Le nombre de cas de COVID-19 a doublé au cours des six dernières semaines    Wilaya d'Alger : les taxis autorisés à poursuivre leur activité    L'ONEC dénonce les déclarations de Marine Le Pen contre l'Algérie    Crise libyenne: Entre ingérences étrangères et hypocrisie    Le général-major Omar Tlemsani, nouveau commandant de la 4e Région militaire    Suite à une panne dans le réseau: Des coupures du courant électrique dans plusieurs quartiers à Sidi Chami    Covid-19: Durcissement des mesures de confinement    AVEU    La maladie et le mal inné    Les questions de mémoire, la situation en Libye et au Sahel: Tebboune reçoit un appel de Macron    Entre la liberté de réfléchir et l'interdiction de penser    Institut Cervantès d'Oran: Le cycle « Hispanistadesdecasa » à partir de demain    434 nouveaux cas et 8 décés en 24 h    Les Algériens non concernés    Les précisions de Ferhat Ait Ali    Le coup de gueule du Dr Bekkat Berkani !    Affaire Hannachi/Mellal : Le président de la JSK écope de 2 mois de prison ferme    Afrique: la Covid-19 aggrave la situation des réfugiés menacés par la faim et la malnutrition    Congrès extraordinaire du FFS: élection des nouveaux membres de l'Instance présidentielle du parti    FAF-ANEF: quatre conférences en ligne au programme en juillet    FMI: la dette publique mondiale atteindra un pic historique en 2020    Alger: interdiction du transport urbain collectif public et privé durant les week-ends    Covid-19: plus de 2.700 artistes ont bénéficié d'une aide financière    PRODUITS PHARMACEUTIQUES : L'ARAV prescrit l'arrêt immédiat des campagnes publicitaires    MASCARA : Des terres agricoles détournées de leur vocation    TISSEMSILT : La CNAC à l'écoute des citoyens    MONTAGE AUTOMOBILE EN ALGERIE : Le ministre de l'Industrie apporte des précisions    DEFENSE : Le général-major Tlemçani à la tête de la 4ème région militaire    Impact du Covid-19: la presse sportive algérienne touchée de plein fouet    RECUPERATION DES RESTES MORTUAIRES : Un pas vers la reconnaissance par la France de ses crimes    Cheb Khaled rêve d'un Maghreb Uni !    Libye: reprise de la production et des exportations de pétrole après des mois de blocage    Premier League: L'Algérien Mahrez 2e meilleur passeur africain    Algérie/France: des avancées sur les questions mémorielles, en dépit de la persistance des voix des nostalgiques de la colonisation    Syrie: l'aide transfrontalière de l'ONU suspendue à une décision russe    La Bourse de Tokyo ouvre en baisse, la résurgence du Covid-19 inquiète    Sétif : protestation des agents de la direction de réalisation des projets de l'ERGR Aurès pour des salaires impayés    Tebboune reçoit un appel téléphonique de Macron    Affaire Tahkout : poursuite au tribunal de Sidi M'hamed des plaidoiries de la défense    APN: Clôture de la session ordinaire 2019-2020    Rachad, les harragas et la décennie noire    Se sauver ou sombrer    Benrahma et Brentford à deux points des barrages    Le secteur culturel salue l'aide débloquée pour affronter le coronavirus    "J'ai fait l'objet d'une méchanceté gratuite"    Cafouillage administratif et réunions sans résultat    La FAF tranchera le 15 juillet    Libye : Le chef de l'ONU dénonce une «interférence étrangère» sans précédent    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Prix de l'or noir : Le pétrole baisse dans un marché anticipant une offre plus abondante
Publié dans Le Maghreb le 06 - 06 - 2018

Les cours du pétrole ont de nouveau reculé lundi dans un marché s'interrogeant sur l'avenir de l'accord engageant l'Arabie saoudite et la Russie notamment à limiter leur production.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 75,29 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 1,50 dollar par rapport à la clôture de vendredi.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet a cédé 1,06 dollar à 64,75 dollars.
"Alors que les producteurs américains semblent se préparer à maintenir, voire à augmenter leur activité aux niveaux actuels de prix, la principale question qui se pose pour les investisseurs est de savoir ce que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) va décider lors de sa réunion à la fin du mois", a souligné Robbie Fraser de Schneider Electric.
L'Opep, dont le chef de file est l'Arabie saoudite, et dix partenaires, dont la Russie, ont collectivement décidé fin 2016 de restreindre leur production afin de faire remonter les prix de l'or noir. Leur accord court normalement jusqu'à la fin de l'année.
Mais les cours du brut ont beaucoup augmenté ces derniers mois et "le marché a vraiment l'impression que l'accord pourrait à tout moment chanceler", a relevé Robert Yawger de Mizuho.
Des représentants de l'Opep et de certains de leurs partenaires se sont réunis samedi pour une dernière réunion technique de suivi de l'accord.
Alors que le cartel et ses partenaires se réuniront officiellement le 22 juin à Vienne, les deux piliers de l'accord, Ryad et Moscou, évoquent d'ores et déjà une hausse de la production au second semestre.
"Le marché est en train d'anticiper cet afflux d'offre", a constaté M. Yawger.
"Nous estimons que la hausse de la production se fera de façon progressive", a estimé de son côté Benjamin Liu, analyste chez Phillip Futures.
Selon lui, l'Arabie saoudite n'a en effet pas intérêt à trop augmenter sa production car "son but principal est de s'assurer de prix du pétrole élevés pour introduire en Bourse le bijou national qu'est Saudi Aramco", le géant pétrolier dont l'introduction en Bourse est prévue pour 2019.
La Russie comme l'Arabie saoudite veulent cependant s'assurer que le marché ne sera pas trop déstabilisé par les baisses non volontaires de certains grands producteurs.
Si la production du Venezuela et de l'Angola reculent déjà, les marchés craignent également de perdre la production iranienne avec le rétablissement des sanctions américaines.
"L'effet des sanctions sur les marchés ne se fera pas sentir avant novembre et la fin d'une période de transition", a toutefois noté Tamas Varga, analyste chez PVM, qui souligne que le pays exporte pour l'instant à des niveaux élevés.

Recul en Asie
Les cours du pétrole continuaient de reculer, lundi en Asie, en raison de la hausse de la production américaine et du possible assouplissement des quotas de production de l'Opep et de ses partenaires.
Vers 05H15 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en août, cédait 11 cents à 65,70 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en août, reculait de 34 cents à 76,45 dollars.
Les acteurs du marché attendent toujours d'en savoir plus sur l'avenir de l'accord de limitation de la production qui unit l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à dix autres pays, dans le but affiché de faire remonter les prix.
L'Arabie saoudite et la Russie ont récemment signalé envisager de relever leur production, une piste qui sera explorée lors de la prochaine réunion de l'Opep fin juin à Vienne.
"Les marchés sont nerveux et pensent que la réponse de l'Opep sera d'augmenter le volume de barils", a déclaré dans une note aux clients Stephen Innes, d'OANDA.
Les ministres du Pétrole d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et du Koweït ont appelé samedi dans un communiqué, à l'issue d'une réunion, à "un partenariat durable" dans l'intérêt des consommateurs et des producteurs.
Les cours du pétrole avaient déjà reculé vendredi, sous l'effet de craintes grandissantes quant aux conséquences qu'aurait une guerre commerciale entre les Etats-Unis et ses principaux partenaires sur la croissance et la demande.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.