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60% des déchets ménagers sont recyclables
Promotion du tri sélectif
Publié dans Le Midi Libre le 12 - 10 - 2013

Les déchets recyclables sont estimés actuellement à 60%, des 13,5 millions de tonnes de déchets ménagers produits annuellement au niveau national, a estimé la ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement Dalila Boudjemaa.
Les déchets recyclables sont estimés actuellement à 60%, des 13,5 millions de tonnes de déchets ménagers produits annuellement au niveau national, a estimé la ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement Dalila Boudjemaa.
Le département de Boudjemaa qui met le cap sur la promotion et le développement du "tri sélectif" des déchets ménagers afin de pouvoir les exploiter dans le recyclage. Les déchets constituent une "richesse considérable" qui peut être exploitée, après recyclage, dans des activités industrielles dans le but de "soutenir l'économie nationale, créer une richesse durable et éradiquer le chômage".
L'opération de valorisation des déchets s'inscrit dans le cadre de la politique nationale de gestion des déchets qui a visé dans un premier temps l'éradication de plus de 3000 décharges anarchiques et leur remplacement par des centres d'enfouissement technique (CET).
Cette nouvelle politique de gestion des déchets domestiques vise à "opérer une rupture réelle avec les anciennes méthodes de gestion" qui ont débouché sur "une anarchie en matière de collecte et de décharge des déchets générant des points noirs aux conséquences néfastes sur la santé du citoyen et l'environnement", a expliqué la première responsable du secteur.
La gestion des déchets reste toutefois, "difficile et complexe" dès lors qu'elle implique des "méthodes précises et des moyens appropriés", notamment pour ce qui est de la collecte, du traitement, du tri, du recyclage et d'enfouissement, a précisé la ministre. Les déchets domestiques sont en augmentation constante en raison de l'élargissement des activités socio-économiques, ce qui implique la contribution de tous à la préservation de la propreté de la ville et la maîtrise de la gestion des déchets.
112 centres d'enfouissement technique ont été réalisés jusqu'à présent dont 65 sont entrés en phase d'exploitation. La gestion de ces centres, a indiqué Mme Boudjemaa, est confiée à des spécialistes, techniciens et agents en matière de gestion, de tri et de traitement des déchets.
La réalisation des CET intervient en fonction d'un cahier de charge, une fois les études d'impact sur l'environnement et la santé du citoyen finalisées. Selon la ministre, la pérennité des centres d'enfouissement technique dépend du "respect des critères en vigueur dans le monde et leur contrôle par la création, en leur sein, d'unités chargées du tri et du traitement des déchets".
Les agents quant à eux, sont tenus de procéder au tri des déchets recyclables qui nécessitent d'être coupés pour en réduire le poids avant d'être enfouis avec des méthodes modernes pour empêcher la propagation des mauvaises odeurs. C'est pour cette raison, a-t-elle ajouté, que les CET ont été dotés d'un pont-bascule pour le pesage des déchets, faisant remarquer que le traitement des déchets est très coûteux pour les autorités locales. Les CET ont été également dotés de "stations de traitement des lixiviats des déchets et des gaz émanant de ces centres outre la réalisation d'autres stations pour le tri sélectif des déchets".
Pour ce qui est de la durée de vie des CET, la ministre a indiqué que cette durée dépasse les 15 ans, ajoutant que la "réalisation d'un centre d'enfouissement technique prend en compte des normes importantes et étudiées dans le cadre du cahier de charges".
Par ailleurs, Mme Boudjemaa a annoncé le lancement prochain d'un appel d'offre national pour la sélection des entreprises chargées du traitement des déchets selon leur type, ajoutant que plusieurs entreprises publiques à caractère industriel et commercial ont été réalisées pour gérer les CET.
La première responsable du secteur a mis en exergue l'importance de l'éducation environnementale, rappelant que 24.000 établissements éducatifs ont bénéficié d'ouvrages sur l'environnement.
Le département de Boudjemaa qui met le cap sur la promotion et le développement du "tri sélectif" des déchets ménagers afin de pouvoir les exploiter dans le recyclage. Les déchets constituent une "richesse considérable" qui peut être exploitée, après recyclage, dans des activités industrielles dans le but de "soutenir l'économie nationale, créer une richesse durable et éradiquer le chômage".
L'opération de valorisation des déchets s'inscrit dans le cadre de la politique nationale de gestion des déchets qui a visé dans un premier temps l'éradication de plus de 3000 décharges anarchiques et leur remplacement par des centres d'enfouissement technique (CET).
Cette nouvelle politique de gestion des déchets domestiques vise à "opérer une rupture réelle avec les anciennes méthodes de gestion" qui ont débouché sur "une anarchie en matière de collecte et de décharge des déchets générant des points noirs aux conséquences néfastes sur la santé du citoyen et l'environnement", a expliqué la première responsable du secteur.
La gestion des déchets reste toutefois, "difficile et complexe" dès lors qu'elle implique des "méthodes précises et des moyens appropriés", notamment pour ce qui est de la collecte, du traitement, du tri, du recyclage et d'enfouissement, a précisé la ministre. Les déchets domestiques sont en augmentation constante en raison de l'élargissement des activités socio-économiques, ce qui implique la contribution de tous à la préservation de la propreté de la ville et la maîtrise de la gestion des déchets.
112 centres d'enfouissement technique ont été réalisés jusqu'à présent dont 65 sont entrés en phase d'exploitation. La gestion de ces centres, a indiqué Mme Boudjemaa, est confiée à des spécialistes, techniciens et agents en matière de gestion, de tri et de traitement des déchets.
La réalisation des CET intervient en fonction d'un cahier de charge, une fois les études d'impact sur l'environnement et la santé du citoyen finalisées. Selon la ministre, la pérennité des centres d'enfouissement technique dépend du "respect des critères en vigueur dans le monde et leur contrôle par la création, en leur sein, d'unités chargées du tri et du traitement des déchets".
Les agents quant à eux, sont tenus de procéder au tri des déchets recyclables qui nécessitent d'être coupés pour en réduire le poids avant d'être enfouis avec des méthodes modernes pour empêcher la propagation des mauvaises odeurs. C'est pour cette raison, a-t-elle ajouté, que les CET ont été dotés d'un pont-bascule pour le pesage des déchets, faisant remarquer que le traitement des déchets est très coûteux pour les autorités locales. Les CET ont été également dotés de "stations de traitement des lixiviats des déchets et des gaz émanant de ces centres outre la réalisation d'autres stations pour le tri sélectif des déchets".
Pour ce qui est de la durée de vie des CET, la ministre a indiqué que cette durée dépasse les 15 ans, ajoutant que la "réalisation d'un centre d'enfouissement technique prend en compte des normes importantes et étudiées dans le cadre du cahier de charges".
Par ailleurs, Mme Boudjemaa a annoncé le lancement prochain d'un appel d'offre national pour la sélection des entreprises chargées du traitement des déchets selon leur type, ajoutant que plusieurs entreprises publiques à caractère industriel et commercial ont été réalisées pour gérer les CET.
La première responsable du secteur a mis en exergue l'importance de l'éducation environnementale, rappelant que 24.000 établissements éducatifs ont bénéficié d'ouvrages sur l'environnement.


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