Le parti de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbou, le Front populaire ivoirien (FPI), décapité par la crise post-électorale de 2010-2011, s'est réorganisé avec la reprise en main du mouvement par son président statutaire Pascal Affi N'guessan. Le parti de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbou, le Front populaire ivoirien (FPI), décapité par la crise post-électorale de 2010-2011, s'est réorganisé avec la reprise en main du mouvement par son président statutaire Pascal Affi N'guessan. "Sous la supervision du Comité de Contrôle du parti, la cérémonie de passation des charges entre Miaka Ouretto (président intérimaire) et Pascal Affi N'guessan (président statutaire) se déroulera le samedi 7 septembre 2013", selon un communiqué de la direction du parti. Arrêté puis emprisonné dans la foulée de la crise post-électorale de 2010-2011, Pascal Affi N'guessan a été remis en liberté provisoire par la justice ivoirienne le 5 août dans un souci d'apaisement de la vie politique nationale en vue de la réconciliation nationale. Outre Affi N'guessan, plusieurs personnalités du FPI, dont le 1er vice-président Aboudrahamane Sangaré, ont été également libérés. Après la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, plusieurs hautes personnalités civiles et militaires du régime et des responsables du FPI ont été arrêtés, certains autres se sont exilés dans les pays de la sous-région. "Sous la supervision du Comité de Contrôle du parti, la cérémonie de passation des charges entre Miaka Ouretto (président intérimaire) et Pascal Affi N'guessan (président statutaire) se déroulera le samedi 7 septembre 2013", selon un communiqué de la direction du parti. Arrêté puis emprisonné dans la foulée de la crise post-électorale de 2010-2011, Pascal Affi N'guessan a été remis en liberté provisoire par la justice ivoirienne le 5 août dans un souci d'apaisement de la vie politique nationale en vue de la réconciliation nationale. Outre Affi N'guessan, plusieurs personnalités du FPI, dont le 1er vice-président Aboudrahamane Sangaré, ont été également libérés. Après la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, plusieurs hautes personnalités civiles et militaires du régime et des responsables du FPI ont été arrêtés, certains autres se sont exilés dans les pays de la sous-région.