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L'apport de l'agriculture à la croissance
Publié dans Le Maghreb le 09 - 10 - 2018

Il est reconnu que le programme présidentiel a placé le secteur de l'agriculture et du développement rural au cœur des priorités de l'Etat. Pour s'y faire, à partir de l'année 2000, il a été décidé un plan de développement agricole visant à encadrer le renouveau agricole et à relancer le secteur en encourageant les fellahs et en mettant à contribution les initiatives privées à travers la mise en valeur des terres et l'investissement. Ainsi l'Etat a consacré durant ces dernières années des moyens de plus en plus importants en vue de combler le décalage grandissant entre la production agricole et les besoins de la population, qui allaient en s'accroissant et en se diversifiant avec la création d'emplois et l'amélioration du niveau de vie. Il s'agit en effet de réussir à relancer ce secteur. Il est vrai que le secteur de l'agriculture a énormément pâti de la crise qu'a traversée l'Algérie deux décennies en arrière, les difficultés financières ayant contraint l'Etat à se désengager de l'activité agricole sans qu'une alternative suffisante ne soit mise en place. Des difficultés exacerbées par les affres du terrorisme abject et les souffrances engendrées par la tragédie nationale, dont la désertion des campagnes.
Après toutes ces épreuves, l'Algérie grâce à la concorde civile et à la réconciliation nationale, a recouvré sa stabilité et a su se relancer pour mener à bien la reconstruction nationale dans tous les domaines, y compris le secteur névralgique de l'agriculture et du développement rural. Une politique qui s'est focalisée sur les moyens humains et matériels d'une feuille de route pleinement orientée vers la production nationale, faisant appel aux techniques modernes de production résolument tournée vers l'avenir soit vers l'après-pétrole. L'agriculture et le développement rural pris comme priorités absolues dans le programme du président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, ont été renforcés à partir de 2009 à travers la décision du Président Abdelaziz Bouteflika de lancer un programme financier de soutien de l'Etat à toutes les filières de l'économie agricole ainsi qu'au développement rural. Erigée au rang de priorité nationale, l'agriculture s'est également consolidée par la révision des lois et règlements en vigueur. Dans cet esprit de renouveau, la loi d'orientation agricole et le texte définissant les modalités d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat ont donné une impulsion significative à l'activité agricole en garantissant les droits des propriétaires d'exploitations collectives et en mettant en place les jalons clairs pour favoriser l'investissement dans le domaine de l'agriculture. Ce secteur a bénéficié d'une grande sollicitude à tous les niveaux de l'Etat. La redynamisation de l'agriculture a permis de renverser la tendance à l'exode rural par le retour, sur leurs terres, des populations rurales, favorisé par l'amélioration évidente de la situation sécuritaire.
Le développement agricole qui enregistre des avancées notables, nécessite encore des accomplissements et beaucoup d'efforts afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire et à augmenter l'apport de l'agriculture à la croissance nationale et à la diversification de l'économie. Bien que les résultats de l'action menée n'ont pas encore été enregistrés, il est cependant manifeste que deux décennies d'efforts et de continuité ont abouti à relancer le développement de l'agriculture avec des chances sérieuses de succès, puisque désormais les fellahs se sentent concernés et sont de plus en plus partie prenante au débat et à l'action économique. Pour conclure, il y a lieu de rappeler toute l'importance qu'accorde le Président Abdelaziz Bouteflika au secteur de l'agriculture : le chef de l'Etat a souvent répété : " J'aspire à consolider l'intégration de l'économie nationale, une intégration dont l'agriculture est partie prenante et dont elle a grandement besoin. Cette complémentarité entre les différents secteurs de l'économie nationale est à même d'assurer un environnement incitatif pour l'agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui a élevé le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l'agriculture en général.


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