La justice ivoirienne a ordonné la libération de 14 proches de l'ancien président Laurent Gbagbo dans l'attente de l'ouverture de leur procès dans le courant de l'année, a annoncé lundi le procureur de la République de Côte d'Ivoire. La justice ivoirienne a ordonné la libération de 14 proches de l'ancien président Laurent Gbagbo dans l'attente de l'ouverture de leur procès dans le courant de l'année, a annoncé lundi le procureur de la République de Côte d'Ivoire. Dans une déclaration à la télévision publique, Richard Christophe Adou a souligné qu'il s'agissait de libérations provisoires et que les procédures judiciaires à leur encontre allaient se poursuivre. Parmi les prisonniers concernés figurent, notamment, Michel Gbagbo, fils de l'ancien chef d'Etat, Pascal Affi N'Guessan, chef de file du Front populaire ivoirien (FPI), la formation de l'ex-président, et l'ancien gouverneur de la Banque centrale d'Afrique de l'Ouest, Philippe Henry Dacoury-Tabley. Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, a salué une "mesure de pacification" et précisé que ces détenus seraient libérés dans un délai de quelques heures. Un responsable du FPI, Michel Amani N'Guessan, s'est lui aussi réjoui de cette décision tout en exigeant la libération de tous les membres emprisonnés de son parti, y compris Laurent Gbagbo, afin de permettre la mise en œuvre d'un processus de réconciliation nationale. Dans une déclaration à la télévision publique, Richard Christophe Adou a souligné qu'il s'agissait de libérations provisoires et que les procédures judiciaires à leur encontre allaient se poursuivre. Parmi les prisonniers concernés figurent, notamment, Michel Gbagbo, fils de l'ancien chef d'Etat, Pascal Affi N'Guessan, chef de file du Front populaire ivoirien (FPI), la formation de l'ex-président, et l'ancien gouverneur de la Banque centrale d'Afrique de l'Ouest, Philippe Henry Dacoury-Tabley. Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, a salué une "mesure de pacification" et précisé que ces détenus seraient libérés dans un délai de quelques heures. Un responsable du FPI, Michel Amani N'Guessan, s'est lui aussi réjoui de cette décision tout en exigeant la libération de tous les membres emprisonnés de son parti, y compris Laurent Gbagbo, afin de permettre la mise en œuvre d'un processus de réconciliation nationale.