Bonne nouvelle : le café Malakoff vient de rouvrir ses portes au public. Dans ce café maure de la Basse-Casbah, on pouvait, à une certaine époque, écouter du bon vieux chaâbi et rencontrer le «Cardinal» de la musique populaire algéroise, El Hadj M'hamed El Anka, «le Phénix». Aujourd'hui, à travers les vieilles photographies, sur les murs du café, le mélomane a une idée de cette période particulière. Le café Malakoff, malgré son prestigieux passé, était fermé et abandonné depuis plusieurs années. La légende dit que «le Phénix», «el anka» en arabe, renaît de ses cendres. K. B. [email protected]