qui confirme que la logique de la recherche des équilibres au sein du régime politique importe plus que les affaires du pays. « Cette remise en selle de Ouyahia constitue un mépris grave pour la population algérienne qui vit des difficultés sociales, économiques et politiques », regrette M. Tabbou.
Abderezak Mokri, tout en se gardant d'engager le Mouvement de la société pour la paix (MSP), considère que le changement opéré à la tête de l'Exécutif « est lié, non pas à des questions socioéconomiques, mais à des considérations politiques opaques ». Il explique l'investiture du chef du RND par « l'évolution des rapports de forces au sein du pouvoir politique, mais aussi en perspective des échéances qui s'annoncent, dont l'amendement de la Constitution, les élections présidentielles et le projet de l'union pour la Méditerranée (UPM) ». Quant au Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), tout en rappelant que Ouyahia avait été limogé à deux reprises, souligne, par le biais de Mohamed Khendeq, que le régime « a toujours fonctionné dans l'urgence, la précipitation et l'opacité, caractéristiques propres à la politique du sérail qui est la nature du régime ».
Tout compte fait, le RCD indique, dépité, que « cette nomination n'engendrera aucun changement du vécu socioéconomique des Algériens ». Le RDC ajoute que « le régime cherche par ce changement son propre maintien, et il ne s'agit guère d'un changement idéologique ou de vision politique qui pourrait se répercuter sur l'intérêt de la nation ». Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), dira, par contre, que « Ouyahia a été réhabilité dans son poste », précisant qu'il n'y a pas eu de changement de gouvernement, ce qui suppose un nouveau staff et la présentation par Belkhadem de son bilan. M. Touati parle d'une « continuité » dans le programme, étant donné que l'ancien et l'actuel chefs du gouvernement sont membres de la coalition gouvernementale. Le chef du FNA exhorte M. Ouyahia pour l'application des engagements de M. Belkhadem (augmentation des salaires, amélioration de la vie sociale des citoyens…).
Il avoue, par ailleurs, que cette nomination signifie le déplacement – plus que probable – de Ouyahia à Paris pour représenter l'Algérie au sommet inaugural de l'UPM. Le Parti des travailleurs (PT), lui, préfère, non pas juger des personnes, mais les politiques mises en œuvre. M. Djoudi se demande si ce changement a été fait sur la base d'un bilan et s'il va apporter des réponses aux problèmes sociaux pendants (harraga, pouvoir d'achat, arrêt du processus des privatisations…).


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