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A quand la réhabilitation du site ?
Le monument aux morts fortement dégradé
Publié dans Le Temps d'Algérie le 04 - 03 - 2009

Le monument aux morts est incontestablement l'un des sites les plus prestigieux qui racontent l'histoire de Constantine. Bâti sur le modèle de l'arc de triomphe romain de Trajan, à Timgad, il mesure 21 mètres de haut. Sa construction a débuté en 1918 pour s'achever en 1930.
Il sera le premier monument de France à être élevé à la mémoire des combattants de la Grande Guerre.
Il rend hommage aux 844 Constantinois de toutes confessions ayant perdu la vie durant la Première Guerre mondiale (1914-1918). D'ailleurs, la liste des noms est toujours présente sur une plaque installée sous les arches du monument. A ses pieds se dresse la table d'orientation du Touring club de France réalisée en 1936, indiquant les directions à prendre pour se rendre dans les villes environnantes comme Annaba et Skikda. Sur un balcon semi-circulaire balayant l'horizon, on peut y voir, à quelques kilomètres au nord, les localités de Bekira, Oued Ziad, Hamma Bouziane et le rocher de Sidi M'cid, situé à moins d'un kilomètre à une altitude de 785 m.
Actuellement, ce site est laissé à l'abandon, il est devenu le lieu de convergence de tous les maux sociaux. Malgré l'initiative des services de sécurité qui ont installé un poste fixe de surveillance à quelques mètres du monument, l'endroit reste pour plusieurs Constantinois une sorte de cité interdite, et les familles n'osent pas s'aventurer sur les lieux de peur de mauvaises rencontres. Il faut rappeler aussi qu'une opération de réhabilitation a été initiée par le secteur urbain de Bab El Kantara pour dégager les immondices et autres déchets ainsi que les traces de vandalisme qui ont enlaidi les lieux.
Les travaux de réfection ont concerné le nettoyage des lieux, le chaulage des terre-pleins, le curage des avaloirs et le désherbage des escaliers qui mènent plus bas, vers le pont suspendu de Sidi M'cid. «Une tentative timide qui ne s'est pas inscrite dans la durée», atteste Mme Baya, sociologue, qui interpelle les autorités à prendre en charge «la mémoire de Constantine». De son point de vue, le monument aux morts est une halte touristique par excellence et l'un des joyaux du tourisme à Constantine aussi bien pour les touristes étrangers que nationaux.


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