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Promotion du tourisme culturel
En marge de la 10e édition du Festival international du film arabe à Oran
Publié dans La Tribune le 29 - 07 - 2017

La Cinémathèque d'Oran a accueilli la projection du documentaire La chasse aux fantômes du réalisateur palestinien Raed Andoni. Le documentaire se veut une expérience cinématographique de thérapie collective sur le traumatisme d'anciens prisonniers palestiniens
En marge de la 10e édition du Festival international du Film arabe (Fiofa-2017), les organisateurs ont initié une exposition sur le tourisme et les produits de l'artisanat au niveau de la Place du 1er-Novembre, au centre-ville d'Oran, jusqu'au 31 juillet prochain. Lors de sa visite de cette exposition, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Hacène Mermouri, a salué, mercredi passé, les efforts des organisateurs visant le resserrement des liens culturels avec les pays arabes et la promotion de la destination touristique Algérie, par le biais de cette manifestation artistique. Il a également exprimé sa satisfaction quant à la qualité des produits d'artisanat exposés. M. Mermouri a déclaré que «le tourisme est aussi un vecteur non négligeable pour la mise en valeur de notre patrimoine culturel», rapporte l'APS. Le ministre, qui a eu à écouter des explications sur le fonctionnement du bureau du tourisme de la ville d'Oran, a visité plusieurs stands dont la Maison de l'osier et du rotin et autres espaces dédiés aux produits de l'alfa, à la récupération du plastique, la confection de la pâtisserie traditionnelle, au tapis, à la peinture, la poterie et à la calligraphie. Hacène Mermouri a également promis aux initiateurs de cette exposition, la tenue d'un salon pour la promotion du tourisme local.
Par ailleurs, dans le cadre des documentaires projetés à ce 10e Fiofa, la Cinémathèque d'Oran a accueilli la projection du documentaire La chasse aux fantômes du réalisateur palestinien Raed Andoni. Ce documentaire se veut une expérience cinématographique sous forme de thérapie collective sur le traumatisme d'anciens prisonniers palestiniens. Il est précisé sur le site officiel du festival qu'à travers des jeux de rôles, d'anciens détenus vont revivre leur détention. Durant 94 minutes, le réalisateur palestinien s'est entouré d'hommes ayant séjourné comme lui au Centre Al-Moskobiya à El Qods, un centre d'interrogatoire de l'occupant israélien. Ensemble, ils reconstituent dans un hangar de Ramallah un décor carcéral, et se livrent à l'interprétation des différents rôles comme pour chasser les fantômes du passé. Pour rappel, l'oeuvre a remporté cette année le prix du meilleur documentaire, à la 67e édition du prestigieux Festival international de Berlin. Le festival du film de Berlin avait décidé cette année d'ajouter à son palmarès un Prix du meilleur documentaire, insistant sur l'importance de ce genre cinématographique dans un contexte politique mondial bouleversé. A la présentation en avant-première au festival du film de Berlin, Istiyad Ashbah (La chasse aux fantômes) second long-métrage du cinéaste palestinien Raed Andoni, ce dernier avait déclaré, en recevant son prix : «Je travaille avec des personnes qui vivent dans un lieu vraiment très sombre et que vous honorez grâce à toute cette lumière.» Il avait également déclaré que l'une d'elles, trop bouleversée par cette expérience de reconstitution qui pousse le réalisme jusqu'au choix de la couleur du carrelage ou l'installation d'une poulie pour suspendre les participants dans la salle d'interrogatoire, avait préféré abandonner le tournage. Lors de cette édition 2017 de la Berlinnales, le cinéaste palestinien avais également souligné avoir «utilisé tous les dispositifs que j'ai trouvé pour les aider à creuser dans leur subconscient, pour retirer couche après couche les filtres du refoulement et je leur ai dit que si c'était trop dur ils étaient libres de partir (...) J'ai aussi fait venir des psychologues sur le plateau pour encadrer ce projet»
De même les traumatismes de la guerre est également la thématique central de Made in Iraq, réalisé par Jasim Mohamed Jasim. Lors des débats qui ont suivi cette projection, il a été précisé par un représentant irakien de l'équipe de tournage que le film se veut «un film de résistance. Il est motivé par le souci de raconter une tout autre histoire que celle montée de toute pièce par la machine américaine», en précisant que «nous avons tenu à ce que le héros soit irakien avec ses contradictions, mais c'est un acte de résistance que de faire un film qui considère que le pays est occupé par les Américains. (…) Nous étions et nous demeurons un peuple uni et c'est l'occupation qui a fait pression pour nous diviser en ethnies, culturelles et en courants religieux différents»,
S. B./APS


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