Production de plus de 21 millions m3 d'eau potable en 2020    Chelsea : Tuchel favori pour le remplacement de Lampard ?    Polémique FAF-FTF    Une caravane de solidarité au profit des familles démunies    Nouvelle vague de gros procès en février    «Certains secteurs continuent à faire fi des consignes du Président»    Le ministre de l'Industrie dépose plainte contre l'Association des concessionnaires : L'automobile de la discorde    3 ans ferme requis contre Walid Kechida en appel    Le blocage persiste à l'ENIEM de Oued Aïssi (Tizi Ouzou) : Des centaines de travailleurs investissent la RN12    Un pôle économique qui va générer 15 000 emplois    De nouvelles opérations armées contre l'occupant marocain    La Palestine veut une conférence internationale pour la paix    Le président demande le recours à la force contre la menace terroriste    Cheikh Sabah Khaled Al-Sabah de nouveau désigné pour former un gouvernement    Elle s'est vu refuser la nationalité car "elle travaille trop"    Dalila Touat comparaît en appel le 3 mars    Un juge face à ses pairs    L'EN U17 qualifiée    Pas de miracle pour les Algériens !    Hamza Ayad de retour    Le Real sourit à nouveau, Zidane sauvé par contumace    Youcef Atal marque et se blesse    Le nouveau directeur de l'éducation installé    Covid-19 à Tizi Ouzou : 84 points de vaccination mobilisés    Œuvres universitaires : Benziane annonce une «profonde» réforme    Agressions du personnel médical dans les hôpitaux : 424 affaires enregistrées en six mois à l'est    Grogne à la formation professionnelle    "La féminisation de migration n'est pas récente"    Abdelmadjid Chikhi : «Je ne peux rien dire»    Le film "ADN" de Maïwenn projeté à l'IFA    «Trumpistes» : expressions de la révolte d'une jeunesse mondialisée    «Rien n'arrête le PapJazz» !    La science-fiction aime les villes monstrueuses    MADJID FERHATI, NOUVEAU DIRECTEUR DE LA CHAÎNE II    La justice se déjuge    Créer un développement décentralisé    Les menaces de la FIFA : Un ballon de baudruche    Augustin était-il vraiment un Saint ?    Establishment, mainstream et la prééminence des institutions occidentales    Agrumiculture: Une production de plus de 200.000 quintaux    Indiscipline ou inconscience?    MUTATIONS ET PERMUTATIONS    Santé: Plus de 10.000 paramédicaux seront recrutés    AADL Misserghine: Des ascenseurs en panne dans des immeubles «neufs»    Tribune - Un rapport, une méthode    Plus de 220.000 PME ont déclaré faillite depuis 2011    L'Algérie demande de faire toute la lumière sur ce drame    Acquisition de la nationalité algérienne : la longue course d'obstacles    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'Algérie remet les pendules à l'heure
Rèsolution du parlement europèen sur la situation des droits de l'homme en Algèrie
Publié dans Le Midi Libre le 30 - 11 - 2020

L'Algérie, par le biais du ministère des Affaires étrangères, a réagi, avant-hier, à la résolution adoptée par le Parlement européen, danslaquelle il a souligné ladétérioration de la situation des droits de l'Homme enAlgérie et à travers laquelle ila demandé aux autoritésalgériennes à libérer tous les détenus d'opinion.
L'Algérie, par le biais du ministère des Affaires étrangères, a réagi, avant-hier, à la résolution adoptée par le Parlement européen, danslaquelle il a souligné ladétérioration de la situation des droits de l'Homme enAlgérie et à travers laquelle ila demandé aux autoritésalgériennes à libérer tous les détenus d'opinion.
d'urgence' pour le moins douteuse, une nouvelle résolution sur la situation enAlgérie dont le contenu outrancier serésume à un chapelet d'injures et d'avanies à l'endroit du peuple algérien, de ses institutions
et de l'Etat algérien".
L'Algérie "condamne avec force cette résolution qui ne peut avoir pour conséquence
que de porter atteinte aux relations del'Algérie avec ses partenaires européens, àun moment où tout plaide pour l'approfondissement du dialogue et de lacoopération dans un cadre de sérénité et deresponsabilité", souligne le ministère.Selon la même source, l'Algérie "tient, encette circonstance, à apporter le démenti leplus méprisant à l'ensemble des accusationsfallacieuses colportées au sein de l'Hémicycle européen et traduites par cette dernière résolution. Elle déplore la tonalitéfoncièrement haineuse et teintée de paternalisme de ce texte, qui dénote d'une hostilitéavérée digne de la période coloniale
de certains milieux européens à l'égard du peuple algérien et de ses choix souverains". L'Algérie tient à rappeler, dans cecontexte, qu'elle "entretient avec ses partenaireseuropéens des relations fondées surles principes de l'égalité souveraine, durespect mutuel et de la non-ingérence dansles affaires intérieures de l'autre. Elle nesaurait donc accepter qu'une institutioneuropéenne, fût-elle élue, s'immisce demanière aussi grossière et inadmissible dans ses affaires intérieures"."Ce document prêterait à sourire s'iln'était truffé d'allégations et d'accusationsgravissimes et malveillantes proférées pardes parlementaires contre les autoritésalgériennes, accusations allant de la détentionarbitraire jusqu'à des actes de torture prétendument commis contre des membresdu + Hirak+ interpellés par les services de sécurité", conclut le ministère.
La classe politique continue à crier à "l'ingérence"
Plusieurs Partis politiques et Organisations nationales ont condamné, la résolution du Parlement européen (PE) surla situation des droits de l'Homme en Algérie, la considérant comme "uneatteinte à la souveraineté de l'Algérie".A ce propos, le parti Front de libérationnationale (FLN) "s'est indigné" de la résolutionémise jeudi par le PE, sur la situationdes droits de l'Homme en Algérie, laqualifiant d'"odieuse ingérence dans lesaffaires intérieures de l'Algérie"."Ces eurodéputés, à qui il semble échapperque l'Algérie est un
Etat pleinement souverainqui ne se soumet qu'à la volonté deson peuple libre, et qui ne reçoitd'injonction de personne, sont aux abonnésabsents dès lors qu'il s'agit des violationset agressions perpétrées au Saharaoccidental et n'éprouvent aucun scrupuledevant la persistance des souffrances d'unpeuple sans défense qui ne demande rien deplus que l'autodétermination, conformémentaux résolutions des Nations-unies",a affirmé cette formation politique.Réitérant sa condamnation de la teneur dela résolution qu'il a qualifiée d'"odieuseingérence" et d'"acte dénué des principesélémentaires de diplomatie, de bon voisinageet de respect de la souveraineté desEtats", le parti FLN s'est dit "convaincu"que "ces provocations ne réussiront jamaisà troubler la cohésion sociale en Algérie,ni à entamer la confiance des Algériensdans les institutions de leur Etat et dans leprocessus de renouveau et de réforme, sousla conduite du président de la République,couronné par l'amendement de laConstitution le 1er novembre 2020".Pour sa part, le Rassemblement nationaldémocratique (RND) a dénoncé etcondamné vigoureusement, la résolutiondu Parlement européen sur la situation desdroits de l'Homme en Algérie, la qualifiant de "fausses allégations" qu'il rejette en bloc.
"Ce type d'ingérence est susceptible denuire aux relations entre l'Algérie etl'Union européenne, (UE), car c'est unetentative de porter atteinte à la stabilitédont jouit notre pays par rapport à d'autresEtats européens", a soutenu le RND.Le Mouvement El Bina a exprimé "sagrande inquiétude face aux tentativesd'ingérence répétées dans les affairesinternes de l'Algérie", condamnant "touteposition ou tout acte attentatoire à la souveraineténationale". Il a insisté sur "laconsolidation du front interne etl'attachement à la cohésion nationale envue de protéger l'Algérie des menaces etdes risques et de parachever et sécuriser leprocessus de transition nationale avec lacontribution de tout un chacun"."Le PE aurait du publier une résolution dedénonciation des menaces terroristes quipèsent sur notre pays et le bassin méditerranéen,en général, en raison du paiementdes rançons et la remise en liberté des terroristes,des actes prohibés par les décisionsinternationales", a ajouté le mêmeparti.
De son côté, le parti Sawt Echaab (voix dupeuple) a condamné également le contenude la résolution du PE, comportant "desmensonges, des diffamations et uneattaque flagrante contre l'Algérie avecl'intention manifeste de s'immiscer dansses affaires sous le couvert de la défensedes droits de l'Homme", exprimant "son rejet" de ce contenu et des rapports périodiqueserronés qui tentent d'entamer ladétermination des Algériens, dirigeants et peuple, pour aller de l'avant versl'édification d'un Etat d'institutions".Le Mouvement El-Islah a fait part aussi de"sa vive indignation et de son rejet catégorique"de la résolution émise par le PE,affirmant que cette résolution "sert des agendas géopolitiques traditionnels hostilesà l'Algérie". Le contenu de cette résolution"est loin d'obéir à des exigences enmatière d'objectivité, ce qui met à mal sacrédibilité et met à nu ses visées qui sontloin d'être innocentes", a indiqué leMouvement
El Islah.Une résolution qui intervient "dans uneconjoncture marquée par des développementsrégionaux et internationaux préoccupants,durant lesquels les positions del'Algérie, à travers les déclarations de sonPrésident, ont été réitérées avec force enfaveur des causes justes dans le monde, entête desquels figurent les deux causes, laPalestine et le Sahara occidental", a ajoutéla formation politique.Le Mouvement a fustigé "le silence" duPE sur ces deux causes, lequel "fait fi desdroits des peuples dans le monde, et passe sous silence le pillage de leurs ressourceset des potentialités de leurs sociétés, auxquels se livrent certains Etats dont lesdéputés siègent au sein du PE et regardentvers de nouvelles relations basées surl'oubli du passé douloureux et surl'acceptation du présent amer et de la limitationde l'ambition vers l'avenir".
Sur le même sujet, le Mouvement del'entente nationale a indiqué, que l'Algérie"n'a pas besoin de recevoir des leçons", demême que ses sacrifices lors de la glorieuseguerre de libération et les effortsqu'elle a consenti, toute seule, face au terrorisme lui ont valu "une base vive pourpréserver et assurer les libertés et les droitsindividuels et collectifs"."Le PE dicte encore une fois une série de mises en garde, autour de ce qu'il appellelibertés et droits, bien qu'il est aveugle etnsourd devant les violations dangereuses desdroits de l'Homme commises par-ci et parlàde par le monde, notamment au Saharaoccidental et en Palestine".
d'urgence' pour le moins douteuse, une nouvelle résolution sur la situation enAlgérie dont le contenu outrancier serésume à un chapelet d'injures et d'avanies à l'endroit du peuple algérien, de ses institutions
et de l'Etat algérien".
L'Algérie "condamne avec force cette résolution qui ne peut avoir pour conséquence
que de porter atteinte aux relations del'Algérie avec ses partenaires européens, àun moment où tout plaide pour l'approfondissement du dialogue et de lacoopération dans un cadre de sérénité et deresponsabilité", souligne le ministère.Selon la même source, l'Algérie "tient, encette circonstance, à apporter le démenti leplus méprisant à l'ensemble des accusationsfallacieuses colportées au sein de l'Hémicycle européen et traduites par cette dernière résolution. Elle déplore la tonalitéfoncièrement haineuse et teintée de paternalisme de ce texte, qui dénote d'une hostilitéavérée digne de la période coloniale
de certains milieux européens à l'égard du peuple algérien et de ses choix souverains". L'Algérie tient à rappeler, dans cecontexte, qu'elle "entretient avec ses partenaireseuropéens des relations fondées surles principes de l'égalité souveraine, durespect mutuel et de la non-ingérence dansles affaires intérieures de l'autre. Elle nesaurait donc accepter qu'une institutioneuropéenne, fût-elle élue, s'immisce demanière aussi grossière et inadmissible dans ses affaires intérieures"."Ce document prêterait à sourire s'iln'était truffé d'allégations et d'accusationsgravissimes et malveillantes proférées pardes parlementaires contre les autoritésalgériennes, accusations allant de la détentionarbitraire jusqu'à des actes de torture prétendument commis contre des membresdu + Hirak+ interpellés par les services de sécurité", conclut le ministère.
La classe politique continue à crier à "l'ingérence"
Plusieurs Partis politiques et Organisations nationales ont condamné, la résolution du Parlement européen (PE) surla situation des droits de l'Homme en Algérie, la considérant comme "uneatteinte à la souveraineté de l'Algérie".A ce propos, le parti Front de libérationnationale (FLN) "s'est indigné" de la résolutionémise jeudi par le PE, sur la situationdes droits de l'Homme en Algérie, laqualifiant d'"odieuse ingérence dans lesaffaires intérieures de l'Algérie"."Ces eurodéputés, à qui il semble échapperque l'Algérie est un
Etat pleinement souverainqui ne se soumet qu'à la volonté deson peuple libre, et qui ne reçoitd'injonction de personne, sont aux abonnésabsents dès lors qu'il s'agit des violationset agressions perpétrées au Saharaoccidental et n'éprouvent aucun scrupuledevant la persistance des souffrances d'unpeuple sans défense qui ne demande rien deplus que l'autodétermination, conformémentaux résolutions des Nations-unies",a affirmé cette formation politique.Réitérant sa condamnation de la teneur dela résolution qu'il a qualifiée d'"odieuseingérence" et d'"acte dénué des principesélémentaires de diplomatie, de bon voisinageet de respect de la souveraineté desEtats", le parti FLN s'est dit "convaincu"que "ces provocations ne réussiront jamaisà troubler la cohésion sociale en Algérie,ni à entamer la confiance des Algériensdans les institutions de leur Etat et dans leprocessus de renouveau et de réforme, sousla conduite du président de la République,couronné par l'amendement de laConstitution le 1er novembre 2020".Pour sa part, le Rassemblement nationaldémocratique (RND) a dénoncé etcondamné vigoureusement, la résolutiondu Parlement européen sur la situation desdroits de l'Homme en Algérie, la qualifiant de "fausses allégations" qu'il rejette en bloc.
"Ce type d'ingérence est susceptible denuire aux relations entre l'Algérie etl'Union européenne, (UE), car c'est unetentative de porter atteinte à la stabilitédont jouit notre pays par rapport à d'autresEtats européens", a soutenu le RND.Le Mouvement El Bina a exprimé "sagrande inquiétude face aux tentativesd'ingérence répétées dans les affairesinternes de l'Algérie", condamnant "touteposition ou tout acte attentatoire à la souveraineténationale". Il a insisté sur "laconsolidation du front interne etl'attachement à la cohésion nationale envue de protéger l'Algérie des menaces etdes risques et de parachever et sécuriser leprocessus de transition nationale avec lacontribution de tout un chacun"."Le PE aurait du publier une résolution dedénonciation des menaces terroristes quipèsent sur notre pays et le bassin méditerranéen,en général, en raison du paiementdes rançons et la remise en liberté des terroristes,des actes prohibés par les décisionsinternationales", a ajouté le mêmeparti.
De son côté, le parti Sawt Echaab (voix dupeuple) a condamné également le contenude la résolution du PE, comportant "desmensonges, des diffamations et uneattaque flagrante contre l'Algérie avecl'intention manifeste de s'immiscer dansses affaires sous le couvert de la défensedes droits de l'Homme", exprimant "son rejet" de ce contenu et des rapports périodiqueserronés qui tentent d'entamer ladétermination des Algériens, dirigeants et peuple, pour aller de l'avant versl'édification d'un Etat d'institutions".Le Mouvement El-Islah a fait part aussi de"sa vive indignation et de son rejet catégorique"de la résolution émise par le PE,affirmant que cette résolution "sert des agendas géopolitiques traditionnels hostilesà l'Algérie". Le contenu de cette résolution"est loin d'obéir à des exigences enmatière d'objectivité, ce qui met à mal sacrédibilité et met à nu ses visées qui sontloin d'être innocentes", a indiqué leMouvement
El Islah.Une résolution qui intervient "dans uneconjoncture marquée par des développementsrégionaux et internationaux préoccupants,durant lesquels les positions del'Algérie, à travers les déclarations de sonPrésident, ont été réitérées avec force enfaveur des causes justes dans le monde, entête desquels figurent les deux causes, laPalestine et le Sahara occidental", a ajoutéla formation politique.Le Mouvement a fustigé "le silence" duPE sur ces deux causes, lequel "fait fi desdroits des peuples dans le monde, et passe sous silence le pillage de leurs ressourceset des potentialités de leurs sociétés, auxquels se livrent certains Etats dont lesdéputés siègent au sein du PE et regardentvers de nouvelles relations basées surl'oubli du passé douloureux et surl'acceptation du présent amer et de la limitationde l'ambition vers l'avenir".
Sur le même sujet, le Mouvement del'entente nationale a indiqué, que l'Algérie"n'a pas besoin de recevoir des leçons", demême que ses sacrifices lors de la glorieuseguerre de libération et les effortsqu'elle a consenti, toute seule, face au terrorisme lui ont valu "une base vive pourpréserver et assurer les libertés et les droitsindividuels et collectifs"."Le PE dicte encore une fois une série de mises en garde, autour de ce qu'il appellelibertés et droits, bien qu'il est aveugle etnsourd devant les violations dangereuses desdroits de l'Homme commises par-ci et parlàde par le monde, notamment au Saharaoccidental et en Palestine".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.