La France doit reconnaître les crimes et massacres commis en Algérie durant 132 ans de colonisation de ce pays, a indiqué, samedi à Alger, l'historien français Olivier Le Cour Grandmaison. "La reconnaissance doit être plus large et non circonscrite uniquement à la période 1954-1962. Les crimes et les massacres coloniaux remontent à 1830 et s'étendent jusqu'à 1962", a souligné M.Grandmaison lors d'une rencontre-débat organisée conjointement par les éditions Barzakh et l'hebdomadaire El Watan week-end. Pour Olivier Le Cour Grandmaison, les déclarations de reconnaissance des crimes coloniaux du président François Hollande, lors de sa visite en décembre dernier en Algérie, constituent "un premier pas (...) qui doit en appeler d'autres". "Ce qui s'est passé en Algérie durant la colonisation est connu en France, mais, malheureusement, les principaux responsables n'ont jamais été jugés ou inquiétés pour leurs crimes", a-t-il regretté. La France doit reconnaître les crimes et massacres commis en Algérie durant 132 ans de colonisation de ce pays, a indiqué, samedi à Alger, l'historien français Olivier Le Cour Grandmaison. "La reconnaissance doit être plus large et non circonscrite uniquement à la période 1954-1962. Les crimes et les massacres coloniaux remontent à 1830 et s'étendent jusqu'à 1962", a souligné M.Grandmaison lors d'une rencontre-débat organisée conjointement par les éditions Barzakh et l'hebdomadaire El Watan week-end. Pour Olivier Le Cour Grandmaison, les déclarations de reconnaissance des crimes coloniaux du président François Hollande, lors de sa visite en décembre dernier en Algérie, constituent "un premier pas (...) qui doit en appeler d'autres". "Ce qui s'est passé en Algérie durant la colonisation est connu en France, mais, malheureusement, les principaux responsables n'ont jamais été jugés ou inquiétés pour leurs crimes", a-t-il regretté.