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Le ministre de l'Agriculture préconise des solutions locales
Pour améliorer la production agricole à Bordj Bou Arréridj
Publié dans La Tribune le 18 - 11 - 2010


Photo : S. Zoheïr
De notre envoyé spécial à Bordj Bou Arréridj
Ziad Abdelhadi
Dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, où le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, accompagné de ses proches collaborateurs, a effectué une visite de travail dimanche dernier, agriculteurs et éleveurs ont demandé la mise en place de certaines conditions pour améliorer la production. En effet, du côté de la daïra de Ras El Oued à forte vocation céréalière, des céréaliculteurs ont fait savoir au ministre lors de son passage à la station de conditionnement de semences (CCLS de Aïn Tessara) que l'agence locale de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR) tarde à traiter leurs dossiers pour bénéficier du crédit de campagne RFIG. Selon eux, la BADR a arrêté de nouvelles conditions pour le RFIG. Des conditions qui, selon eux, «sont purement absurdes, d'autant plus qu'on ne peut les remplir dans la mesure où il nous ont demandé d'introduire dans le dossier des photocopies des chèques qui nous ont été remis à la fin de la campagne moisson-battage 2010». Un autre céréaliculteur de la région nous a lancé : «Près de 130 demandes de crédit RFIG n'ont à ce jour pas connu de suite alors que nous sommes en pleine campagne de labours-semailles. C'est à croire que la BADR ignore que c'est maintenant que les crédits de campagne nous assurent et non pas après. La période des semailles est déjà entamée et nous attendons encore.» Toujours à propos des retards dans l'octroi des crédits de campagne, du côté de la subdivision agricole de Ras El Oued, on confirme qu'effectivement le crédit RFIG n'est toujours pas débloqué. Un céréalier a, par ailleurs, rappelé au ministre : «Les retards dans la campagne de semailles peuvent nous causer des pertes dans
les rendements alors que nous espérons faire de bons résultats cette année.» Le ministre s'est engagé à prendre en charge
cette problématique. A Medjana où il s'est également rendu pour y visiter une laiterie privée (Laidi), son propriétaire s'est plaint du fait qu'il ne trouve plus de lait cru à collecter dans la région. «C'est pour cela que mon unité tourne à faible régime vu les quantités de poudre de lait insuffisantes.» A cette réflexion, le ministre a indiqué au transformateur de poudre de lait : «Vous ne trouvez pas de
lait cru parce que la production de la wilaya ne dépasse pas 48 millions de litres par an alors que ce volume devrait être largement dépassé au vu des capacités existant dans les fermes d'élevage bovin.»Notons que le ministre a présidé une réunion de travail en fin de visite à laquelle ont pris part des producteurs, des éleveurs, des élus et des industriels locaux. Après les interventions d'usage, Rachid Benaïssa, prenant la parole, a estimé que la production agricole dans la wilaya de BBA est en deçà des réelles potentialités de la région. Et ce qui encore plus déplorable, «l'Etat a mis en place des mesures qu'il faut appliquer même au niveau des périmètres de production communaux», a–t-il souligné. Et de lancer à ce propos un appel aux producteurs à «mieux s'organiser et à agir en conformité avec les énormes potentialités de la wilaya».
Z. A.
Benaïssa : «La crise du lait sera incessamment réglée»
Interpellé par les journalistes, en marge de sa visite à Bordj Bou Arréridj, sur la rareté sur les étals du lait pasteurisé en sachet (LPS), Rachid Benaïssa a expliqué : «Le dysfonctionnement actuel est surtout dû à la complexité de la filière.» Cependant, le premier responsable du secteur a tenu à assurer que «le problème sera incessamment réglé», non sans insister sur le fait que «l'Etat n'intervient pas seul sur le marché local, c'est
pourquoi la responsabilité doit être partagée». A titre de rappel, le directeur de l'Office interprofessionnel du lait a expliqué cette crise par le
dysfonctionnement de la filière alors que la Confédération des industriels et producteurs algériens (Cipa) accuse l'Onil d'être derrière cette pénurie. Quelles que soient les justifications données, une chose est sûre, le consommateur est le premier à être pénalisé par une telle situation qui remonte, faut-il le noter, à quelques semaines. Elle est récurrente ces deux dernières années. Mais, cette fois, la rareté est beaucoup plus ressentie et les citoyens n'arrivent pas à s'alimenter en LPS. Des chaînes interminables se forment d'ailleurs devant les points de vente. Dans certains cas, le sachet de lait s'est même vendu à 40 dinars la veille de l'Aïd.


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