Un porte-conteneurs géant y accoste    Création d'une entreprise publique pour la gestion des zones franches    Un Salon pour renforcer les capacités de production nationale    Les champs et les écoles sous haute sécurité en Ituri    La seconde phase encore incertaine    La contre-enquête algérienne du complément d'enquête français    Le MCA veut se racheter, le CRB et l'USMA pour maintenir le cap    Basket / Supercoupe d'Algérie 2025 (messieurs – dames) : les finales le 14 février à Alger    Le partenariat de Djezzy vise à encourager les jeunes sportifs    Le bilan    Un réseau criminel spécialisé dans le vol de cheptel neutralisé à Yellel    Hommage aux médecins de Bordj-Menaïel    Feu vert pour une vaste opération de sauvegarde    Institutionnalisation du Festival culturel international    Un pionnier du sketch et du music-hall algérien    Les conseils de la Protection civile    M. Bouamama préside une réunion de travail avec des responsables de sites d'information électroniques agréés    Interférences étrangères et déstabilisation de la région sahélienne    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Mise en charge des enfants insuffisants rénaux
Centres pédiatriques spécialisés
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 06 - 2008

Les participants à la première journée scientifique sur l'insuffisance rénale chez les enfants, organisée jeudi à Alger, ont appelé à la nécessité de prendre en charge ces malades dans des centres pédiatriques spécialisés et non dans des centres pour adultes.
Le Pr Farid Haddoum, néphrologue au CHU Nafissa-Hamoud (ex-Parnet), organisateur de cette journée, a indiqué que la prise en charge des maladies rénales chez les enfants diffère de celle des adultes et requiert une équipe médicale multidisciplinaire car la dialyse et la transplantation sont des opérations complexes chez les enfants. Le Dr Hussein Tlioua, chef du service néphrologie à l'hôpital de Koléa, a, pour sa part, estimé que le diagnostic précoce évite la transplantation rénale chez l'enfant, déplorant toutefois l'absence d'un registre national sur les insuffisants rénaux qui aiderait à mettre en place des programmes de prise en charge de ces malades.
Sur 12.000 insuffisants rénaux en Algérie, a-t-il ajouté, les médecins n'arrivent pas à définir le nombre d'enfants atteints de cette maladie ce qui nécessite la mise en place de ce registre pour recenser les malades chroniques parmi ces enfants. Il a également déploré l'absence de néphrologues dans certaines cliniques privées qui font appel aux médecins du secteur public.
L'intervenant a précisé que le tiers des affections rénales est dû aux maladies des reins et des voies urinaires, affirmant que le diagnostic de ces maladies dès la naissance de l'enfant au moyen de l'imagerie médicale le prémunit contre le recours plus tard à la greffe.
Des facteurs héréditaires, notamment le mariage consanguin, peuvent également intervenir, a-t-il dit, soulignant que la réduction de ce type d'union peut concourir à préserver 40% des enfants de cette affection grave. Quant au dernier tiers des facteurs aggravant ou provoquant cette maladie, le Pr a cité les troubles du métabolisme et le diabète. Le Dr Malik Daoud, néphrologue dans une clinique privée, a, quant à lui, considéré que l'insuffisance rénale chronique qui prend de l'ampleur constitue une charge pour la santé publique d'où la nécessité de renforcer la prévention et la vigilance. L'intervenant a, de même, indiqué que "la prise en charge de l'enfant insuffisant rénal est une spécialité dans la spécialité qui requiert aussi une équipe multidisciplinaire car la maladie se développe rapidement". L'absence de prise en charge de certaines maladies, a-t-il ajouté, telles le diabète et les maladies cardio-vasculaires, peut provoquer l'insuffisance rénale en peu de temps.
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou, qui a assisté à la rencontre a affirmé la nécessité de définir les objectifs de la prise en charge de l'enfant atteint de cette maladie et mettre en place des centres de pédiatrie spécialisés, soulignant l'existence, jusqu'à présent, d'un seul centre à Oran et d'un service à Sidi Belabès où 12 transplantations rénales ont été effectuées chez des enfants de moins de 12 ans. Le ministre a rappelé la relance de la greffe rénale, soulignant les 116 opérations de transplantation effectuées l'année dernière dans de nombreux grands centre hospitaliers et établissements spécialisés. M. Tou a indiqué que son département œuvre à offrir les moyens nécessaires pour accompagner l'insuffisance rénale en attendant la transplantation comme solution permanente. Les participants à cette journée ont annoncé la naissance de la Société algérienne de néphrologie pédiatrique.
Les participants à la première journée scientifique sur l'insuffisance rénale chez les enfants, organisée jeudi à Alger, ont appelé à la nécessité de prendre en charge ces malades dans des centres pédiatriques spécialisés et non dans des centres pour adultes.
Le Pr Farid Haddoum, néphrologue au CHU Nafissa-Hamoud (ex-Parnet), organisateur de cette journée, a indiqué que la prise en charge des maladies rénales chez les enfants diffère de celle des adultes et requiert une équipe médicale multidisciplinaire car la dialyse et la transplantation sont des opérations complexes chez les enfants. Le Dr Hussein Tlioua, chef du service néphrologie à l'hôpital de Koléa, a, pour sa part, estimé que le diagnostic précoce évite la transplantation rénale chez l'enfant, déplorant toutefois l'absence d'un registre national sur les insuffisants rénaux qui aiderait à mettre en place des programmes de prise en charge de ces malades.
Sur 12.000 insuffisants rénaux en Algérie, a-t-il ajouté, les médecins n'arrivent pas à définir le nombre d'enfants atteints de cette maladie ce qui nécessite la mise en place de ce registre pour recenser les malades chroniques parmi ces enfants. Il a également déploré l'absence de néphrologues dans certaines cliniques privées qui font appel aux médecins du secteur public.
L'intervenant a précisé que le tiers des affections rénales est dû aux maladies des reins et des voies urinaires, affirmant que le diagnostic de ces maladies dès la naissance de l'enfant au moyen de l'imagerie médicale le prémunit contre le recours plus tard à la greffe.
Des facteurs héréditaires, notamment le mariage consanguin, peuvent également intervenir, a-t-il dit, soulignant que la réduction de ce type d'union peut concourir à préserver 40% des enfants de cette affection grave. Quant au dernier tiers des facteurs aggravant ou provoquant cette maladie, le Pr a cité les troubles du métabolisme et le diabète. Le Dr Malik Daoud, néphrologue dans une clinique privée, a, quant à lui, considéré que l'insuffisance rénale chronique qui prend de l'ampleur constitue une charge pour la santé publique d'où la nécessité de renforcer la prévention et la vigilance. L'intervenant a, de même, indiqué que "la prise en charge de l'enfant insuffisant rénal est une spécialité dans la spécialité qui requiert aussi une équipe multidisciplinaire car la maladie se développe rapidement". L'absence de prise en charge de certaines maladies, a-t-il ajouté, telles le diabète et les maladies cardio-vasculaires, peut provoquer l'insuffisance rénale en peu de temps.
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou, qui a assisté à la rencontre a affirmé la nécessité de définir les objectifs de la prise en charge de l'enfant atteint de cette maladie et mettre en place des centres de pédiatrie spécialisés, soulignant l'existence, jusqu'à présent, d'un seul centre à Oran et d'un service à Sidi Belabès où 12 transplantations rénales ont été effectuées chez des enfants de moins de 12 ans. Le ministre a rappelé la relance de la greffe rénale, soulignant les 116 opérations de transplantation effectuées l'année dernière dans de nombreux grands centre hospitaliers et établissements spécialisés. M. Tou a indiqué que son département œuvre à offrir les moyens nécessaires pour accompagner l'insuffisance rénale en attendant la transplantation comme solution permanente. Les participants à cette journée ont annoncé la naissance de la Société algérienne de néphrologie pédiatrique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.