L'Emir de l'Etat du Qatar entame une visite officielle en Algérie    Accidents de la route: 30 morts et 1.270 blessés en une semaine    21 manifestants condamnés à 50 000 DA d'amende    "Halte aux pratiques liberticides !"    L'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis à l'étude    Israël vise le Jihad islamique palestinien à Gaza et en Syrie    Le vote de confiance reporté à jeudi    Etat d'alerte sanitaire en Tunisie    Le Chabab alterne le bon et le moins bon    Attention, le Mouloudia arrive !    Le Targui    Le NAHD récupère l'argent du transfert de Touggaï et de Zerdoum    La mobilisation se poursuit à Montréal    Ouadjaout passera-t-il aux sanctions ?    Sit-in des corps communs de l'éducation nationale devant la wilaya    Le geste honorable du groupe Cevital    Bordj Bou-Arréridj : le P/APC d'El-Main devant le juge d'instruction    ACTUCULT    L'infrangible lien…    Parution en France d'"Algérie décennie 2010-2020 : aux origines du mouvement populaire du 22 février"    Amnesty International projette un film sur le hirak    Le café littéraire évoque l'épopée historique de l'Emir Abdelkader    Carnaval : «Laissez Alost être Alost», répond le maire aux accusations d'antisémitisme    Sonatrach : Acquisition de trois méthaniers    Nationalisation des hydrocarbures: nécessité de réaliser la sécurité et la transition énergétique    Il aura lieu au tribunal de Sidi M'hamed : Le procès de Karim Tabbou programmé pour le 4 mars    Procès des détenus du mouvement populaire : L'autre tribune des «hirakistes»    Le FMI prêt à apporter «l'assistance technique et des conseils de politiques économiques»    Epidémie de coronavirus : L'angoisse gagne la planète    La femme dans le mouvement populaire : Le nouveau souffle du féminisme en Algérie    Coupe arabe (U20) : L'Algérie qualifiée aux quarts de finale    Promotion des droits et des libertés: contrôler l'application de la justice constitutionnelle dans la vie publique    Transition énergétique: objectif 16 000 mégawatts d'énergies renouvelables à l'horizon 2035    «Camus a vécu à Alger la moitié de sa courte vie»    Dérives islamistes en France : «Séparatisme», le nouveau nom du communautarisme    Encore une transgression de la loi    Championnats les plus fair-play : L'Algérie 54e mondial    Objectif : La relance du cinéma algérien    Noureddine Khaldi nouveau DG des Douanes    Plan d'action du gouvernement: Impérative amélioration du pouvoir d'achat    Respectivement ex-directeur du protocole de Bouteflika et patron de Safina: Reguieg et Metidji incarcérés    Conseil des ministres: Un observatoire de prévention contre la discrimination et le discours de haine    Ligue des champions d'Europe: Attractions à Madrid et Naples    Pour dénoncer la mainmise des organisations «estudiantines»: Sit-in aujourd'hui des enseignants de l'institut de maintenance de l'université Oran 2    Bouira: Les céréales et l'intérêt des analyses des sols    24 harraga arrêtés à Skikda    Mercedes-Benz dévoile son programme pour Genève    Baisse significative de la participation aux législatives    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Pourquoi le KGB n'a pas pu empêcher l'effondrement de l'URSS
Publié dans Le Maghreb le 18 - 04 - 2019

Le KGB a vu le jour il y a 65 ans, le 13 mars 1954. Cette abréviation est devenue l'un des symboles soviétiques les plus connus au monde. Comment le KGB était-il organisé en réalité et a-t-il sa part de responsabilité dans l'effondrement de l'URSS?Le KGB aurait pu fêter aujourd'hui ses 65 ans, rappelle Vzgliad qui revient sur le rôle (pas joué) de la structure dans la chute de l'URSS.
Le contrôle du parti était exercé au niveau des vice-présidents du comité central. De plus, le mécanisme de "transfert de cadres" permettait à certains collaborateurs d'alterner entre des postes au KGB et au sein du parti.
Au milieu des années 1980, la jeune génération des collaborateurs en avait marre de ce système encombrant. Tous ces comités de district et de quartier ne suscitaient que des soupirs de lassitude. Et la nécessité de rejoindre le parti en tant que garantie de carrière était une sorte de rituel de "consécration en homme", selon Vzgliad.
Chez les générations des années 1980 du KGB, la "fidélité au parti" était déjà naturellement remplacée par la fidélité à d'autres intérêts publics. Dans ces conditions, l'appareil du Comité central du parti communiste soviétique n'était pas perçu comme une "section avancée de la classe ouvrière", mais comme un instrument du pouvoir étatique. La rhétorique évolutionniste, tout comme les philosophies marxiste et léniniste, n'intéressaient plus personne depuis longtemps, selon le média.
Le KGB est souvent désigné comme l'un des principaux responsables de l'effondrement de l'URSS. On entend dire qu'il "a eu un train de retard", "a eu peur", etc., et à partir de là sont tirées des conclusions profondes sur la compétence de tout le personnel du KGB durant toute son existence. Mais quand on se souvient de la situation dans les années 1980, on comprend que le problème est plus complexe.
Des centaines de textes ont été écrits à ce sujet, mais il convient de rappeler qu'en pratique, sur le terrain, le comité ne décidait pratiquement rien et était privé d'instruments qui lui auraient permis d'avoir une influence réelle sur les événements. Dans certaines républiques, le sommet du parti était tout simplement pris de panique, dans d'autres, il se solidarisait avec les nationalistes ou cherchait à les contrôler, tandis que Gorbatchev voyait la vie en rose.
Bien sûr, l'appréciation de l'activité du comité depuis 1954 dépend entièrement de la position idéologique adoptée par celui qui la formule. On pose aujourd'hui l'étiquette "KGB" sans vraiment chercher à comprendre comment cette structure fonctionnait et qui y travaillait. La "pensée KGB" et tout ce qui l'accompagne n'est qu'une réminiscence de la fin des années 1980.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.