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Il y a 22 ans, Mohamed Boudiaf fut assassiné à Annaba : Un grand leader rattrapé par la légende
Publié dans Le Maghreb le 29 - 06 - 2014

Mohamed Boudiaf, ce moudjahid qui a combattu les forces coloniales françaises avant de les vaincre avec ses frères de combat et l'aide de tous les Algériens amoureux de cette terre qui est l'Algérie, est revenu un certain janvier 1992 pour tenter de sauver son pays traversant l'une des périodes les plus pénibles après le colonialisme, a finalement été assassiné par un agent de la garde rapprochée, un certain 29 juin 1992, en plein discours à la Maison de la culture d'Annaba. Et l'espoir qu'il avait nourri pour répondre à sa propre question " où va l'Algérie ? " s'est alors arrêté pour lui à ce moment précis, soit à 11h42.
Depuis, les Algériens n'ont jamais oublié et ne n'oublieront jamais cette tragique disparition de Tayeb Al Watani, abattu par des mains assassines alors qu'il effectuait une visite dans la wilaya de Annaba.
Ainsi et au moment où le pays traversait une crise politique sans précédent, feu Boudiaf avait répondu présent un certain 16 janvier de l'année 1992. " Je tends la main à tous les Algériens", n'a cessé de déclarer Mohamed Boudiaf appelant au rassemblement pour sauvegarder le pays. Les Algériens reprennent de l'espoir et voient en ce patriote les premières lueurs d'une sortie de crise.
Placé à la tête du Haut conseil d'Etat, (HCE), Mohamed Boudiaf avait indiqué que la priorité demeurait le rétablissement de la sécurité au pays. Avec sa sincérité et sa franchise, Mohamed Boudiaf a su touché la sensibilité de ses compatriotes en Algérie qui, lui faisaient confiance.
Ainsi, Mohamed Boudiaf n'a ménagé aucun effort pour redonner au pays sa véritable image. Il commençait à sillonner le pays pour montrer toute sa détermination à bien régler les problèmes.
Mais personne ne pensait, ni n'imaginait que le Palais de la culture, où Mohamed Boudiaf allait effectuer une visite avec un discours au menu serait sa dernière étape dans ce bas monde.
Il est 11h35 et Mohamed Boudiaf entame son discours. 11h 40, un léger bruit a interrompu son discours. Il tourna son regard , inquiet de ce qui se passait derrière, puis, une soudaine explosion précéda l'irruption de celui qui allait l'assassiner, à 11h 42.
Ainsi, Mohamed Boudiaf a été assassiné dans le dos, six mois seulement après son retour au pays. En dépit de cet événement douloureux que les Algériens se remémorent chaque année, l'Algérie est restée debout grâce à son peuple et ses valeureuses forces armées.
On se rappelle bien de ces discours qui passaient avec beaucoup d'aisance pour être saisis par le peuple. Le président du HCE a été exemplaire dans l'accomplissement des obligations de l'appel de la patrie dans des moments très difficiles. Conscient et digne de la charge qui lui a été confiée, il a, au nom des intérêts les plus sincères et les plus fondamentaux du pays, mis tout son poids historique durant six mois pour s'atteler à faire revenir la confiance parmi la population et à relever le prestige du pays au niveau international. Mais, son rêve fut interrompu par des mains assassines en ce jour du 29 juin 12992 à Annaba.
Et c'est toujours avec cette douleur que les Algériens se retrouvent chaque année en ce jour du 29 juin au cimetière d'El Alia où repose cet homme de paix qui est le valeureux Chahid de l'Algérie Mohamed Boudiaf.
Mohamed Boudiaf est né à M'Sila le 23 juin 1919. Homme d'Etat, il a dirigé le pays du 16 janvier 1992 au 29 juin 1992.
Membre fondateur du Front de libération nationale (FLN), un des chefs historiques de la guerre d'indépendance de l'Algérie, il était membre du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), occupant le poste de ministre d'Etat de 1958 à 1961 puis vice-président jusqu'en 1962. Il entre en opposition contre les premiers régimes mis en place à l'indépendance et s'exile durant près de 28 ans. Rappelé en Algérie en 1992, à la tête de l'Etat, en tant que président du Haut Comité d'Etat, organe en charge provisoire de la gestion de l'Etat, du 16 janvier 1992 jusqu'au 29 juin 1992, il fut assassiné lors d'une conférence des cadres à Annaba.


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