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La dernière ligne droite
Candidatures aux législatives anticipées
Publié dans Le Midi Libre le 20 - 04 - 2021

Il reste quelques jours seulement aux prétendants à l'APN pour déposer leur dossier de candidature. L'autorité nationale indépendante des élections (Anie) a en effet fixé la date butoir pour le dépôt des dossiers de candidatures aux élections législatives anticipées du 12 juin.
Il reste quelques jours seulement aux prétendants à l'APN pour déposer leur dossier de candidature. L'autorité nationale indépendante des élections (Anie) a en effet fixé la date butoir pour le dépôt des dossiers de candidatures aux élections législatives anticipées du 12 juin.
Ce sera ainsi le 22 avril à minuit. Autant dire que c'est pratiquement la dernière ligne droite pour les prétendants. Les postulants peuvent introduire des recours dans le cas où leur dossier sera rejeté, à partir de 23 avril jusqu'à lundi 14 mai, à condition que les candidatures soient renouvelées conformément à l'article 207, dans un délai n'excédant pas 25 jours avant le jour du scrutin. Cette opération de collecte de signatures n'a pas été qu'une simpl balade pour pas mal de prétendants car ils devraient faire face à plusieurs obstacles.
Rappelons que les partis politiques sont obligés de collecter 25.000 signatures dans au moins 23 wilayas pour espérer pouvoir être de la course électorale alors que les listes indépendantes sont obligés de collecter 100 signatures pour chaque siège mis en jeu. Pour les 58 wilayas, "1.739 listes de partis et 2.873 listes d'indépendants désirent se porter candidat, avec un total de 4.612 listes, tandis que 7.635.309 formulaires de souscription de signatures individuelles ont été remis", a fait savoir récemment le président de l'Anie, Mohamed Charfi. Selon ce dernier, l'Anie avait remis "7.655.809 formulaires de souscription de signatures individuelles pour les postulants. Cette course aux signatures des citoyens a révélé un engouement chez les indépendants. Les listes indépendantes seront certainement en force le jour - J - ".
Cette donne fait d'ailleurs peur aux partis politiques. Les politiques craignent d'êtr dépassés par les indépendants, ce d'autant que ces derniers seraient, selon certains observateurs, favorisés par le nouveau pouvoir. En effet ce dernier, par la voix du président de la République, a, à maintes reprises, exprimé son souhait de voir les représentants de la société civile investir le champ politique. Un message vite compris par certains comme une volonté de favoriser l'émergence de nouveaux acteurs politiques et notamment des soutiens pour le pouvoir atuel en quête de majorité parlementaire. En effet les partis traditionnels, qui soutenaient l'ancien pouvoir, à savoir notamment le FLN et le RND, sont devenus infréquentables. D'où cette recherche de nouveaux soutiens. C'est pourquoi l'appréhension exprimée par de nombreux partis politiques qui voient d'un mauvais oeil cette inclinaison. Ces élections seront d'ailleurs boycottées par quelques partis politiques. Ces derniers se recrutent notamment dans le camp dit démocratique. Ainsi le RCD, le PT, l'UPC de Zoubida Assoul et le FFS ont opté pour le boycott du scrutin du 12 juin et ce aumoment où le courant islamiste sera en force puisque toutes ses composantes seront de la partie le12 juin
Ce sera ainsi le 22 avril à minuit. Autant dire que c'est pratiquement la dernière ligne droite pour les prétendants. Les postulants peuvent introduire des recours dans le cas où leur dossier sera rejeté, à partir de 23 avril jusqu'à lundi 14 mai, à condition que les candidatures soient renouvelées conformément à l'article 207, dans un délai n'excédant pas 25 jours avant le jour du scrutin. Cette opération de collecte de signatures n'a pas été qu'une simpl balade pour pas mal de prétendants car ils devraient faire face à plusieurs obstacles.
Rappelons que les partis politiques sont obligés de collecter 25.000 signatures dans au moins 23 wilayas pour espérer pouvoir être de la course électorale alors que les listes indépendantes sont obligés de collecter 100 signatures pour chaque siège mis en jeu. Pour les 58 wilayas, "1.739 listes de partis et 2.873 listes d'indépendants désirent se porter candidat, avec un total de 4.612 listes, tandis que 7.635.309 formulaires de souscription de signatures individuelles ont été remis", a fait savoir récemment le président de l'Anie, Mohamed Charfi. Selon ce dernier, l'Anie avait remis "7.655.809 formulaires de souscription de signatures individuelles pour les postulants. Cette course aux signatures des citoyens a révélé un engouement chez les indépendants. Les listes indépendantes seront certainement en force le jour - J - ".
Cette donne fait d'ailleurs peur aux partis politiques. Les politiques craignent d'êtr dépassés par les indépendants, ce d'autant que ces derniers seraient, selon certains observateurs, favorisés par le nouveau pouvoir. En effet ce dernier, par la voix du président de la République, a, à maintes reprises, exprimé son souhait de voir les représentants de la société civile investir le champ politique. Un message vite compris par certains comme une volonté de favoriser l'émergence de nouveaux acteurs politiques et notamment des soutiens pour le pouvoir atuel en quête de majorité parlementaire. En effet les partis traditionnels, qui soutenaient l'ancien pouvoir, à savoir notamment le FLN et le RND, sont devenus infréquentables. D'où cette recherche de nouveaux soutiens. C'est pourquoi l'appréhension exprimée par de nombreux partis politiques qui voient d'un mauvais oeil cette inclinaison. Ces élections seront d'ailleurs boycottées par quelques partis politiques. Ces derniers se recrutent notamment dans le camp dit démocratique. Ainsi le RCD, le PT, l'UPC de Zoubida Assoul et le FFS ont opté pour le boycott du scrutin du 12 juin et ce aumoment où le courant islamiste sera en force puisque toutes ses composantes seront de la partie le12 juin


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