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Réveil de la classe politique
Rencontre ffs - msp
Publié dans Le Midi Libre le 17 - 01 - 2021

La rencontre entre le FFS et le MSP est certainement un signe annonciateur de la redynamisation de la scène politique nationale où l'activité, celle des partis politiques s'entend, est carrément dans une phase léthargique depuis de longs mois.
La rencontre entre le FFS et le MSP est certainement un signe annonciateur de la redynamisation de la scène politique nationale où l'activité, celle des partis politiques s'entend, est carrément dans une phase léthargique depuis de longs mois.
Jeudi dernier en effet une délégation du Mouvement de la société pour la paix (MSP) s'est rendu au siège du Front des forces socialistes (FFS) où les deux parties se sont concertées sur la situation politique que traverse le pays en particulier. C'est une rencontre au sommet à en juger par la composante des deux délégations. Ainsi la délégation du MSP, qui était conduite par le président du mouvement, Makri, était accompagnée par ses deux vice-présidents, Abderazak Achouri et Abderahmane Benfarhat ainsi que le secrétaire national à l'organique, Abdelali Hassani Cherif, alors que le FFS était représenté par le premier secrétaire national, Yousef Aouichiche, deux membres de l'instance présidentielle, à savoir Hakim Belahcène et Brahim Meziane, ainsi que l'ancien premier secrétaire national, Mohamed Nebbou, et un membre du secretariat national, Aïssa Saou en l'occurrence. En somme ce sont les deux états-majors de ces deux partis d'opposition qui se sont donnés rendezvous au siège du FFS.
Mais que se sontils dit et de quoi il a été question lors de cette rencontre ? En vérité très peu de détails ont filtré sur la teneur de cette rencontre. Mais selon le communiqué rendu public par le FFS le jour même "cette visite a constitué une opportunité pour un échange de points de vue fructueux sur la nécessité de la relance du processus de dialogue national pour une solution consensuelle à la crise protéiforme que connait le pays". Pour le MSP, et dans un post sur sa page Facebook Abderazak Makri a indiqué que cette rencontre s'est caractérisée par "un dialogue sérieux et responsable sur la situation politique, économique, régionale et internationale". Le president du MSP a aussi précisé qu'au cours du débat les deux parties sont parvenues "à des points de convergences essentiels à même de permettre au pays de sortir de ses crises et de le préserver des différences menaces et d'aider à réaliser un changement démocratique qui bâtira des institutions fortes, efficientes et crédibles". Enfin les deux parties se sont entendues sur la poursuite du dialogue et le travail collectif partisan. En d'autres termes il y aura certainement d'autres rencontres entre les deux partis. Selon les comptes rendus des deux partiesil est évident que la crise politique que vit le pays a été au centre des débats. Le FFS de même que le MSP considèrent que le dialogue national est un impératif pour justement transcender cette crise multidimensionnelle.
Le FFS, qui a tout l'air d'avoir tourné la page du Pacte de l'alternative démocratique (PAD) en quittant sans bruit ce groupement politique est revenu à sa principale revendication portant sur la nécessité de promouvoir un consensus national alors que le MSP, de son côté, n'a eu de cesse d'appeler à l'impératif de lancer un vaste dialogue pour parvenir à une solution à la crise. Notons que cette rencontre intervient dans un contexte politique marqué par ce qui semble une volonté du pouvoir d'aller vers des élections législatives anticipées comme l'attestent si bien les préparatifs qui vont bon train portant sur l'élaboration de la loi électorale.
Jeudi dernier en effet une délégation du Mouvement de la société pour la paix (MSP) s'est rendu au siège du Front des forces socialistes (FFS) où les deux parties se sont concertées sur la situation politique que traverse le pays en particulier. C'est une rencontre au sommet à en juger par la composante des deux délégations. Ainsi la délégation du MSP, qui était conduite par le président du mouvement, Makri, était accompagnée par ses deux vice-présidents, Abderazak Achouri et Abderahmane Benfarhat ainsi que le secrétaire national à l'organique, Abdelali Hassani Cherif, alors que le FFS était représenté par le premier secrétaire national, Yousef Aouichiche, deux membres de l'instance présidentielle, à savoir Hakim Belahcène et Brahim Meziane, ainsi que l'ancien premier secrétaire national, Mohamed Nebbou, et un membre du secretariat national, Aïssa Saou en l'occurrence. En somme ce sont les deux états-majors de ces deux partis d'opposition qui se sont donnés rendezvous au siège du FFS.
Mais que se sontils dit et de quoi il a été question lors de cette rencontre ? En vérité très peu de détails ont filtré sur la teneur de cette rencontre. Mais selon le communiqué rendu public par le FFS le jour même "cette visite a constitué une opportunité pour un échange de points de vue fructueux sur la nécessité de la relance du processus de dialogue national pour une solution consensuelle à la crise protéiforme que connait le pays". Pour le MSP, et dans un post sur sa page Facebook Abderazak Makri a indiqué que cette rencontre s'est caractérisée par "un dialogue sérieux et responsable sur la situation politique, économique, régionale et internationale". Le president du MSP a aussi précisé qu'au cours du débat les deux parties sont parvenues "à des points de convergences essentiels à même de permettre au pays de sortir de ses crises et de le préserver des différences menaces et d'aider à réaliser un changement démocratique qui bâtira des institutions fortes, efficientes et crédibles". Enfin les deux parties se sont entendues sur la poursuite du dialogue et le travail collectif partisan. En d'autres termes il y aura certainement d'autres rencontres entre les deux partis. Selon les comptes rendus des deux partiesil est évident que la crise politique que vit le pays a été au centre des débats. Le FFS de même que le MSP considèrent que le dialogue national est un impératif pour justement transcender cette crise multidimensionnelle.
Le FFS, qui a tout l'air d'avoir tourné la page du Pacte de l'alternative démocratique (PAD) en quittant sans bruit ce groupement politique est revenu à sa principale revendication portant sur la nécessité de promouvoir un consensus national alors que le MSP, de son côté, n'a eu de cesse d'appeler à l'impératif de lancer un vaste dialogue pour parvenir à une solution à la crise. Notons que cette rencontre intervient dans un contexte politique marqué par ce qui semble une volonté du pouvoir d'aller vers des élections législatives anticipées comme l'attestent si bien les préparatifs qui vont bon train portant sur l'élaboration de la loi électorale.


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