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Maïssa Bey sur les traces d'Amara Lakhous
Son roman Entendez-vous dans les montagnes bientôt en langue Italienne
Publié dans Le Soir d'Algérie le 25 - 11 - 2020

Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio de l'écrivain algérien Amara Lakhous a connu un succès international après sa traduction vers l'italien sous le titre de Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio.
Yasmina Khadra, dont les œuvres ont été traduites en une cinquantaine de langues, est certainement l'écrivain algérien le plus «international» dans ce domaine. Paru d'abord en langue arabe en Algérie, le roman Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio de l'écrivain algérien Amara Lakhous n'a connu le succès qu'après sa traduction vers l'italien sous le titre de Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio.
De l'italien, il sera traduit en français. Le roman a également fait l'objet d'adaptation cinématographique, audiovisuelle et théâtrale en Italie et en France, notamment une par Gaële Boghossian (mise en scène) et Paulo Correia (réalisation).
Une œuvre littéraire de Maïssa Bey sera bientôt disponible en version italienne. En effet, et selon son éditeur algérien Barzakh, le roman Entendez-vous dans les montagnes de l'écrivaine algérienne sera prochainement publié en italien, après une traduction de Barbara Sommovigo.
Paru en 2002 aux éditions Barzakh en Algérie et aux éditions Aube en 2008 en France, ce roman sera publié par la maison italienne Astarte. Entendez-vous dans les montagnes est un huis clos réunissant un ancien soldat de l'armée coloniale française et une jeune femme lors d'un voyage en train où elle va pouvoir, pour la première fois, parler librement de son père, mort sous la torture en 1957.
Maïssa Bey est le nom de plume de Samia Benameur, née en 1950 à Ksar El Boukhari, dans la wilaya de Médéa, à une centaine de kilomètres d'Alger. Son père, combattant du FLN, a été tué durant la guerre de Libération nationale. Il est justement évoqué dans le roman Entendez-vous dans les montagnes.
Après des études universitaires de lettres à Alger, elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès, dans l'Ouest algérien, ville où elle anime l'association culturelle «Paroles et écritures», créée en 2000, dont l'objectif est d'ouvrir des espaces d'expression.
Il y a un commencement à tout ! Maïssa Bey a commencé son parcours littéraire par le roman Au commencement était la mer en 1996, suivi par Cette fille-là en 2001 qui lui a valu son premier prix littéraire, à savoir le prix Marguerite Audoux. Viendront ensuite une série de romans dont Surtout ne te retourne pas (éditions de l'Aube et Barzakh, 2005, prix Cybèle 2005), Puisque mon cœur est mort (Prix de l'Afrique Méditerranée 2010), Hizya (2015), ou encore Nulle autre voix (2018).
Auteure francophone, Maïssa Bey est également l'auteure de recueils de nouvelles comme Nouvelles d'Algérie (lauréat du Grand Prix de la nouvelle de la Société des gens de lettres 1998) et Sous le jasmin la nuit (2004) ainsi que des pièces de théâtre On dirait qu'elle danse, Chaque pas que fait le soleil, outre l'essai L'une et l'autre. Elle avait reçu en 2005 le Grand Prix des libraires algériens pour l'ensemble de son œuvre. Son roman Cette fille-là a été adapté au théâtre par la féministe et directrice de théâtre Jocelyne Carmichaël, en 2003.
Aujourd'hui, Maïssa Bey réside toujours à Sidi-Bel-Abbès où elle anime une association culturelle «Paroles et écritures».
«Heureusement que j'ai des livres. C'est ma seule consolation pour les jours trop sombres. Quand j'ouvre les pages, c'est comme si je m'embarquais sur un tapis volant. Très haut, très loin», est une des citations de Maïssa Bey, parue dans son roman Bleu, Blanc, Vert, en 2006.
Kader B.


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