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Cinq laiteries publiques bientôt privatisées
Le groupe Giplait vient de lancer un appel d'offres international
Publié dans Le Maghreb le 15 - 10 - 2007

Le groupe Giplait (groupe industriel pour la production de lait), a lancé, la semaine dernière, un appel d'offres national et international pour la cession de cinq de ses unités dans différentes régions du pays. La privatisation touchera, ainsi,
les laiteries de Sidi Khaled, dans la wilaya de Tiaret, Arribs
(Aïn Defla),
El Amir (Mascara), Tell (zone industrielle de Sétif) ainsi que la laiterie le Littoral se trouvant à Mostaghanem.
Avec cette décision de privatisation, Giplait gardera, toutefois, la gestion d'une dizaine de filiales sur les quinze qu'il compte actuellement. Contrairement à ce qui a été projeté en octobre 2005, lors du lancement du premier appel d'offre, rappelle-t-on, le groupe public de lait, a fini par trancher pour la cession des filiales en difficulté. En effet, en 2005, l'appel d'offres a concerné plutôt les laiteries de Draâ Ben Khedda, dans la wilaya de Tizi Ouzou, celles de Beni Tamou (Blida) et Sidi Saâda (Relizane). Une privatisation qui a suscité une vive colère dans les milieux des travailleurs et parmi les syndicats de ces unités qui se sont opposés à ces cessions sous le prétexte que ces entités "sont rentables" et fonctionnent à un rythme satisfaisant. Les cinq laiteries, que le groupe compte céder au capital privé, sont confrontées à certaines contraintes financières et/ou techniques, et c'est la raison pour laquelle la SGP concernée a décidé de se désengager de leur gestion. En tout cas, le gouvernement, à travers sa démarche d'introduire l'investissement privé dans les cinq unités en question, vise la relance de ces laiteries, et par la même, le renforcement de la production locale du lait, notamment, en cette conjoncture marquée par la forte tension qui s'exerce sur la poudre de lait dont les prix stagnent à des pics jamais connus dans le passé sur le marché mondial. Le groupe Giplait a été créé en 1998 après la reconfiguration des trois offices régionaux du lait, en l'occurrence, Orelac, à l'est du pays, Orlac, au Centre, et enfin, Orolac, dans la région de l'Ouest. Les quinze filiales qui composent Giplait sont spécialisées dans l'importation de la matière première, la production de lait et divers produits laitiers ainsi que leur distribution et leur commercialisation sur le marché national. Sur les 2,2 milliards de litres de lait pasteurisé produits annuellement en Algérie, 1,4 milliard de litres relèvent de ce groupe public, et les quelque 800 millions de litres sont assurés par des producteurs privés. Le lait frais représente 80% de la production globale de ce groupe qui emploie près de 4 000 travailleurs à l'échelle nationale, selon les dernières statistiques qui ont été fournies.
Il est utile de rappeler également que les besoins nationaux en matière de lait sont estimés à 3,5 milliards de litres annuellement. 2,2 milliards de litres sont produits au niveau national et les 1,3 milliard de litres restants représentent le volume des importations directes qu'effectue l'Algérie au niveau du marché mondial. Dans la perspective d'endiguer la dépendance du pays du marché mondial et de tous les alias liés aux fluctuations constantes des prix au niveau international, le gouvernement a décidé de booster la production locale.
Dans ce cadre, et parallèlement à la cession de cinq laiteries publiques, le gouvernement s'est engagé à importer quelque 300 000 vaches laitières avant la fin de l'année en cours, et ce, pour diminuer le volume de la poudre de lait importée annuellement.


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