Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmène Tartag et Louisa Hanoune, devant le tribunal    Mohamed Charfi rassure les Algériens    Examen demain de la demande de levée d'immunité de Tliba et de Benhamadi    Démission de Salima Ghezali de l'APN    La participation de Karoui évoquée    80 Palestiniens dont un enfant blessé par des tirs israéliens à l'est de Ghaza    Bien négocier la manche aller    Encore buteur, Benzema se retrouve porté en triomphe à Madrid    L'Algérien Youcef Reguigui termine meilleur sprinter    Le Gouvernement tiendra-t-il ses promesses ?    Un espace pour préserver l'histoire de cette forme d'expression populaire    Une fresque murale en hommage au défunt Cheikh Atallah    BACCALAUREAT PROFESSIONNEL : Installation d'une Commission pour l'examen du dossier    MASCARA : 8 individus arrêtés pour vol de véhicule    ELECTION PRESIDENTIELLE : Le parti de Makri garde le suspense    AIN TEMOUCHENT : 3 ‘'harraga'' interceptés à Oulhaça    Vent de contestation au groupe média d'Ali Haddad    Le bilan s'élève à près de 200 victimes    Résultats    Batelli critique le rendement des joueurs    Bouchar risque 4 matches de suspension    Le temps des incertitudes    L'Iran plaide pour un projet régional de sécurité    L'armée envoie des renforts à proximité du plateau du Golan    Près de 300 manifestants arrêtés depuis vendredi    Les travailleurs exigent le versement de leurs salaires    Plus de 16 500 étudiants affiliés    Lancement de la campagne à Naâma    Un Plan national climat pour bientôt    Les magistrats confirment et dénoncent    "Trésor humain vivant" du Sénégal    Blonde ou brune ?    Tinder lance une série interactive qui influencera les rencontres proposées à l'utilisateur    Affaire Kamel Chikhi : Report du procès au 6 octobre prochain    «La classe politique et les personnalités doivent se positionner avec le peuple»    JS Kabylie : Enchaîner par une troisième victoire face au CRB    MO Béjaïa : Nechma remplace Bouzidi    La langue de Molière ou la langue de Shakespeare : «Is that ‘‘la question'' ?»    Aït Ferrach (Bouzeguène) : Un mémorial de chouhada en chantier    Aïn Defla : Abdelkader Chaterbache, un artisan au service de l'éducation    Le spleen du professeur avant la retraite    El-Tarf: Des transporteurs bloquent l'accès d'une base de vie chinoise    Pommades cancérigènes: Les précisions du SNAPO    Le ministère s'explique    Les victimes protestent et réclament leur argent    Téhéran met une nouvelle fois en garde contre une attaque    Présidentielle en Tunisie … La logique arithmétique plaide pour Kaïs Saïed    Brexit : Le Royaume-Uni quittera l'Union européenne le 31 octobre    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La Cosob propose l'ouverture des capitals
EPE industrielles organisées en SPA
Publié dans Le Midi Libre le 17 - 12 - 2011

La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) a proposé, dans le cadre de la réforme du marché financier, d'ouvrir le capital des entreprises publiques industrielles (EPE) organisées en sociétés par actions (SPA).
La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) a proposé, dans le cadre de la réforme du marché financier, d'ouvrir le capital des entreprises publiques industrielles (EPE) organisées en sociétés par actions (SPA).
«Nous avons identifié des pistes d‘introduction en bourse des entreprises publiques organisées en sociétés par actions, relevant du secteur industriel", a déclaré le président de la Cosob, Nouredine Smail lors de la présentation des premiers résultats du plan de développement du marché financier algérien, rapporte l‘APS. En général, les premiers résultats de cette réforme stratégique menée avec des experts internationaux, et financé en partie par le Pnud, ont fait ressortir quatre pistes pour développer le marché financier en Algérie, encore à la traîne.
La première option retenue à cet effet est de consolider par la Bourse les opérations de partenariat réalisées entre l‘Etat et le public, l‘objectif de cette proposition étant de céder au public, via la bourse, une partie des actions détenues par l‘Etat ou par son partenaire stratégique, selon M. Smail. Le deuxième axe de cette réforme est de favoriser l‘émergence de partenaires stratégiques pour l‘Etat en cédant des actions en bourse à des partenaires privés mais aussi au grand public. La formule d‘actionnariat recommandée dans ce plan de développement est que l‘Etat conserve 50% à 60% des actions. La Cosob a suggéré que le public détienne 20 à 30% des actions cédées. La troisième recommandation est d‘introduire en bourse les entreprises disposant de projets de croissance dans des secteurs concurrentiels. "Plusieurs entreprises privées ont exprimé formellement leurs intentions d‘ouvrir leur capital via la bourse d‘Alger, c‘est des projets concrets", a affirmé le président de la Cosob. Ces entreprises font face cependant à des contraintes qu‘il faut examiner et lever, note-t-il. M. Smail a expliqué que certaines d‘entre elles sont constituées de capitaux étrangers ce qui nécessite, lors de l‘ouverture de leur capital, de respecter le droit de préemption de l‘Etat concernant la cession de leurs participations. L‘autorisation à ces entreprises de céder à la bourse une partie de leur capital sans demander à l‘Etat s‘il désirait les reprendre lui même dans le cadre du droit de préemption va inciter davantage ces entreprises à s‘introduire en bourse, estime-t-il. "Il est proposé d‘examiner l‘exercice de ce droit de préemption dans le cadre d‘une cession de participations étrangères à la Bourse d‘Alger. C‘est une piste très importante qui va ouvrir la voie à ces entreprises pour s‘introduire en bourse", a-t-il dit. Pour la cession des actions des établissements financiers et des banques, la Cosob recommande au Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) d‘autoriser ce type d‘ouverture de capital. "C‘est une réalité, le CMC doit donner son autorisation pour tout changement d‘actionnariat dans les banques et les établissements financiers, ce n‘est pas propre à l‘Algérie ça existe partout dans le monde mais ce que nous proposons c‘est de définir un seuil significatif de cession de participation qui requiert l‘autorisation du CMC", a-t-il suggéré. Les résultats de la première phase de l‘exécution de ce plan de développement ont fait ressortir par ailleurs la nécessité de recourir à l‘épargne publique dans le financement des projets réalisés avec des partenaires étrangers. "La règle de 51%-49% est une réalité mais nous voulons à travers cette réforme que les 51% du capital revenant aux nationaux soient mobilisés par appel public à l‘épargne via la bourse, c‘est une pratique internationale qu‘ont peut appliquer en Algérie", a indiqué le président de la Cosob. La réforme du marché financier porte sur des actions concrètes visant essentiellement à booster le programme d‘émission d‘actions et d‘obligations, à définir le modèle de fonctionnement et de l‘organisation du marché financier, à créer de nouveaux métiers pour la bourse et à élaborer une stratégie bancaire au service de l‘investissement. Le premier responsable de la Cosob a constaté que les entreprises nationales ont plus recouru au marché obligataire qu‘au marché des actions pour financer leurs plans de croissance. Les fonds levés sur le marché obligataire par les entreprises publiques et privées a atteint un montant global de 216 milliards DA entre 2004 et 2009. L‘encours actuel des emprunts obligataires est de l‘ordre de 90 mds DA, dont 32 mds DA sont encore négociés à la Bourse d‘Alger, selon les chiffres fournis par M. Smail. R. E.
«Nous avons identifié des pistes d‘introduction en bourse des entreprises publiques organisées en sociétés par actions, relevant du secteur industriel", a déclaré le président de la Cosob, Nouredine Smail lors de la présentation des premiers résultats du plan de développement du marché financier algérien, rapporte l‘APS. En général, les premiers résultats de cette réforme stratégique menée avec des experts internationaux, et financé en partie par le Pnud, ont fait ressortir quatre pistes pour développer le marché financier en Algérie, encore à la traîne.
La première option retenue à cet effet est de consolider par la Bourse les opérations de partenariat réalisées entre l‘Etat et le public, l‘objectif de cette proposition étant de céder au public, via la bourse, une partie des actions détenues par l‘Etat ou par son partenaire stratégique, selon M. Smail. Le deuxième axe de cette réforme est de favoriser l‘émergence de partenaires stratégiques pour l‘Etat en cédant des actions en bourse à des partenaires privés mais aussi au grand public. La formule d‘actionnariat recommandée dans ce plan de développement est que l‘Etat conserve 50% à 60% des actions. La Cosob a suggéré que le public détienne 20 à 30% des actions cédées. La troisième recommandation est d‘introduire en bourse les entreprises disposant de projets de croissance dans des secteurs concurrentiels. "Plusieurs entreprises privées ont exprimé formellement leurs intentions d‘ouvrir leur capital via la bourse d‘Alger, c‘est des projets concrets", a affirmé le président de la Cosob. Ces entreprises font face cependant à des contraintes qu‘il faut examiner et lever, note-t-il. M. Smail a expliqué que certaines d‘entre elles sont constituées de capitaux étrangers ce qui nécessite, lors de l‘ouverture de leur capital, de respecter le droit de préemption de l‘Etat concernant la cession de leurs participations. L‘autorisation à ces entreprises de céder à la bourse une partie de leur capital sans demander à l‘Etat s‘il désirait les reprendre lui même dans le cadre du droit de préemption va inciter davantage ces entreprises à s‘introduire en bourse, estime-t-il. "Il est proposé d‘examiner l‘exercice de ce droit de préemption dans le cadre d‘une cession de participations étrangères à la Bourse d‘Alger. C‘est une piste très importante qui va ouvrir la voie à ces entreprises pour s‘introduire en bourse", a-t-il dit. Pour la cession des actions des établissements financiers et des banques, la Cosob recommande au Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) d‘autoriser ce type d‘ouverture de capital. "C‘est une réalité, le CMC doit donner son autorisation pour tout changement d‘actionnariat dans les banques et les établissements financiers, ce n‘est pas propre à l‘Algérie ça existe partout dans le monde mais ce que nous proposons c‘est de définir un seuil significatif de cession de participation qui requiert l‘autorisation du CMC", a-t-il suggéré. Les résultats de la première phase de l‘exécution de ce plan de développement ont fait ressortir par ailleurs la nécessité de recourir à l‘épargne publique dans le financement des projets réalisés avec des partenaires étrangers. "La règle de 51%-49% est une réalité mais nous voulons à travers cette réforme que les 51% du capital revenant aux nationaux soient mobilisés par appel public à l‘épargne via la bourse, c‘est une pratique internationale qu‘ont peut appliquer en Algérie", a indiqué le président de la Cosob. La réforme du marché financier porte sur des actions concrètes visant essentiellement à booster le programme d‘émission d‘actions et d‘obligations, à définir le modèle de fonctionnement et de l‘organisation du marché financier, à créer de nouveaux métiers pour la bourse et à élaborer une stratégie bancaire au service de l‘investissement. Le premier responsable de la Cosob a constaté que les entreprises nationales ont plus recouru au marché obligataire qu‘au marché des actions pour financer leurs plans de croissance. Les fonds levés sur le marché obligataire par les entreprises publiques et privées a atteint un montant global de 216 milliards DA entre 2004 et 2009. L‘encours actuel des emprunts obligataires est de l‘ordre de 90 mds DA, dont 32 mds DA sont encore négociés à la Bourse d‘Alger, selon les chiffres fournis par M. Smail. R. E.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.