La marche de Béjaïa violemment réprimée    Trois terroristes abattus à Benihemidane    Installation de la nouvelle chef de daïra    Dhouibi dément tout changement de cap    Le rapport inquiétant de Crisis Group    La fin du dollar ?    Les réseaux sociaux, ce monde parallèle    «C'est un terrain déjà viabilisé»    Combats inédits entre rebelles pro-Ankara    La kamikaze avait prêté allégeance à Daesh    Prémices d'une nouvelle ère    La Mauritanie surprend, la Zambie abdique    La JS Saoura prépare Gagnoa    Saisies de pétards et autres produits pyrotechniques    Le cadre de vie des citoyens au menu du conseil de wilaya    Alerte à l'hémorragie    On est toujours le réfugié de quelqu'un    Quand il faut se reposer, il faut !    Mémoires et sens en mouvement    Mauvaise utilisation du gaz : Lancement d'une campagne de sensibilisation en direction des élèves    AWEM Blida : 12 000 nouveaux postes d'emploi assurés depuis début 2018    Boufarik : Un complexe sportif à l'abandon…    24 heures    Retour à Astana avec Idleb comme pomme de discorde    Pour identifier les facteurs à l'origine de la hausse des prix: Une étude des marchés de fruits et légumes lancée    Entre réforme set continuité    Projet Batigec des 1.000 logements LPA: Des «blocages» risquent de prolonger les délais de réalisation    Le cimetière des vanités    D'importantes quantités de produits pyrotechniques saisies    Affaire Salsabile: Le procès en appel reporté    Oran: 15 ans de prison pour des trafiquants de cocaïne    MC Alger: Adel Amrouch et la triste réalité du football algérien    WA Tlemcen: Rebondir au plus vite    ASM Oran: Une situation qui ne prête pas à l'optimisme    Le wali chez les familles des victimes des inondations    Déclaration : Appel des assises internationales du journalisme de Tunis    Mouvement de protestation à la SNTF : Perturbation du trafic ferroviaire à partir de la capitale    Sommet de l'UA: la ligne rouge tracée par l'Algérie    Démission de Ould-Abbès: Confusion au FLN    Le sens des guerres dans l'évolution du monde: L'âge nucléaire mènera-t-il l'humanité vers un monde sans guerre, un monde plus uni ?    La société civile et les partis politiques interpellent le président de la République    Peintures marines et compulsions terrestres    Abdeldjallil Machou, Bio express    Journées d'arts urbains d'Oran    Eucoco 2018 : Le pillage des ressources sahraouies dénoncé    Une quarantaine de civils tués dans les frappes de la coalition US    À l'occasion du 63e anniversaire de l'indépendance de son pays : Le Président Bouteflika félicite le souverain marocain    Ligue 1 Mobilis (13e J.-Mise à jour) : L 'ASAM gagne, le MOB et le MCA se neutralisent    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Baisse de la production d'huile d'olive
La chaleur et le sirocco ont été des facteurs nuisibles
Publié dans La Tribune le 07 - 01 - 2010

La saison oléicole, qui a débuté en novembre dernier, n'a pas été profitable pour les oléiculteurs et les producteurs d'huile d'olive de la région de Bouira. Par ricochet, le consommateur est tenu cette année de payer très cher son litre d'huile d'olive afin d'enrichir ses repas quotidien avec ce produit du terroir qui a des valeurs nutritives et des vertus médicinales incontestables. A l'instar des autres wilayas du centre du pays, la production d'huile a connu une chute vertigineuse, causée, selon les agriculteurs de cette filière, par une chaleur accompagnée de sirocco, ayant entraîné des feux de forêt qui ont affecté les oliveraies durant la période de floraison. De leur côté, les paysans s'accordent à dire qu'après chaque bonne récolte d'olives survient une période de disette, notamment si les oliviers sont mal entretenus. En effet, les responsables des services agricoles qui ont prévu, en septembre dernier, une production de
2,4 millions de litres d'huile d'olive, s'apprêtent à annoncer un bilan timide pour cette année. Du coup, alors que ces responsables projettent de mettre en œuvre des techniques de production et de culture afin de labéliser et mettre sur le marché une huile de haute qualité, une simple tournée à travers les oliveraies peut attester que cette perspective est compromise, du moins pour cette année, car on est loin des périodes où tous les champs d'oliviers étaient animés par des villageois et des ouvriers, mobilisés pour la cueillette dans une ambiance festive pleine d'engouement et de satisfaction. De Bouira à M'chedallah -la région est réputée pour la variété d'olive achemlal- on constate ces derniers jours que cette ferveur a baissé d'intensité, seuls quelques groupes de familles s'affairent à ramasser un maximum d'olives au niveau des champs ; certains oliviers sont vides alors que sur d'autres ont peut cueillir moins que lors de la campagne précédente. Dans les zones de montagnes telles que Haizer, Takerboust ou Ivehlal, la récolte est également timide et très difficile, affirment des paysans qui se pressent à transporter leurs familles à dos de mulet ou à pied sur plusieurs kilomètres pour arriver à leurs plantations, situées dans des lieux escarpés, afin de ne pas perdre les grains d'olives tombés au sol. D'autre part, une baisse de la production est constatée au niveau des huileries où l'affluence des oléiculteurs ne fait pas tourner les machines à plein régime, pour la trituration. On est loin des temps où les propriétaires d'huileries réservaient des espaces à chaque famille pour déposer les olives en tas, en attendant leur tri. La baisse de la récolte se répercute, alors, sur le prix à payer pour triturer un quintal d'olives. Par conséquent, le prix du litre d'huile a enregistré cette année une forte augmentation. Au niveau des localités réputées par cette production, de 300 DA le litre on est passé à 400 DA. Alors qu'au niveau de certains étals de marchés ou tout au long du tronçon de la route nationale n°5 qui traverse la wilaya de Bouira, le litre d'huile est proposé entre 450 et 500 DA, cela en fonction de la qualité du produit.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.