Elections locales: Le MSP s'en prend à l'ANIE    Croissance factice    Conseil des ministres: Le projet de loi sur la lutte contre la spéculation adopté    Les recommandations de la CAPC: «Libérer les dossiers d'investissement et soutenir le pouvoir d'achat»    WA Tlemcen: Une nouvelle ère commence    Feux d'artifice, pétards et leur danger    13 harraga sauvés et les corps de 4 autres repêchés    Asphyxiées par le monoxyde de carbone: Trois personnes sauvées par la protection civile à Es-Sénia    La mort comme seul héritage    17 octobre 1961: L'Algérie n'acceptera jamais une amnistie des mémoires    Tlemcen: Une stèle dédiée à Benaouda Benzerdjeb    Le Polisario demande à l'ONU de préciser la mission de son émissaire    Déboires d'un père de 9 enfants    Où finira robert Lewandowski?    Pioli retient la force mentale des siens    Fortunes diverses pour les Algériens    Une loi pour protéger les institutions    «Alger sera la vitrine de la transition énergétique»    L'informel menace l'Etat    La renaissance    Les oubliés de la loi de finances    Les néo-harkis reviennent cette semaine    La main tendue de Lamamra    La France officielle se cloisonne    L'Algérie «rapatrie» le 17 octobre 1961    «Fatima, la fille du fleuve», une BD contre l'oubli    "Ni complaisance, ni compromission"    Plusieurs secteurs à l'ordre du jour    L'OMS dévoile ses chiffres    2 décès et 87 nouveaux cas en 24 heures    Vers de nouvelles hausses en 2022    OUM EL BOUAGHI : Plus de 100 spécialités proposées aux stagiaires    Livraison de la totalité des infrastructures rénovées en décembre    La loi sur la lutte contre la spéculation au menu    Des listes passées à la moulinette    Les USA proposent de dédommager les familles des victimes    Le HCR appelle les Etats à faciliter le regroupement familial    Les Sétifiens décidés à revenir avec un bon score    Infantino en tournée en Amérique latine    Le petit pas de Macron    La France doit "reconnaître un massacre d'Etat"    Ni excuses, ni repentance : reconnaître les crimes    L'alliance Tel Aviv-Rabat menace l'UA    Des sénateurs américains alertent sur la situation des droits de l'Homme    Masque capillaire au yaourt et au miel    La JS Saoura et le HBC El Biar vainqueurs    L'échauffement, à bout de souffle    Chanegriha salue la participation de l'Algérie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Les comités de quartiers expriment leurs préoccupations
ALIMENTATION EN EAU POTABLE À ALGER
Publié dans Le Soir d'Algérie le 27 - 09 - 2021

La détresse des citoyens vis-à-vis du contexte lié à l'alimentation en eau potable n'a fait qu'accentuer les nombreux problèmes en termes d'eau, qui constituaient déjà le lot quotidien des habitants de certaines agglomérations, particulièrement celles en pleine expansion. Cette situation a incité plus d'un citoyen à trouver des alternatives pour pallier le manque d'eau en recourant à des solutions qui ne favorisent nullement la politique de rationnement de cette ressource. C'est justement cet aspect qui a été traité hier, au centre de formation des métiers de l'eau, lors d'une rencontre organisée par la Société des eaux et de l'assainissement d'Alger (Seaal). Celle-ci a regroupé les représentants des comités de quartiers d'Alger à des fins de sensibilisation.
Massiva Zehraoui - Alger (Le Soir) - Lors de cette rencontre, les représentants de ces comités ont exposé les difficultés majeures auxquelles leurs activités sont confrontées. Ils ont pour la plupart relevé des problèmes récurrents dont les solutions tardent à voir le jour. La gestion de la crise majeure de l'eau que nous vivons actuellement n'aide en rien, témoignent-ils, à régler les choses. Certaines localités, à l'image de Douera, Baba-Hassen ou encore Birtouta, souffrent particulièrement de cette crise. Et pour cause, les réseaux d'assainissements sont soit « extrêmement vétustes, soit très mal réalisés».
Un état de fait qui a encouragé les habitants des agglomérations concernées à chercher des plans dans le but d'être alimentés plus ou moins régulièrement en eau potable. En sachant que certains quartiers peuvent être privés d'eau pendant plusieurs jours.
Cette situation a, par conséquent, donné lieu à un usage peu «raisonné» de l'eau au niveau de certains points où la pression du tuyau d'arrivée qui alimente le quartier est particulièrement puissante. «Il suffit d'une petite tournée dans ces quartiers pour constater des branchements fait anarchiquement à la source par le citoyen lui-même, au détriment des autres», ont-ils signalé. Par ce contournement, ils privent d'autres habitants du même rayon d'être correctement alimentés en eau potable.
Les représentants de ces comités de quartiers tiennent à souligner qu'en dénonçant ce genre d'abus, ils n'agissent que par souci de préserver la politique visant à équilibrer la gestion de l'alimentation en eau potable dans toutes les communes et quartiers.
Cependant, ils pointent également du doigt le laisser-aller des services compétents en termes de prises en charge de problèmes liés à l'alimentation des quartiers de la capitale en eau. Ils jugent que les réseaux et les infrastructures ne sont pas assez contrôlés. Ils estiment dans ce contexte que ces services sont peu réactifs lorsqu'il s'agit de la prise en charge des doléances de citoyens en termes de fuites ou de pannes par exemple.
Les représentants de la Seaal ont quant à eux, mis en avant la mobilisation de leurs équipes durant ce contexte sensible. Les représentants des comités de quartiers ont ainsi pu prendre connaissance des difficultés inhérentes aux métiers de l'eau, mais aussi la sensibilisation du public sur l'importance de lutter contre le gaspillage de l'eau.
Le chef de centre de Birtouta relevant de l'équipe de maintenance de la Seaal, mais aussi chargé de gérer six communes en tout, dont Douera, Khraïssia, Baba-Hassen explique que son travail consiste à recevoir les plaintes des représentants des quartiers et de les soumettre à un plus haut niveau. «Si on soumet un problème de panne par exemple, on informe les habitants du temps de la durée des travaux», précise-t-il. S'il s'agit d'une fuite, une manœuvre de vanne, «la prise en charge se fera sur place».
Benbrih Bilal ajoute que dans le cas où l'eau ne suffit pas à approvisionner tous les quartiers d'un même secteur pour une certaine durée, «des programmes de distribution sont mis en place, de sorte à garantir à tous les habitants du secteur un débit d'eau correct mais surtout équitable ».
Notre interlocuteur a, par ailleurs, constaté que la nature des sollicitations des représentants des comités de quartiers est généralement liée au manque d'eau et aux fuites. Ce dernier fait savoir que le but de cette rencontre est de sensibiliser sur l'importance de lutter contre toutes formes de gaspillage, mais aussi, d'engager cette culture de proximité entre les services de maintenance et les habitants, et ce, dans le but de prendre en charge plus rapidement et efficacement les doléances des citoyens en matière de distribution d'eau.
M. Z.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.