Le talentueux artiste et comédien Hamid Gouri, a présenté jeudi dernier sur les planches du TRA Azzedine Medjoubi de Annaba, son «one man show» intitulé «Gholb Ensa». Ce spectacle interprété de manière sublime par cet artiste raconte les déboires d'un algérien dépassé par les événements et ayant tout le temps la tête ailleurs. Ne comprenant pas ce qui arrive à sa famille, cet homme essaye néanmoins, de faire connaissance avec lui-même après avoir perdu la boussole. L'histoire en réalité est celle d'un homme instable pris dans la tourmente de la vie. Prisonnier d'un passé aux valeurs, l'homme en question refuse d'assumer le présent car il est en déphasage avec la réalité et la vie quotidienne ainsi faite. Il prend ainsi ses distances avec sa famille, mais également son entourage et tente de créer un monde propre à lui en se faisant une raison de vivre. C'est alors qu'il prend son mal en patience et essaya tant bien que mal, de s'adapter à sa famille vivant dans le virtuel et préoccupée par autre chose. Avec une épouse et deux enfants créant un monde à part fait de rêves et de fantasmes. Sa femme s'est initiée aux langages des films et feuilletons égyptiens, syriens et libanais. Quant au fils il ne pense qu'à la harga et rêve d'une vie meilleure en Hexagone. La fille, elle, est tout le temps connectée à internet faisant des connaissances. A l'aise sur scène Hamid Gouri a eu à traiter un problème social, et à travers la trame de Fouad de son one man show, des conséquences de la mondialisation qui a secoué la famille algérienne. Cette mondialisation a disloqué la famille algérienne avec la perte inévitable de ses propres valeurs. A. A. B. Le talentueux artiste et comédien Hamid Gouri, a présenté jeudi dernier sur les planches du TRA Azzedine Medjoubi de Annaba, son «one man show» intitulé «Gholb Ensa». Ce spectacle interprété de manière sublime par cet artiste raconte les déboires d'un algérien dépassé par les événements et ayant tout le temps la tête ailleurs. Ne comprenant pas ce qui arrive à sa famille, cet homme essaye néanmoins, de faire connaissance avec lui-même après avoir perdu la boussole. L'histoire en réalité est celle d'un homme instable pris dans la tourmente de la vie. Prisonnier d'un passé aux valeurs, l'homme en question refuse d'assumer le présent car il est en déphasage avec la réalité et la vie quotidienne ainsi faite. Il prend ainsi ses distances avec sa famille, mais également son entourage et tente de créer un monde propre à lui en se faisant une raison de vivre. C'est alors qu'il prend son mal en patience et essaya tant bien que mal, de s'adapter à sa famille vivant dans le virtuel et préoccupée par autre chose. Avec une épouse et deux enfants créant un monde à part fait de rêves et de fantasmes. Sa femme s'est initiée aux langages des films et feuilletons égyptiens, syriens et libanais. Quant au fils il ne pense qu'à la harga et rêve d'une vie meilleure en Hexagone. La fille, elle, est tout le temps connectée à internet faisant des connaissances. A l'aise sur scène Hamid Gouri a eu à traiter un problème social, et à travers la trame de Fouad de son one man show, des conséquences de la mondialisation qui a secoué la famille algérienne. Cette mondialisation a disloqué la famille algérienne avec la perte inévitable de ses propres valeurs. A. A. B.