Militaires et sécuritaires, au niveau de la région, urgence pour l'Algérie de résoudre la crise politique    Les dessous du trafic de pièces détachées en Algérie    Deux drones israéliens abattus au Liban    La minute qui qualifie la JSK au prochain tour    Le CABBA crée la surprise à Bel-Abbès, l'ESS piégée à domicile    Avalanche de médailles pour l'Algérie    Une librairie fait la part belle aux fanzines    «Le bélier magique» au Festival international du film pour l'enfance    De bonnes nouvelles pour les étudiants algériens    Le taux d'inflation à 2,7 % sur un an en juillet 2019    Après un 1er semestre plombé par les prix : Eramet abaisse sa prévision 2019    Rencontre entre le ministre de l'Intérieur et les représentants des retraités de l'ANP    Sahara occidental : Les manœuvres marocaines à Guerguerat menacent la sécurité de toute la région    Reportage : Un "Drone made in Sénégal" pour lutter contre le paludisme    Guerre commerciale : La Chine riposte aux USA sur le commerce, Trump menace    Dialogue national : Nécessité de mener notre pays vers des lendemains sûrs et prospères    2ème Région militaire : Gaïd Salah entame une visite de travail et d'inspection    Dynamiques de la société civile: Attachement au dialogue et à l'unification des efforts pour sortir de la crise politique    CHAN 2020 (préparation) : Djamel Belmadi convoque 22 joueurs pour un stage    Coupes africaines des clubs : Qualification de la JSK, du CRB et du Paradou    Oum El Bouaghi: La culture écolo fait son chemin parmi les jeunes et les associations    Education : Le ministère publie la liste des fournitures scolaires pour les trois paliers d'enseignement    Réception de 102 établissements éducatifs    Réception de 102 établissements éducatifs    «Gare aux cadres et entreprises défaillants !»    Lait : Aucune mesure prise pour réduire les quantités collectées, rassure Giplait    Réunion interministérielle : Le dossier de l'entretien de l'autoroute Est-Ouest et mesures de péage au menu    L'heure du retour a sonné !    Ordonnances de désignation des administrateurs    Le ministère de l'Intérieur dément    Le "Oui, mais" de Makri    Vingt investisseurs devant la justice    Nouvelle série d'arrestations d'opposants    Abou-Leïla de Amine Sidi Boumediene au programme    PROTECTION CIVILE : 240 interventions enregistrées en 48 heures !    Ligue 1 (2e j) : l'ES Sétif piégée à domicile    Bolsonaro s'appuie sur l'armée …    La politique commerciale de Trump critiquée    Hé ! Oh ! Y a pas écrit poubelle sur mon Front !    Une édition dédiée à Fernand Pouillon et l'Algérie    Une stèle à la mémoire du militant Belaïd Aït-Medri    Le FLN tente de se réapproprier le titre de l'Amenokal    Enfin rêver pour réaliser ses désirs !    Douze villageois tués par Boko : Haram dans la région de Diffa    Jeux africains 2019 : Domination totale des Egyptiens    Mascara: Le cambrioleur d'une école arrêté    Djamel Belmadi convoque 22 joueurs    L'inévitable saignée des parents    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les pays de l'UE à la recherche d'une approche commune à l'endroit de l'Iran
Publié dans Le Maghreb le 17 - 07 - 2019

L'avenir des relations entre l'Iran et les pays de l'Union européenne(UE), devenues altérées à la suite de désaccords sur le traité nucléaire, amplifiés après l'arraisonnement d'un pétrolier iranien au large de Gibraltar, va être largement discuté lundi lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères européens à Bruxelles qui sera axée sur le dossier iranien.
Cette rencontre qui intervient après l'échec d'initiatives individuelles prises par certains pays, à l'image de la France et de la Grande-Bretagne en vue de dissiper les différends avec l'Iran, aspire à dégager une approche européenne commune en terme des rapports avec l'Iran.
Cette approche serait basée sur "des concessions" des deux parties, ont laissé entendre les ministres des Affaires étrangères britannique et français respectivement, Jeremy Hunt et Jean-Yves le Drian.
Avant d'entamer les discussions avec ses homologues européens sur le dossier nucléaire iranien, le chef de la diplomatie britannique a fait part de la volonté de la Grande-Bretagne de "réduire les tensions avec l'Iran".
Les tensions dans la région sont devenues tendues particulièrement après le retrait unilatéral des Etats-Unis en mai 2018 de l'accord sur le nucléaire signé en 2015. "L'accord n'est pas encore mort et nous voulons donner à l'Iran "une possibilité de revenir sur ses mesures en contradiction avec ses engagements", a affirmé M. Hunt à son arrivée pour la réunion à Bruxelles avec ses homologues de l'UE. Pour sa part, M. le Drian a déclaré: "l'Iran a pris de mauvaises décisions en réaction à la mauvaise décision des Etats-Unis de se retirer de l'accord et d'imposer des sanctions dont la portée extraterritoriale touche de front les avantages économiques que le pays pouvait retirer de l'accord. Nous souhaitons que l'Iran revienne dans l'accord et respecte ses engagements".
Auparavant, le ministre des Affaires étrangères britannique a indiqué en faisant allusion à l'incident de l'arraisonnement du pétrolier iranien "que la Grande-Bretagne veut réduire les tensions (...) au sujet du Grace 1".
Les déclarations des chefs de la diplomatie française et britannique laissent planer qu'une probable libération du pétrolier iranien aura lieu dans les prochains jours.
L'hypothèse de libération du pétrolier iranien a été, pour rappel, déjà abordée par le chef de la diplomatie britannique, en la conditionnant par la présentation par l'Iran de "garanties".
"Je l'ai rassuré sur le fait que notre préoccupation était la destination et non l'origine du pétrole sur le Grace One et que le Royaume-Uni faciliterait sa libération si nous avions des garanties qu'il ne serait pas envoyé en Syrie, à l'issue d'une procédure régulière devant la justice de Gibraltar", a tweeté auparavant M. Hunt.
Les accusations de la Grande-Bretagne au sujet de transporter du pétrole au profit de la Syrie ont été, rappelons-le, démenties formellement par l'Iran. L'hypothèse a, par ailleurs, beaucoup de chances de se réaliser, selon des analystes, car l'Iran ne donne pas un autre choix pour les pays européens quant au traité sur le nucléaire.
En effet, le désengagement de l'Iran sur le traité nucléaire de façon totale pourrait s'avérer, s'accordent à dire les observateurs, fatal pour nombre de pays de l'UE, et ce, sur tous les plans.
La décision de l'Iran de revoir ses engagements sur le traité nucléaire signé en 2015, a été motivée par le fait que les pays de l'Union européenne dont particulièrement la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, n'ont pas su contourner les sanctions américaines en termes des échanges commerciaux.
Les pays en question avaient promis d'acheter le pétrole iranien après le retrait unilatéral des Etats-Unis du traité sur le nucléaire, mais force est de constater que ces derniers n'ont pas tenu leurs engagements de craintes de représailles de la part des Etats-Unis, dont le président Donald Trump avait déjà menacé "quiconque faisant des affaires avec l'Iran", qu'il "ne fera pas d'affaires avec les Etats-Unis".
Cette situation ne décourage en rien Téhéran de "tenir tête" aux Etats-Unis et de les mettre en garde contre "toute attaque militaire contre l'Iran".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.