Coronavirus : 843 nouveaux cas, 548 guérisons et 16 décès    Polisario: L'élargissement du mandat de la Minurso, un impératif compte tenu les derniers développements    ONU: l'Algérie réalise de "grandes avancées" dans la promotion des droits des handicapés    Barça : Le président par intérim regrette que Messi soit resté    Réassurance: la CCR augmente son capital à 25 milliards DA    À l'aune de l'économie de la connaissance    Dans l'attente des 6 000 logements AADL    Un an de prison ferme et 100 000 dinars requis par le procureur    El-Guerguerat: la violation marocaine du cessez-le-feu largement condamnée    Quand la vérité est absente, les menteurs dansent !    La guerre de libération "ne s'arrêtera qu'avec la fin de l'occupation marocaine"    Défilé d'anciens ministres au tribunal de Sidi-M'hamed    Retour du Président, ingérences et détenus d'opinion    Le cas de Koukpo et Ngombo réglé    L'EN fin prête    Changement attendu dans la fabrication automobile    Du nouveau pour la petite enfance    Que faire ?    Même la précarité choisit ses victimes !    Lynda Lemay revient avec 11 nouveaux albums de onze titres    Notre-Dame de Paris accueille un concert de Noël    Un décembre en cinéma    Une simple formalité pour les Mouloudéens    Programme    Damerdji "favorable" à un retour limité du public    Poursuite des attaques contre l'armée marocaine    L'Egypte épinglée sur la multiplication des exécutions    Des peines de prison pour les leaders prodémocratie    Le procès d'Adjlia reporté au 9 décembre    L'EHU 1er-Novembre prend en charge 70% des malades    "Pour une conférence nationale inclusive"    Les distributeurs rejettent les accusations des pharmaciens    Alliance Assurances lance en exclusivité le premier produit dédié aux startup    Une vie de combat    Quand Yasmina sauve Mohamed !    HENRI TEISSIER, l'archevêque au grand cœur    Ras El Aïn: Relogement de 1.000 familles le 1er trimestre 2021    J'irai me plaindre à mon député !    DEVISE ET LOGIQUE DE DIGNITE    Le Parlement européen ou l'agenda du chaos !    Une absence et des interrogations    Diego...    Violation du protocole sanitaire et non-respect du confinement: 12.237 infractions enregistrées du 5 novembre au 1er décembre    L'onde et l'escargot    Retour sur la présence de Henri Teissier à Tlemcen: Le président de « Dar Es-Salam » de Birouana n'est plus    Le procès en appel des frères Kouninef renvoyé au 16 décembre    Le professeur Benbouzid met les points sur les "i"    L'Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Exercice sur la gestion des catastrophes
Boumerdès
Publié dans Le Soir d'Algérie le 25 - 10 - 2020

Simulation d'une situation d'un grand sinistre : samedi 24 octobre 2020, à 8 heures du matin : un tremblement de terre d'une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter qui en compte 9 a frappé la wilaya de Boumerdès et quelques localités des wilayas limitrophes à la région, à savoir Tizi-Ouzou, Bouira, Blida. Le séisme dont l'épicentre est localisé à 8 km au nord (en mer) du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès laisse un lourd bilan.
Le premier bilan qui est parvenu à 10 heures 45 mn à la première cellule de crise des services de la Protection civile de la ville de Boumerdès fait état de 9 morts, 5 disparus, 14 blessés et 64 familles sinistrées.
Ce sont les communes de Boumerdès et Zemmouri qui sont les plus touchées, donc qui ont subi de gros dégâts matériels et des pertes humaines. Malheureusement, ce bilan va certainement être revu à la hausse. Vers 11 heures, d'autres informations parviennent par le biais du réseau du satellite pour alourdir ce décompte macabre.
Constatant l'ampleur de la catastrophe, les autorités de la wilaya demandent des renforts. En cours de journée, les moyens humains et matériels sont mobilisés et des unités spécialisées commencent à rejoindre les lieux des sinistres.
Il est question de 489 éléments de la Protection civile, ainsi que 120 agents de soutien. Ainsi, la Protection civile a installé son PC général au niveau de son siège central à Hydra, 2 PC à Boumerdès et 4 sites de manœuvre à Boumerdès-ville et Zemmouri. Ceci est une simulation pas loin de la réalité.
Apprendre et vérifier l'intéropérabilité
C'est un exercice de grande ampleur réalisé hier samedi par la Protection civile et les divers services de télécommunication du pays. L'opération a été supervisée par le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar en présence du wali de Boumerdès, Yahia Yahiatène et du directeur général de la Protection civile, Boualem Bourelaf.
Les diverses agences nationales de communication, notamment l'Agence spatiale algérienne (ATS) Algérie Télécom satellite, Agence nationale des fréquences, ainsi que les 4 opérateurs de la téléphonie mobile sont associés à cet exercice. Les opérateurs de téléphonie mobile ont installé leurs antennes mobiles nécessaires en cas de destruction des antennes fixes.
L'exercice a plusieurs objectifs : tester la fonctionnalité de la chaîne de commandement, vérifier la couverture et l'organisation des transmissions, tester l'interopérabilité des détachements de renfort, tester les techniques opérationnelles de sauvetage. Mais la tâche principale dévolue à cet exercice de grande ampleur est d'acquérir les techniques permettant la continuité du service public, particulièrement en matière de communication.
En la matière, le satellite algérien Alsat 1 a été d'une grande utilité. Grâce à ce satellite, les services de la Protection suivaient en direct sur les écrans les opérations d'organisation et de mobilisation des secours. Notre question a été adressée au ministre. Est-ce que ce système de communication est fiable, même en cas de perturbation des conditions climatiques. «C'est ce que nous vérifions. Nous vérifions également l'interopérabilité entre les segments d'intervention. Notre objectif est d'assurer la continuité du service public.
À l'occasion, j'appelle les opérateurs de téléphonie mobile à jouer leur rôle en cas de catastrophe. Il n'est pas normal qu'à Mila, un opérateur ferme son réseau pendant une heure.
En cas de catastrophe, les citoyens sont inquiets. Ils ont le droit de contacter leurs proches. La vie de nos concitoyens n'a pas de prix», nous confiera-t-il.
Abachi L.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.