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Vibrant hommage au plus populaire poète mystique algérien du XVIe siècle
25e édition du Festival Sidi Lakhdar Benkhlouf à Mostaganem
Publié dans La Tribune le 23 - 08 - 2009


Synthèse de Sihem Ammour
à propos du mythe de la naissance du poète mystique Sidi Lakhdar Benkhlouf, dans l'ouvrage dédié au poète par l'Association Azur de Mostaganem édité chez Dar El Gharb, il est relaté que la mère de Sidi Lakhdar, prénommée Koula, ne cessait pas de prier Dieu depuis de longues années afin d'avoir le bonheur de porter en son sein la vie. Lors d'un pèlerinage à Sidi M'hamed Lakhal, elle fit le serment que, si Dieu exauçait ses prières, elle nommerait son enfant comme le saint homme. Peu de temps après, elle tomba enceinte. Pendant sa grossesse, elle rêva qu'elle portait une ceinture verte incrustée de pièces d'or, signifiant que son futur enfant aurait des qualités exceptionnelles et deviendrait célèbre. Ce qui amena la mère à ajouter le prénom de Lakhdar à Lakhal. Ainsi, Sidi Lakhdar Ben Khlouf eut deux prénoms : «Lakhdar, le vert, couleur de l'espoir, et Lakhal, le noir, pour le protéger du mauvais œil car il était
enfant unique.»
Lors de la cérémonie d'ouverture, organisée par le comité communal des fêtes, l'esprit festif était à l'honneur avec exhibitions de troupes folkloriques à l'instar de Guerara, Ouled Ali, Diwan et Aïssaoua. Des spectacles de fantasia traditionnelle ont été donnés sur un air de fête où se mêlaient les salves de baroud aux youyous, au grand bonheur de la population habituée à ce rendez-vous culturel annuel, selon l'APS.
La piété et le recueillement étaient aussi présents lors de la lecture de la «fatiha» à la mémoire de Sidi Lakhdar Benkhlouf et à celle du regretté moqadem de la zaouïa, Hadj Miloud Bouferma, décédé mercredi dernier à l'âge de 90 ans. Il y a eu également la récitation collective du Coran, chaque soirée au mausolée de Sidi Lakhdar Benkhlouf.
Le volet culturel du festival comportait, entre autres, des communications de spécialistes mettant en exergue les qualités de Sidi Lakhdar Benkhlouf, ainsi que des récitals animés par des poètes. Il y avait également de la musique chaabie sur la place de la commune avec du medh et des quacidate du répertoire du poète Sidi Lakhdar Benkhlouf interprétées par des artistes, comme Kharoubi Abdellah, Benirat Mehdi, Atali Boubekeur, Kamel Bourdib, Abdellah Guettaf. Devenu orphelin de père très jeune, le génie précoce du poète se manifestait déjà à l'école coranique de Sidi M'hamed Lakhal et Sidi Bouhaya. La vie de Sidi Lakhdar Ben Khlouf se divise en deux parties.
La première jusqu'à quarante ans et la seconde est celle qui débuta après cet âge, où il écrit ses plus belles œuvres. La première partie de sa vie, il la passa à Mazagran. Il rejoignit l'armée du dey Kheïreddine pour combattre les Espagnols, ce qui lui inspira les poèmes épiques sur les batailles de Mazagran
et de Mostaganem. Aujourd'hui, plusieurs siècles après sa disparition, sa tombe est devenue un lieu sacré et de pèlerinage. La légende du poète a été amplifiée par le palmier qui s'y trouve et qui a une forme extraordinaire. Ce palmier, énigmatique, aurait même résisté, par miracle, à ceux qui ont tenté de le brûler ou de le couper.
Mort à l'âge de 124 ans, Sidi Lakhdar BenKhlouf est considéré comme l'un des plus populaires poètes algériens du XVIe siècle et il est devenu célèbre grâce à ses medh et à son épopée. Il est surnommé «le louangeur du Prophète (QSSSL)». En fait, la légende raconte qu'il avait vu le prophète Mohamed (QSSSL) en rêve, ce qui a marqué un véritable tournant dans sa vie et dans ses écrits. Et, depuis, il avait fait le serment de dédier ses vers au Prophète (QSSSL) dans
un poème de deux cents vers qui commençait par «Dieu te bénisse, ô toi qui as toutes les perfections; Sois béni autant de fois qu'il y a de plantes sur la terre; ô toi, flambeau qui illumine les nuits noires; ô ! Couronne des nobles prophètes».


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