14e Salon international de défense à Abou Dhabi.. Gaïd Salah prend part à l'ouverture    Sellal a rencontré samedi leurs responsables.. Onze organisations estudiantines soutiennent Bouteflika    Après la destruction par la douane libyenne de sa cargaison de jus pour «non-conformité».. L'entreprise NCA Rouiba réagit    En adressant un message aux pays de la région.. Bouteflika exprime le vœu de relancer l'UMA    Hausse de débit, baisse de tarification, exportation d'Internet vers l'Afrique.. Les promesses de Houda Faraoun    Un eurodéputé dénonce les accords commerciaux Maroc-UE.. La question sahraouie mobilise les consommateurs espagnols    Iran.. Egypte et Jordanie dénoncent l'attentat terroriste    Béjaïa.. Les RN 26 et 09 bloquées par des protestataires    Alger.. Arrestation d'un terroriste recherché    Coupe du monde de sabre féminin «juniors».. La Française Sarah Noutcha remporte l'étape d'Alger    Tournoi International de la LAT.. 25 nations au rendez-vous    INVESTISSEMENT : 4 000 émigrés algériens veulent investir en Algérie    Manchester United.. Tout pour prolonger David de Gea    ADRAR : 10 personnes asphyxiées sauvées in-extremis    LOGEMENTS SOCIAUX A ORAN : Des brigades pour lutter contre la sous-location    La guerre des amulettes ?    L'opposition sceptique    Les Algériens en conquérants    Les mal classés respirent mieux    Soulagement pour Coman, disponible pour Liverpool    Escalade des attaques de colons contre les Palestiniens    Ankara ne reviendra pas sur l'achat des missiles S-400 à la Russie    Téhéran accuse Islamabad de soutien à un groupe derrière un attentat meurtrier    Les chiffres de la Cacobatph    Remède relaxant pour les douleurs au genou    Le meeting national des retraités de l'armée annulé    Les meilleurs réunis autour d'une exposition collective    Romain Gary sur les écrans    Albayazin inaugure l'année 2019 avec le guide de la wilaya de Boumerdès    Jijel : Le corps d'un jeune disparu en mer repêché à la plage Aftis    Nouvelles d'Oran    A la recherche du temps perdu    400 kilomètres de fibre optique en projet    Présidentielle 2019: Une campagne avant l'heure et des protestations    Importations: La facture alimentaire a dépassé les 8,5 milliards de dollars    Volley-ball - Super Division: Bonne opération pour le RC Msila    Kateb Yacine, la mère de Mohammed Dib et les «bons à rien»    El Tarf - Guerre de libération : un recueil sur la Base de l'Est    Préparatifs de l'élection présidentielle    Du clinker algérien pour l'Afrique de l'Ouest    «Nathan le sage» présentée à Alger    Exposition de Djamel Bouttaba    Sécurité : Le nouveau DGSN met en avant l'importance du partenariat entre les différents corps    Coupe d'Algérie (1/4 de finale) : La double confrontation CSC - MCO décalée au mois de mars (Arama)    Nigeria : L'élection présidentielle reportée d'une semaine    Syrie : Sommet trilatéral à Sotchi en vue d'un règlement durable de la crise    Venezuela : Maduro appelle le Royaume-Uni à rendre l'or "volé"    CACI-France : Une stratégie plus offensive pour consolider le partenariat algéro-français    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Pari difficile pour Benghabrit
L'enseignement des langues en question
Publié dans Le Midi Libre le 20 - 09 - 2018

L'enseignement des langues dans les 3 paliers sera décisifcette année. La ministre de, l'Education, NouriaBenghabrit, tient à sa réformeen introduisant de nouveauxoutils didactiques pour rendreefficace la pédagogie.
L'enseignement des langues dans les 3 paliers sera décisifcette année. La ministre de, l'Education, NouriaBenghabrit, tient à sa réformeen introduisant de nouveauxoutils didactiques pour rendreefficace la pédagogie.
La ministre va donner le coup d'envoi prochainement à un conclave à grandeéchelle qui va réunir des inspecteurs de l'enseignement, des conseillers enEducationet des experts en linguistiques pourévaluer le système d'enseignement des langues en Algérie. C'est ce qu'indiqueune source proche de ce dossier au niveau du département de Benghebrit oùilestquestion "d'un bilan sur la pédagogie deslangues étrangères, la réforme de son systèmeet l'introduction d'une nouvelle approche qualitative pour l'enseignementdurantcette année".
Il est à souligner que la commission qui a été créée à cet effet ennovembre dernier n'a pas rendu encore cesconclusions. Mais tout porte à croire qued'ici à quelques jours, la réunion que présiderala ministre sera plus décisive et tranchantesur ces questions. Selon la mêmesource "il faudra d'abord trancher sur larépartition du volume d'horaires deslangues étrangères dans les 3 paliers".
A rappeler qu'actuellement, lesélèvesdes 2premiers cycles n'ont que 4 heures de français,3 à 4 heures d'anglais etplusd'heures pour la langue arabe. Dans les lycées, il existe une certaine disproportion dans la répartition des langues avec uneprédominance pour certaines filières del'anglais (plus de 4 heures) et le françaisavec 3 à 4 heures alors que l'espagnol ou l'italien à une juste mesure l'allemand nebénéficient pas d'une répartition équitablesauf pour les filières de lettres et philosophie.Pour en finir avec ce système, les experts linguistes et conseillers à la pédagogievont rendre leur verdict avant que ladécision soit entérinée finalement par le gouvernement.
Comment rendre les langues efficaces
Certains membres de la commission penchant plutôt vers un équilibre de l'enseignement de toutes les langues quel quesoit leur statut. Il faut se rappeler la polémique engagée il y a quelques mois et quicontinue toujours sur la place de la languearabe. Les détracteurs et autres zélateurs ont accusé Benghabrit "de fairereculer lalangue arabe au profit de la francisation del'école".
Un démenti a été vite apporté parle conseiller aux langues au niveau du ministère en indiquant que"l'enseignementdes langues ne se départit pas de lalangue arabe". Mais le plus urgent déscette rentrée est de s'éloigner des considérationsidéologiques des uns et desautres et de miser sur une réforme linguistiquequi a trop tardé. Pour les experts en langue faisant partie de cette commission,le constat est sansappel : "Le niveau du français reste faible avec des disparités entre filières". Pou eux"il faut revoir les outils pédagogiques decette langue en introduisant un contenu algérianisé".D'autres comme certains syndicalistesrecommandent de "mettre au point une généralisation de l'anglais au même côté que celui du français et de l'arabe" considérantque les élèves ont une préférence de la langue de Shakespeare même si"leurniveau reste en dessous de la moyenne".
Ily a ceux enfin qui disent que "chaque filière devrait bénéficier d'une autre langue comme l'italien, l'espagnol ou l'allemand les en introduisant dans toutes les classes".Il y a également la prise en compte de la question centrale des moyensd'acquisitiondes langues, le niveau de réussite ou de déperdition scolaire et leur taux correspondant.Quelle que soit la recommandation, le ministère de l'Education ne veut pasimproviser, ni faire cavalier seul. L'approche serait d'impliquer les autresacteurs dans la décision des choix qui seront arrêtés prochainement. LaFédération des parents d'élèves, les syndicats autonomes et spécialistes de la culture et des langues seront invités à donnerpart à la réflexion.
La ministre va donner le coup d'envoi prochainement à un conclave à grandeéchelle qui va réunir des inspecteurs de l'enseignement, des conseillers enEducationet des experts en linguistiques pourévaluer le système d'enseignement des langues en Algérie. C'est ce qu'indiqueune source proche de ce dossier au niveau du département de Benghebrit oùilestquestion "d'un bilan sur la pédagogie deslangues étrangères, la réforme de son systèmeet l'introduction d'une nouvelle approche qualitative pour l'enseignementdurantcette année".
Il est à souligner que la commission qui a été créée à cet effet ennovembre dernier n'a pas rendu encore cesconclusions. Mais tout porte à croire qued'ici à quelques jours, la réunion que présiderala ministre sera plus décisive et tranchantesur ces questions. Selon la mêmesource "il faudra d'abord trancher sur larépartition du volume d'horaires deslangues étrangères dans les 3 paliers".
A rappeler qu'actuellement, lesélèvesdes 2premiers cycles n'ont que 4 heures de français,3 à 4 heures d'anglais etplusd'heures pour la langue arabe. Dans les lycées, il existe une certaine disproportion dans la répartition des langues avec uneprédominance pour certaines filières del'anglais (plus de 4 heures) et le françaisavec 3 à 4 heures alors que l'espagnol ou l'italien à une juste mesure l'allemand nebénéficient pas d'une répartition équitablesauf pour les filières de lettres et philosophie.Pour en finir avec ce système, les experts linguistes et conseillers à la pédagogievont rendre leur verdict avant que ladécision soit entérinée finalement par le gouvernement.
Comment rendre les langues efficaces
Certains membres de la commission penchant plutôt vers un équilibre de l'enseignement de toutes les langues quel quesoit leur statut. Il faut se rappeler la polémique engagée il y a quelques mois et quicontinue toujours sur la place de la languearabe. Les détracteurs et autres zélateurs ont accusé Benghabrit "de fairereculer lalangue arabe au profit de la francisation del'école".
Un démenti a été vite apporté parle conseiller aux langues au niveau du ministère en indiquant que"l'enseignementdes langues ne se départit pas de lalangue arabe". Mais le plus urgent déscette rentrée est de s'éloigner des considérationsidéologiques des uns et desautres et de miser sur une réforme linguistiquequi a trop tardé. Pour les experts en langue faisant partie de cette commission,le constat est sansappel : "Le niveau du français reste faible avec des disparités entre filières". Pou eux"il faut revoir les outils pédagogiques decette langue en introduisant un contenu algérianisé".D'autres comme certains syndicalistesrecommandent de "mettre au point une généralisation de l'anglais au même côté que celui du français et de l'arabe" considérantque les élèves ont une préférence de la langue de Shakespeare même si"leurniveau reste en dessous de la moyenne".
Ily a ceux enfin qui disent que "chaque filière devrait bénéficier d'une autre langue comme l'italien, l'espagnol ou l'allemand les en introduisant dans toutes les classes".Il y a également la prise en compte de la question centrale des moyensd'acquisitiondes langues, le niveau de réussite ou de déperdition scolaire et leur taux correspondant.Quelle que soit la recommandation, le ministère de l'Education ne veut pasimproviser, ni faire cavalier seul. L'approche serait d'impliquer les autresacteurs dans la décision des choix qui seront arrêtés prochainement. LaFédération des parents d'élèves, les syndicats autonomes et spécialistes de la culture et des langues seront invités à donnerpart à la réflexion.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.