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Vers une une nouvelle vague de richesses en Afrique
Selon la Banque mondiale
Publié dans Le Midi Libre le 07 - 10 - 2012

La Banque mondiale a affirmé, durant la fin de la semaine écoulée que les nouvelles découvertes de pétrole, de gaz et d'autres minéraux dans les pays d'Afrique généreront une importante vague de nouvelles richesses minérales dans la région, relevant, toutefois, la vulnérabilité des taux de croissance robustes du continent en raison de la crise dans la zone euro. Dans son analyse biannuelle sur les enjeux façonnant les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne, la BM avance que l'importance des ressources naturelles dans l'économie d'un certain nombre de pays producteurs de pétrole et de minéraux de cette région devrait se maintenir à moyen terme en raison de leurs stocks considérables de ressources naturelles et des perspectives du maintien des prix élevés des matières premières. L'institution de Bretton Woods note que le maintien des prix élevés des matières premières et une solide croissance des exportations dans les pays qui ont découvert des ressources minérales ces dernières années, ont alimenté l'activité économique et devraient constituer le moteur de la croissance économique de l'Afrique pour le reste de 2012. Selon le vice-président de la BM pour l'Afrique, Makhtar Diop, "un important indicateur du dynamisme de l'Afrique est que l'intérêt des investisseurs de la région reste élevé, avec des flux de 31 milliards de dollars d'investissements étrangers directs prévus pour cette année en dépit des conditions économiques mondiales difficiles". A l'heure où l'économie mondiale demeure fragile, la BM souligne, toutefois, que les robustes taux de croissance de l'Afrique pourraient encore être vulnérables à la détérioration des conditions de marché dans la zone euro. De plus, de récentes flambées des prix des denrées alimentaires et des céréales suscitent des inquiétudes, note la BM qui affirme que la région du Sahel souffre déjà des prix élevés des produits alimentaires, de taux élevés de malnutrition, de crises chroniques et d'insécurité. De plus, poursuit-elle, des nuées de criquets pèlerins et le conflit en cours dans le Sahel nuisent à la sécurité alimentaire de la région. Des pays tels que le Mali et le Niger souffrent déjà des invasions de criquets et il est possible que les nuées se déplacent vers d'autres pays voisins comme la Mauritanie et le Tchad, avise cette institution selon laquelle ce déplacement des nuées minerait la capacité des familles à trouver suffisamment à manger dans cette région déjà aux prises avec une sécheresse et un conflit. Abordant les nouvelles richesses minérales de l'Afrique subsaharienne, l'institution de Bretton Woods estime que les producteurs de pétrole confirmés de la région représentent moins de 10% de la part des réserves mondiales et de la production annuelle. Le Nigéria, le producteur régional le plus important, peut continuer à fournir les mêmes niveaux qu'en 2011 pendant 41 ans, tandis que l'Angola, le deuxième producteur le plus important de la région, compte encore 21 années à son niveau actuel de production avant que ses réserves ne soient épuisées, précise-t-elle. Aussi, la part des réserves mondiales et de la production annuelle de certains minéraux des pays africains est considérable. En 2010, le Mali et le Ghana représentaient ensemble 5,8 % de la production aurifère mondiale totale, la Guinée représentait plus de 8 % de la production mondiale totale de bauxite, alors que la Zambie et la République démocratique du Congo détenaient une part combinée de 6,7 % de la production mondiale totale du cuivre. "Les pays africains riches en ressources naturelles doivent faire un choix judicieux d'investir dans l'amélioration de la santé et de l'éducation et dans la création d'emplois, tout en réduisant la pauvreté au sein de la population", a préconisé l'économiste en chef pour la Région Afrique de la BM et auteur principal du rapport, Shantayanan Devarajan. Par ailleurs, le rapport note qu'après dix ans de croissance élevée, un nombre croissant de pays passent dans la catégorie des "pays à revenu intermédiaire" lesquels ont un revenu par habitant de plus de 1.000 dollars. Sur les 48 pays que compte l'Afrique subsaharienne, 22 ayant une population combinée de 400 millions d'habitants sont officiellement classés dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire tandis que 10 autres, représentant aujourd'hui 200 millions d'habitants, atteindront cette catégorie d'ici 2025 si les tendances de croissance actuelles se poursuivent ou même si la croissance demeure modeste ou se stabilise. Sept (7) autres pays, qui abritent 70 millions de personnes, pourraient atteindre ce seuil si leur croissance économique annuelle atteignait 7 % au cours des années à venir.
La Banque mondiale a affirmé, durant la fin de la semaine écoulée que les nouvelles découvertes de pétrole, de gaz et d'autres minéraux dans les pays d'Afrique généreront une importante vague de nouvelles richesses minérales dans la région, relevant, toutefois, la vulnérabilité des taux de croissance robustes du continent en raison de la crise dans la zone euro. Dans son analyse biannuelle sur les enjeux façonnant les perspectives économiques de l'Afrique subsaharienne, la BM avance que l'importance des ressources naturelles dans l'économie d'un certain nombre de pays producteurs de pétrole et de minéraux de cette région devrait se maintenir à moyen terme en raison de leurs stocks considérables de ressources naturelles et des perspectives du maintien des prix élevés des matières premières. L'institution de Bretton Woods note que le maintien des prix élevés des matières premières et une solide croissance des exportations dans les pays qui ont découvert des ressources minérales ces dernières années, ont alimenté l'activité économique et devraient constituer le moteur de la croissance économique de l'Afrique pour le reste de 2012. Selon le vice-président de la BM pour l'Afrique, Makhtar Diop, "un important indicateur du dynamisme de l'Afrique est que l'intérêt des investisseurs de la région reste élevé, avec des flux de 31 milliards de dollars d'investissements étrangers directs prévus pour cette année en dépit des conditions économiques mondiales difficiles". A l'heure où l'économie mondiale demeure fragile, la BM souligne, toutefois, que les robustes taux de croissance de l'Afrique pourraient encore être vulnérables à la détérioration des conditions de marché dans la zone euro. De plus, de récentes flambées des prix des denrées alimentaires et des céréales suscitent des inquiétudes, note la BM qui affirme que la région du Sahel souffre déjà des prix élevés des produits alimentaires, de taux élevés de malnutrition, de crises chroniques et d'insécurité. De plus, poursuit-elle, des nuées de criquets pèlerins et le conflit en cours dans le Sahel nuisent à la sécurité alimentaire de la région. Des pays tels que le Mali et le Niger souffrent déjà des invasions de criquets et il est possible que les nuées se déplacent vers d'autres pays voisins comme la Mauritanie et le Tchad, avise cette institution selon laquelle ce déplacement des nuées minerait la capacité des familles à trouver suffisamment à manger dans cette région déjà aux prises avec une sécheresse et un conflit. Abordant les nouvelles richesses minérales de l'Afrique subsaharienne, l'institution de Bretton Woods estime que les producteurs de pétrole confirmés de la région représentent moins de 10% de la part des réserves mondiales et de la production annuelle. Le Nigéria, le producteur régional le plus important, peut continuer à fournir les mêmes niveaux qu'en 2011 pendant 41 ans, tandis que l'Angola, le deuxième producteur le plus important de la région, compte encore 21 années à son niveau actuel de production avant que ses réserves ne soient épuisées, précise-t-elle. Aussi, la part des réserves mondiales et de la production annuelle de certains minéraux des pays africains est considérable. En 2010, le Mali et le Ghana représentaient ensemble 5,8 % de la production aurifère mondiale totale, la Guinée représentait plus de 8 % de la production mondiale totale de bauxite, alors que la Zambie et la République démocratique du Congo détenaient une part combinée de 6,7 % de la production mondiale totale du cuivre. "Les pays africains riches en ressources naturelles doivent faire un choix judicieux d'investir dans l'amélioration de la santé et de l'éducation et dans la création d'emplois, tout en réduisant la pauvreté au sein de la population", a préconisé l'économiste en chef pour la Région Afrique de la BM et auteur principal du rapport, Shantayanan Devarajan. Par ailleurs, le rapport note qu'après dix ans de croissance élevée, un nombre croissant de pays passent dans la catégorie des "pays à revenu intermédiaire" lesquels ont un revenu par habitant de plus de 1.000 dollars. Sur les 48 pays que compte l'Afrique subsaharienne, 22 ayant une population combinée de 400 millions d'habitants sont officiellement classés dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire tandis que 10 autres, représentant aujourd'hui 200 millions d'habitants, atteindront cette catégorie d'ici 2025 si les tendances de croissance actuelles se poursuivent ou même si la croissance demeure modeste ou se stabilise. Sept (7) autres pays, qui abritent 70 millions de personnes, pourraient atteindre ce seuil si leur croissance économique annuelle atteignait 7 % au cours des années à venir.

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