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L'aveu d'échec de Djoudi
Recours à la monnaie scripturale et au cheque
Publié dans Le Maghreb le 03 - 03 - 2011


Les critiques essuyées par le gouvernement Ouyahia, accusé d'avoir fait machine arrière face "au diktat" de l'informel qui a rejeté l'utilisation des factures et le paiement par chèques pour les sommes dépassant les 500 000 dinars, ont poussé le ministre des Finances à justifier ce deuxième revirement. Karim Djoudi a évoqué, hier, face aux journalistes présents à l'occasion de l'ouverture de la session parlementaire du printemps, la question relative à la suspension de l'utilisation des factures et des chèques pour les montants dépassant 500 000 dinars. Le premier argentier du pays soutient que "le président de la République a souhaité qu'il y ait une meilleure compréhension et une prise de conscience de l'utilité des instruments de paiements au profit de ceux qui vont les utiliser". C'est là implicitement une réponse "grief" qu'appose Abdelaziz Bouteflika aux initiateurs d'une telle décision "impopulaire" qui aurait dû être préalablement étudiée avant d'être mise en application. Ce grief, qui relève une autre façon de mettre la charrue avant les bœufs, renvoie le gouvernement à procéder à une campagne de sensibilisation et à une opération de marketing. D'ailleurs, la déclaration du ministre des Finances l'explique si bien. Karim Djoudi qui reconnaît que "le paiement par cash a pris, au cours des années, une place importante et il faut que les agents économiques et les ménages intègrent cela dans leur comportement de tous les jours" affirme que "ce n'est pas seulement le fait d'une simple décision". Le pronostique est on ne peut plus précis et le verdict renvoie à un problème de culture. "Pour généraliser le mode de paiement par carte bancaire ou autre mode de règlement, l'administration, les banques et les institutions financières devront mieux expliquer sont utilité et faire entrer dans le comportement de façon économique l'utilisation de ce mode paiement au détriment de la monnaie fiduciaire", dira t-il. Un travail de longue haleine qui aurait dû être fait auparavant, à commencer par la banalisation et la démocratisation de la carte bancaire utilisable au niveau de ces mêmes institutions qui se doivent de trouver des moyens et mesures incitatifs. La répétitive précipitation des pouvoirs publics à prendre des décisions hâtives, qui souvent se révèlent anti-sociales, reflètent une méconnaissance de la société et un autisme isolant ces derniers du sens des réalités algériennes.

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