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L'usine à gaz !
Publié dans Le Soir d'Algérie le 02 - 03 - 2021

Et l'on vit, à l'aube des nouveaux reniements, chiens et chats réconciliés venir déféquer sur les...
... tombes oubliées.
« Un organisme de contrôle de l'application des décisions du gouvernement » ? Je lis et relis l'intitulé de cette décision prise par Djidji. Oui ! Aucun risque d'erreur. Au bout de la cinquième lecture du communiqué pondu à l'issue de cette réunion, il s'agit bien de cela. La mise en place urgente d'un « organisme de contrôle de l'application des décisions du gouvernement ». Sahbi ! Moi, un Président, je sais globalement ce que ça recouvre comme missions. Toujours aussi globalement, un chef de l'Etat décide d'une politique et d'un mode de gouvernance. Je sais aussi, encore plus globalement, ce qui est attendu d'un exécutif. Qu'il exécute la politique, les décisions et les directives du Président. Que vient faire alors dans les tuyaux, dans la machinerie cet organisme de contrôle de l'application des décisions ? Théoriquement, dans mon entendement ⎯ sûrement primaire et peut-être même primitif ⎯ si on se croit obligé de contrôler, c'est qu'il y a un grain qui enraye la machine. Sinon, pourquoi ? Quelle est cette utilité urgente et surtout inédite d'un organisme qui aurait pour boulot de contrôler un processus qui n'a pas besoin de contrôle, à moins que l'on admette qu'entre le moment où les orientations sont émises au Palais et celui où elles atterrissent au gouvernement, il y a une sorte de « force d'inertie », un boulon bloquant qui fausse le mécanisme d'horlogerie. Plus interpellant encore, la mécanique des grains de sable. Qui garantit que l'organisme de contrôle de l'application des décisions ne s'enraye pas à son tour ? Ne s'ensable pas lui aussi ? Faudra-t-il alors, dans cette démarche frénétiquement bizarroïde, créer encore plus urgemment un autre organisme, chargé lui de contrôler l'instance de... contrôle de l'application des décisions ? Oulla ! Début de migraine ! Sans passer par aucun organisme de contrôle de mes maux de tête violents, je m'auto-prescris vite fait du thé à fumer pour rester éveillé à ce cauchemar qui continue.
H. L.


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